La veille d'AEC's Library tagged → View Popular
L'Internet mobile aura dépassé le fixe d'ici 5 ans - Journal du Net > e-Business
Dans cinq ans, une majorité d'internautes se connectera à l'Internet au moyen de leur téléphone mobile, Mary Meeker, chez Morgan Stanley. Dans son rapport "The mobile Internet report", la célèbre analyste américaine explique comment la croissance de l'internet mobile a dépassé celle de l'Internet fixe
Selon l'analyste, le trafic data devrait progresser bien plus rapidement sur mobile qu'aux débuts de l'Internet fixe. A titre d'exemple, 57 millions d'iPhone et d'iPod ont déjà été vendus sur les neuf premiers mois de 2009, alors par exemple que seuls 11 millions d'internautes avaient téléchargé le navigateur Netscape à l'époque, sur la même durée
RT @veille tourisme : Une application de réalité augmentée pour un festival de musique. http://bit.ly/3dTmJSUne application de réalité augmentée pour un festival de musique. http://bit.ly/3dTmJS
Réalité Augmentée sur Festioval de musique avec une application Voodoo app basée sur Layar (sur Iphone et Android) vidéo sur http://vimeo.com/6798742http://vimeo.com/6798742
-
Just a month or so after augmented reality browser Layar won EUR 75,000 in Vodafone's Mobile Clicks
contest, the technology was already being put to work in a custom-designed
application
Les smartphones dopent le marché des mobiles
La croissance du marché des smartphones a cru de 4 % dans un marché des mobiles qui, lui, a accusé une baisse de 6%. C'est ce qu'indique le cabinet IDC dans sa dernière livraison de son Worldwide Quarterly Mobile Phone Tracker. Etonnamment, alors qu'il est beaucoup plus récent, le marché des smartphones est un peu plus concentré que celui des mobiles, les 5 premiers y ont capté 83,2 % du marché contre 79,4 % pour les mobiles traditionnels. Mais tout comme pour les netbooks, les positions seront vraisemblablement amenées à changer.
Carte à puces : Oberthur mise sur le tout sans-contact Actualité --- Silicon.fr ---
A l’orée du salon Cartes et identification (qui aura lieu du 17 au 19 novembre), Oberthur dévoile l’ensemble de ses solutions visant à proposer de nouveaux moyens de communiquer, mais aussi leur sécurisation.
Ainsi Oberthur explique avoir diversifié ses activités dans les puces bancaires et de téléphone (Sim). Outre la division Card protection qui emporte l’aspect protection des échanges, les applications mobiles représentent presque la moitié des activités du groupe.
Pour autant, Arnaud de la Chapelle, General Manager, chef de la ligne de produits Convergence chez Oberthur, explique que la tendance est vers le mixage des utilisations. « L’intérêt est aujourd’hui de se porter sur le terrain de la convergence, à savoir le mixage des usages du mobile et du paiement. Grâce au rachat de la société Rapsodia, nous sommes désormais capables d’imbriquer des serveurs et des cartes afin d’obtenir un service particulier. »
Dès lors, il est possible de rassembler les cartes de paiement en trois grandes familles. Celle de la traditionnelle carte à puce ou magnétique, celle sans contact dotée d’une puce électronique qui va absorber un champ magnétique afin d’établir un paiement.
Enfin la troisième catégorie, qui va servir d’interface entre une technologie sans contact tout en assurant un niveau de sécurité idoine. Le responsable d’Oberthur commente : « Notre intérêt est désormais de nous tourner vers des services dématérialisés c’est-à-dire en ligne. Les méthodes de sécurisation telles que le mot de passe unique (One Time Password) sont parfaitement utilisables pour des applications. » Le commerce en ligne semble là une des tendances vers lesquelles les professionnels pourraient se tourner.
