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  • « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché » - Basta ! on 2014-04-23
    • Qu’y a-t-il de commun entre une coopérative, un potager partagé, un collectif de hackers ou une communauté autochtone gérant une forêt ? Tous « agissent et coopèrent avec leurs pairs, de manière auto-organisée, pour satisfaire leurs besoins essentiels », explique David Bollier. Ce chercheur états-unien et militant infatigable des biens communs nous invite à ne plus être des « créatures du marché », des consommateurs isolés sans autre pouvoir que de voter occasionnellement, mais à devenir plutôt des « commoneurs » : des acteurs d’un système de production, de relations sociales et de gouvernance alternatif au néolibéralisme.
  • A Saillans, les 1 199 habitants ont tous été élus au premier tour ! - Le nouvel Observateur on 2014-03-29
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      Durant les réunions publiques, les habitants ont également construit le schéma de fonctionnement de leur municipalité idéale.

       

      Le schéma de fonctionnement « collégial et participatif »

       
       

      « On est même allés jusqu’à se demander si on avait besoin d’un maire », précise Tristan Rechid. Les conseillers municipaux fonctionneront en binôme autour de sept compétences communales. Les indemnités leur seront équitablement réparties, en fonction du temps investi.

       

      Que faire des trois élus de l’opposition ? « On va les intégrer dans notre fonctionnement, leur proposer de travailler selon nos méthodes », précise Vincent Beillard, le nouveau maire.

       

      Une à deux fois par an, la population sera invitée à donner ses idées lors d’assemblées (les « commissions participatives » du schéma). Le reste de l’année, il y aura des petits comités sur des sujets précis, comme le choix du mobilier urbain ou la question des rythmes scolaires. Et s’il faudra trancher sur une chose importante, les élus aimeraient organiser des référendums.

  • Ce que l’internet n’a pas réussi (3/4) : distribuer l’autorité « InternetActu.net on 2014-03-18
    • Enfin, les hommes ont tendance à penser qu’ils sont plus intelligents que les femmes. Pourtant, “l’arrogance et la suffisance sont inversement proportionnelles aux talents de leadership”, explique Thomas Chamorro-Premuzic. Quel que soit le domaine, les meilleurs leaders sont pourtant souvent des gens humbles… C’est ce qui explique que les incompétents soient plus souvent promus à des postes de management et de direction que des gens compétents. Pas étonnant qu’avec ces mauvais dirigeants, les sociétés, entreprises et organisations soient massivement mal gérées. Pourtant, certaines études ont montré que les femmes cadres sont plus susceptibles de susciter le respect et la fierté de leurs adeptes, communiquer leur vision, responsabiliser leurs subordonnés et résoudre des problèmes de façon plus créative que les hommes… Plus qu’une distinction de genre, ce que montre Thomas Chamorro-Premuzic c’est notre difficulté à distinguer les qualités de l’autorité. Pour le philosophe Jean-Claude Monod dans son livre Qu’est-ce qu’un chef en démocratie ? (voir sa critique sur la Vie des idées), comme pour le philosophe Robert Damien dans Eloge de l’autorité, généalogie d’une (dé)raison politique (voir son interview sur Mediapart.fr) tout le problème de l’autorité, sous quelque forme que ce soit, est celle d’être une domination.
  • À La Poste, une direction murée dans le «déni» | Bakchich on 2014-03-16
    • Selon les auteurs de ce rapport, en effet: les «grandes transformations (juridiques, stratégiques, gestionnaires, commerciales, organisationnelles, managériales et culturelles) qu’a connu La Poste depuis une vingtaine d’années, et plus particulièrement depuis quelques années au niveau de l’Enseigne» (6) ont exacerbé des «écarts, tensions et fortes distorsions entre le travail tel qu’il est prescrit par la Direction de L’Enseigne en Picardie, et tel qu’il est» effectivement «réalisé» par les postiers. Prenant prétexte d’une diminution – réelle – du volume du courrier, la direction du groupe mène une «politique de réduction des effectifs» et de « rationalisation gestionnaire et managériale», dont «la finalité est «d’accroître les performances économiques de l’entreprise». Ainsi: une «logique marchande» est progressivement substituée à une «logique de service public» - qui cependant n’a pas encore complètement disparu -, et cette révolution culturelle, où les missions traditionnelles de La Poste «coexistent» avec les impératifs de rentabilité «dont témoignent les nouvelles formes d’organisation du travail mises en œuvre par le nouveau management» provoquent «nombre de tensions qui émaillent la vie quotidienne des postiers».
  • Aux origines du capitalisme patriarcal : entretien avec Silvia Federici | Contretemps on 2014-03-04
    • À l’époque, cette campagne était franchement impopulaire parmi de nombreuses féministes qui nous accusaient de vouloir institutionnaliser les femmes au foyer. Mais l’une des fonctions de la campagne consistait à rendre le travail ménager visible, à redéfinir dans l’imaginaire collectif ce à quoi correspondait ce travail. Nous voulions montrer qu’il s’agissait d’un travail central et essentiel, et non d’un simple service personnel dédié aux hommes et aux enfants. La revendication comportait également une importante dimension économique en cela que nous constations le grand nombre de femmes soumises à la dépendance des hommes à cause de la nature non salariée de ce travail. Ce travail charriait dès lors des relations de pouvoir en cela que des femmes ne pouvaient pas quitter une relation abusive, par exemple, à cause de leur situation de dépendance.
  • Les entreprises ne créent pas l'emploi - Les blogs du Diplo on 2014-02-26
    • Or, comme Marx l’avait remarqué, le capitalisme, c’est-à-dire le salariat, est une prise d’otage de la vie même ! Dans une économie monétaire à travail divisé, nulle autre possibilité de reproduire la vie matérielle que d’en passer par l’argent du salaire... c’est-à-dire l’obéissance à l’employeur. Et s’il n’y avait eu la conquête de haute lutte des institutions de la protection sociale, on ne voit pas bien ce qui séparerait la logique profonde de la mise au travail capitaliste d’un pur et simple « marche ou crève ».
  • L’empirisme contre attaque | Le blog du Docteur V. on 2014-02-24
    • Les patients ne comprennent en général rien aux statistiques, la notion de risque est quelque chose de largement abstrait. Ils voudraient savoir ce qui va leur arriver à EUX. Et ça, aucun médecin honnête ne peut leur dire dans l’immense majorité des cas. Quand un cardiologue dit à un patient qu’il doit prendre de l’aspirine pour éviter de faire un nouvel infarctus, le patient pense :

