Les cabinets d'études spécialisés en informatique n'en finissent pas d'ajuster le tir pour 2009. IDC vient de revoir une nouvelle fois à la baisse ses prévisions de croissance mondiale du secteur " IT " pour cette année. Au lieu des 2,6 % par rapport à 2008 que prévoyaient encore ses analystes en début d'année, ce ne sera qu'un petit 0,5 %. Un autre cabinet américain, Gartner, dans sa récente étude sur les dépenses informatiques sur les marchés verticaux (secteur public, télécoms, énergies, santé, agriculture...) montre déjà que la hausse des dépenses " IT " dans le monde ne sera aussi que de 0,5 % en 2009.
De son côté, Jean-François Groff esquisse la prochaine évolution du Web: "Il a fallu beaucoup de temps pour que le monde d'AOL puisse communiquer avec celui de MSN, par exemple. La prochaine étape, c'est que Linkedin, Facebook et d'autres services de ce type se parlent et permettent aux utilisateurs de partager librement et selon leurs désirs leurs informations." Jean-François Groff s'inquiète des menaces sur la neutralité du Net, soit la volonté de certains fournisseurs d'accès de filtrer des contenus: "C'est un risque qui plane sur le développement libre d'Internet. Mais je suis certain que les sociétés mesureront les enjeux colossaux derrière cette liberté et feront le bon choix".\nL'homme, actuellement responsable du World Wide Web Consortium (W3C) travaille sur le Web sémantique. Celui-ci permettra à l'utilisateur de faire une recherche en posant une question "naturellement", et plus par mots clés. Le web sémantique doit aussi permettre de retrouver des images, textes ou vidéos sur une personne ou une société alors qu'ils ne sont pas liés entre eux. Et ce, justement, garantit Tim Berners-Lee, en créant des garde-fous pour éviter toute ingérence dans la vie privée des internautes.\nL'homme est aussi sur ses gardes: "Il faut vraiment lutter contre toutes les manières de fouiner", a-t-il lâché. Avec ces mots, Tim Berners-Lee a deux cibles dans son viseur: les gouvernements qui reniflent les communications des citoyens. Mais aussi les sociétés qui effectuent des profils précis des internautes à des fins commerciales et publicitaires. L'inventeur n'a pas cité Google. Mais rappelons que pas plus tard que la semaine dernière, la firme américaine a lancé un service permettant de créer un profil des internautes pour afficher, sur tous les sites où des publicités Google sont présentes, des annonces liées à ses dernières recherches.
Vingt ans après son lancement commercial, Internet en est encore au début de son évolution, et son avenir réside dans les télécommunications spatiales, avec des personnes ou des robots qui explorant des planètes. C’est ce qu’a affirmé Vinton Cerf, l’un des pères de l’Internet, lors d’un entretien accordé à EurActiv
une petite startup, Bitlet.org remet tout en cause en lançant une technologie qui allient les deux et propose, en plus de la musique en stream issue d’une transfert via le protocole P2P Bittorrent, le visionnage de vidéos sur le même principe. cette technologie permettrait de faire chuter de façon phénoménale les coûts de bande passante collossaux qui plombent les comptes de services comme YouTube, Dailymotion ou Deezer… A condition de ne pas filtrer le P2P, il se dessine là sous nos yeux les prémices d’un modèle de distribution gratuite dont les producteurs, s’ils savaient tirer parti de l’innovation des technologies et des usages, pourraient s’emparer pour en tirer des profits gigantesques.Pour les acteurs du stream, dont l’économie repose sur une technologie en passe de devenir obsolète, et dont les coûts, au regard des redevances exigées par les ayants droits, ne permettent pas d’envisager aujourd’hui une quelconque rentabilité, c’est un coup de semonce qui devrait en inciter certain à militer (via des lobbyistes soigneusement choisis) un peu plus encore pour le filtrage des réseau et l’interdiction du P2PDans ses différentes démos, Bitlet montre comment ils ont transformé le téléchargment P2P, une procédure habituellement plutôt fastidieuse et qui demande de la patience avant de pouvoir consommer ce que l’on télécharge, en une opération simple de moins de trente secondes, qu’un néophyte complet peut effectuer.