Frédéric Chevretton, directeur général de la ligne de produit de la division Card System confirme la position de la société vers plus de mobilité : « Auparavant les transferts d’argent par SMS n’étaient pas sécurisés. Désormais nous sommes capables d’émettre un brouillage rendant l’interception du SMS par une personne tierce
Nokia lance son service financier sur mobile
Pour utiliser le téléphone comme carte de paiement ou titre de transport, le groupe finlandais lance Nokia Money. Effectuer des paiements depuis son portable sera désormais aussi simple qu'en envoyer un SMS.
Publié le 27 Aout 2009
Nokia logo
Le constructeur européen vient de lancer Nokia Money. Ce nouveau bouquet de services est censé faciliter la gestion d'opérations bancaires via un portable. La nouvelle offre ne se contente pas de rendre possible l'achat via mobile de biens ou de services auprès de boutiques classiques. Il devrait également être possible de recharger des cartes et de régler ses factures. Le finlandais a aussi pris la peine de proposer une fonction de transfert d'argent entre utilisateurs. Un marché qui s'annonce très lucratif quand on songe aux sommes envoyées d'Europe ou des USA vers les pays émergents.
Un marché peu exploité
Car sur quatre billions d’utilisateurs de téléphones portables, ce n'est qu'un quart seulement de comptes bancaires qui sont ouverts. Les pays émergents sont évidemment la cible première du groupe, mais pas seulement. Les services seront aussi destinés aux populations urbaines et rurales des pays développés. Selon le groupe, les utilisateurs ruraux pourront ainsi économiser sur les frais de déplacement et leur temps. Et les habitants des villes, plus habitués aux services en ligne, pourront commander via leurs téléphones les billets de cinéma ou ceux de train.
Un nouveau écosystème pour les payements mobiles
Nokia va créer un vaste réseau d'agents, chez qui les utilisateurs disposeront de comptes qu'ils pourront débiter et créditer via leurs mobiles."Le marché de services financiers sur mobile représente une forte demande à long terme", précise Mary McDowell, vice présidente exécutive de Nokia. Le service est proposé en association avec le spécialiste du transfert d'argent sur mobile Obopay. Un des volontés de Nokia est de créer un service interopérable avec d'autres plate-formes de services mobiles. La sortie de Money s'étalera sur le début de l'année 2010
La pénétration de l'Internet sur les mobiles s'accélère
Etude Forrester
va tripler au cours des 5 prochaines années. D'ici 2014, près de 40% des Européens utiliseront l'Internet sur mobile.
En France, observe Thomas Husson, analyste au sein de Forrester, le taux de pénétration de l'Internet mobile suivra la tendance européenne alors qu'il est de 11% aujourd'hui
La pénétration de l'Internet mobile va atteindre d'ici la fin de l'année 17% en Europe occidentale. Soit le taux d'adoption de l'Internet sur PC il y a tout juste une décennie.A cette époque, la pénétration du téléphone portable était encore en dessous du seuil de 40%
Cette croissance de l'Internet mobile est importante pour le marché. Les opérateurs de télécommunication, qui font face à une saturation de leurs abonnés, cherchent en effet des relais de croissance. Ces forfaits data représenteront une part significative de leurs nouveaux revenus.
D'autre part, les entreprises de biens de consommation, les banques comme les compagnies aériennes, les groupes média, le secteur de la distribution, les fournisseurs de services de santé doivent maintenant utiliser le media mobile pour dialoguer avec leurs clients. Ils attendaient tous le décollage de la technologie et un meilleur taux d'adoption avant de consacrer du temps et de l'argent dans une stratégie mobile,
« Durant la prochaine décennie, le déploiement de l'Internet mobile répliquera la success story de l'Internet sur PC » estime Thomas Husson. « L'Europe étant l'un des paysages mobiles les plus diversifiés et les plus saturés du monde, le challenge (pour les entreprises) sera de s'adapter aux conditions locales pour accroître l'utilisation de nouveaux services. »
10 ans après, l'internet mobile atteint la masse critique. Les consommateurs qui disposent de forfaits adéquats passent de plus en plus de temps sur l'Internet depuis leur téléphone portable, les marques commencent à se lancer sur le Web mobile afin de monétiser leurs audiences grandissantes et de s'engager avec leurs clients via des contenus mobiles et des services plus pertinents, qui, à leur t
Microsoft propose avec OneApp de nouvelles fonctions pour les mobiles
OneApp, cette nouvelle application logicielle offre ainsi aux téléphones, indépendamment de leurs OS, des fonctionnalités pour navigateur directement sur des sites tels que Facebook, Twitter ou Windows Live Messenger.