       

      • que s’il arrête l’aspirine, il va faire un infarctus

       

      • que s’il le prend il ne va plus jamais en faire

       

      Si vous lui dites : « Il faut traiter 50 personnes pendant 3 ans pour éviter un infarctus. Donc 49 sont traitées pour rien. » Il vous demande : « Mais pour MOI, Docteur ? »

       

      Et oui, vous avez compris. Le médecin joue au poker à chaque prescription. Il parie que le traitement qu’il vous propose va vous être bénéfique, mais il ne peut JAMAIS savoir les cartes que vous allez tirer.

       

      Pour prescrire quelque chose, il faut essayer d’estimer le bénéfice qu’il peut avoir, mais ne jamais oublier le risque même rare que vous lui faites courir. Une mort subite pour 200 000 traitements, ce n’est pas grand-chose, mais quand c’est pour votre patient, pour lui, c’est 100 %.

       

      C’est la roulette russe. Vous avez un très gros revolver avec 200 000 trous dans le barillet et une seule balle. Mais elle existe. Le médecin ne doit jamais l’oublier. Et il doit choisir le barillet le plus grand, s’il a le choix.

  • L'holacratie : et si on se passait des chefs ? - JDN Management on 2014-02-18
    • "L'holacratie propose une nouvelle structure de gestion du pouvoir qui remplace le système pyramidal né avec le taylorisme", explique Bernard Marie Chiquet, converti de la première heure et désormais évangéliste de l'holacratie dans l'Hexagone avec son cabinet de conseil en organisation IGI Partners. Le pouvoir n'appartient plus à des chefs, qui se le transmettent en cascade. A la manière du corps humain ou d'une métropole, les organisations doivent pouvoir se passer d'un patron tout puissant censé tout régir.
  • Tempête à l'INRA autour d'un rapport sur l'agriculture biologique - Reporterre on 2014-02-17
    • Ainsi, dans la partie sur la qualité sanitaire des aliments issus de l’agriculture bio (p.57), le rapport ne consacre qu’une demi-page (sur 6 pages) à la contamination des aliments par les pesticides et "aucun lien avec les risques pour la santé n’y est mentionné", s’étonnent les rédacteurs du courrier. Le fait que les aliments bios ne contiennent pas de pesticides n’est même pas mentionné parmi les avantages de ce type d’agriculture.

        

      De même, "l’effet positif sur la santé des agriculteurs de la non-utilisation de pesticides de synthèse en Agriculture biologique est minimisé dans le rapport", ajoute la lettre. Là encore, le rapport consacre seulement une demi-page au sujet et le titre elliptique du chapitre (p.139) est évocateur : "Un effet plutôt positif de l’agriculture biologique sur la santé des travailleurs agricoles".

        

      A la lecture du rapport, même les "performances environnementales" de l’agriculture biologique semblent limitées. Il souligne que "le problème de la contamination des sols et des eaux par le cuivre et le soufre [produits utilisés en agriculture bio - NDLR] reste préoccupant" (p.114) mais il n’introduit "aucun élément de comparaison avec l’utilisation de produits phytosanitaires en agriculture conventionnelle", déplorent les scientifiques auteurs de la lettre critique.

        

      "Cette absence totale de relativité dans l’analyse conduit à minimiser complètement l’avantage de l’agriculture biologique en ce qui concerne l’utilisation de pesticides."

  • Une activiste somalienne raconte son expérience des mutilations génitales féminines · Global Voices en Français on 2014-02-13
    • “Qu’une pratique néfaste existe depuis toujours ne saurait en aucun cas justifier sa pérennisation. Toute « tradition » qui a un caractère dégradant ou déshumanisant et porte atteinte à l’intégrité de la personne humaine constitue une violation des droits de l’homme; il faut s’élever haut et fort contre cette « tradition » jusqu’à ce qu’elle soit abandonnée.”

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