Ce n'est pas encore un marché considérable, mais il devrait le devenir assez rapidement. On estime qu'il y a aura 5 fois plus de machines à connecter que d'individus. On comprend donc que les solutions qui s'appuient sur les technologies du Machine to Machine (M2M) constitueront une nouvelle vague majeure de l'Internet. Maîtrisant les communications fixe et mobiles, l'IP et son évolution vers la version 6 et les applications temps réel, présent sur les secteurs B2C et B2B, Orange entend devenir un acteur incontournable de cette évolution majeure des technologies.rtes le marché du M2M est encore relativement modeste, mais il connaît une croissance relativement rapide, nettement supérieure à ce que l'on observe sur le marché des TIC en général. Selon le cabinet Frost & Sullivan, quelque 13 milliards de machines ou d'équipements industriels pourraient potentiellement communiquer. En 2007, 21 millions de systèmes bénéficiaient de telles capacités de communications. La marge de progression est donc énorme.
Selon IDC, le marché globale du M2M est estimé à environ 2,5 milliards de dollars en Europe de l'Ouest et devrait doubler d'ici à 2013. Mais ces trois composantes ne devraient pas évoluer à la même vitesse. Ainsi, alors que les ventes de matériels n'augmenteraient que de 9%, celles des communications et des services devraient croître respectivement au rythme de 15,2 et 16,5%. Ce qui convient bien à Orange présente sur ces deux segments.
passionnant entretien mené par Ivana Ballarini-Santonocito et Alexandre Serres.
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Le SEO 2.0, un concept, naissant de la relation étroite entre le Web 2.0 et le SEO, couvre une réalité beaucoup plus large que le PageRank ou le trafic. Il s’agit de Dominer les résultats de recherche de Google.
Le navigateur web va sauver le monde des systèmes d'exploitation laborieux.
Joel de Rosnay présentation
Grâce aux importantes améliorations apportées en terme de débit, de capacité et de support aux nouveaux services, le LTE dominera le marché mondial du haut débit mobile d'ici quelques années. Conçu pour le trafic tout-IP, le LTE dispose d'une architecture réseau plus « plate » et plus efficace, qui permettra non seulement aux opérateurs de réduire leurs Capex et leurs Opex sur le long terme, mais également de proposer aux utilisateurs finals - grand public et entreprises - des services haut débit mobiles plus riches et plus performants.Dans ce nouvel environnement, les services mobiles non-vocaux (incluant la vidéo en temps réel, le partage de contenu P2P et l'accès aux réseaux sociaux) gagneront en importance. L'évolution de l'écosystème mobile « traditionnel » vers un modèle intégrant de nouvelles applications internet, de nouveaux terminaux ainsi que de nouveaux mécanismes de fourniture de contenus, débouchera sur l'émergence d'un écosystème bien plus large que celui des technologies mobiles antérieures.Le LTE se caractérisera par un écosystème complexe intégrant non seulement les opérateurs, les équipementiers, les constructeurs de terminaux, les organismes de normalisation et les régulateurs, mais également les fabricants de puces, les développeurs d'applications, les fournisseurs de plates-formes de contenus et les fabricants d'électronique grand public. Soutenu par un écosystème dynamique, le LTE verra également l'émergence de modèles économiques inédits.De nombreux opérateurs majeurs ont d'ores et déjà fait part de leur volonté de déployer le LTE et de l'imposer comme l'ultime étape de l'évolution de la 3G. Cette démarche leur permettra de tirer avantage des améliorations apportées à l'accès au réseau radio et au service ainsi que de retirer des bénéfices opérationnels d'un réseau « tout-IP ».susceptible de réduire les coûts opérationnels et les coûts d'investissement au sein d'un marché de plus en plus compétitifLes standards LTE sont déjà intégrés par les constructeurs de puces, et les premiers termina
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Les Readers : ces équipements présentent encore de très fortes limitations, notamment au niveau des formats de fichiers propriétaires et des technologies de gestion des droits (Digital rights management). Leurs prix qui sont encore élevées ne permettent pas d'envisager à court terme une diffusion importante.
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