- des services notamment sur les marchés émergents en ne nécessitant pas des téléphones sophistiqués, ayer des factures ou permettre les diagnostics des problèmes de santé à distance ou même simplement rester connectés avec des amis.
OneApp ne nécessite qu'un faible encombrement en mémoire (150 Ko) et ses applications sont encore plus petites (environ 30 Ko). utilise les techniques de « cloud computing »,
- Outre des applications standard, il est également possible de créer des logiciels répondant à des besoins locaux.
La marche vers l’Internet mobile haut débit
a 3G est à peine en train de faire ses premiers pas que la quatrième génération pointe à l'horizon. Verizon Wireless vient de réaliser deux expérimentations réussies à Boston et à Seattle de la mise en œuvre de la technologie LTE (Long Term Evolution). De son côté, l'Union Européenne indique qu'elle investira 18 M€ dans des travaux de recherche qui serviront de base aux futurs réseaux mobiles 4G
Verizon a donc annoncé qu'elle avait réussi une expérimentation sur l'Internet mobile haut débit en utilisant la technologie 4G/LTE dans la bande de fréquence 700 MHz que l'opérateur avait acheté dans le cadre d'une vente aux enchères réalisée par la FCC (Federal Communications Commission). L'opérateur a indiqué qu'il avait réalisé des appels VoIP incluant des téléchargements de fichiers, de la vidéo en mode streaming et de la navigation sur Internet et qu'il avait conduit les tests sur la base du standard 3GPP R8.
L'opérateur américain projette de lancer le service basé sur la technologie LTE dans une trentaine de marché dès l'année 2010 avec la couverture d'une centaine de millions d'utilisateurs potentiels. En 2013, il considère couvrir la totalité du territoire américain dès 2013.
Le match WiMax contre LTE
De son côté, la Commission européenne vient de décider d'engager un processus de financement de la recherche sur la technologie LTE (Long Term Evolution). La LTE est désormais la technologie de prédilection des entreprises du secteur pour leur prochaine génération de réseaux mobiles.
Dans l'Internet mobile, deux technologies s'affrontent : LTE d'un côté soutenue aux Etats-Unis en particulier par Verizon et AT&T et WiMax de l'autre poussée par Intel, Sprint et Clearwire. Selon Godfrey Chau, analyste du cabinet IDC, cité par Newsfactor.com, les deux technologies ne sont pas en confrontation directe, la LTE serait plutôt en pointe dans les pays développés alors que le WiMax serait plutôt la technologie de prédilection dans les pays en voie de développement.
Dans le monde, des constructeurs et des opérateurs de tél
Bruxelles investit dans le futur des réseaux mobiles - Technologies - Le Monde.fr
- La Commission européenne a annoncé mardi 18 août un nouveau financement de 18 millions d'euros pour développer cette norme
-Entre 2004 et 2007, Bruxelles avait déjà accordé 25 millions d'euros pour la recherche sur la norme LTE
-actuellement testée par plusieurs opérateurs en Finlande, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Norvège et en Suède. Dans ces deux derniers pays, la LTE devrait être disponible au cours du premier semestre 2010. En France, le service devrait être lancé par Orange (France Télécom) en 2011 ou 2012.
-Les réseaux LTE nécessiteront aussi moins d'antennes que pour la norme de deuxième génération GSM, aujourd'hui la plus répandue, et pourraient réduire la fracture numérique entre zones urbaines et rurales en favorisan
-Au niveau mondial, les opérateurs de télécommunications devraient investir quelque 6 milliards d'euros dans les équipements LTE d'ici 2013
Guide mobile de Paris en 3D -AppStore http://bit.ly/3Xm0n
Mobile 3D City, c’est aussi une marque internationale déposée par la société Newscape Technology. C’est, enfin, un Consortium qui regroupe, en plus de Newscape Technology, les sociétés Computamaps, leader international en cartographie 3D photoréaliste texturée haute définition, Cityzeum, une société dédiée au tourisme, et enfin Navidis, pour la mise en scénario de contenus géolocalisés.
Nous remercions les sociétés Teleatlas et Aerodata International Surveys pour avoir cru au projet dès le début et pour l’aide qu’ils nous ont apportées, ainsi que Exclusive Hotels.
El Pais a annoncé aujourd’hui un accord avec Amazon pour être publié sur le Kindle
Mais c’est finalement du côté de la mobilité, comme nous l’avons souvent souligné qu’un radeau de survie pourrait arriver.
Une cinquantaine de publications ont déjà souscrit au modèle de distribution sur Kindle
1. Les smart phones, et en particulier l’iPhone, présentent une nouvelle offre d’accès à des contenus plus facilement monétisable. On y retrouve une clé de paiement. L’acte d’achat y est plus naturel (habitude de payer son portable, abonnement à la source, faibles montants presque indolores). Le Monde compte plus de 600.000 téléchargements de son appli iPhone et il est probable qu’elle ne restera pas complètement gratuite longtemps. L’Equipe est proche des 100.000 téléchargements, un mois après avoir lancé une appli payante (0 ,79 euro) et compte décliner une panoplie d’offres nouvelles. La pub sur mobile, elle reste quasi inexistante.
2. Les lecteurs ebook débarquent en masse. Les plus grands éditeurs de presse, les chaînes de librairies (Barnes & Noble, Amazon) multiplient les initiatives. Le grand quotidien espagnol El Pais a annoncé aujourd’hui un accord avec Amazon pour être publié sur le Kindle. La Fnac proposera en fin d’année près d’une demi douzaine de modèles différents. La couleur est pour 2011
Reste aux éditeurs à s’entendre avec les fabricants et/ou les opérateurs de téléphonie mobile pour trouver un partage difficile des revenus car la bataille pour la marge et l’accès aux abonnés s’annonce rude.
4eme licence, le challenge de la nouvelle vague Marc Lippe, Directeur Marketing EMEA d’InfoVista
extraits : L'obtention de la 4eme licence 3G représente un réel défi. Le nouvel entrant devra faire face à un marché saturé, aux positions bien établies. Dans un tel contexte, fournir les services mobiles de données de nouvelle génération pourra s'avérer particulièrement difficile pour celui-ci.Aujourd'hui, le revenu généré par le trafic de données est d'ores et déjà plus important que la voix.l lui faudra donc faire face à un véritable tsunami en termes de volume de données : la croissance du trafic de données, stimulée par les milliers d'applications pour iPhones et ses concurrents, devrait être encore plus importante que les 400-800% de croissance annuelle observés sur le marché ces dernières années, et ce au moins jusqu'en 2013. Les coûts augmentent, la bande passante augmente, mais les revenus et le nombre de clients ne suivent pas. Dés lors, comment composer simultanément entre une gestion au moindre coût de la croissance du trafic de données et des attentes toujours plus exigeantes des utilisateurs en termes de qualité de service ? Et ce en prenant en compte les différents domaines et technologies de l'infrastructure réseau et serveur des réseaux mobiles de nouvelle génération ?La meilleure solution est de maitriser sa capacité et de dimensionner au mieux son réseau. La clé pour maitriser et adapter son réseau de manière adéquate est d'identifier et de comprendre les usages de ses clients, notamment les utilisateurs à haut potentiel de revenu et forte consommation de la bande passante. Pour exemple, l'opérateur O2 a observé en Allemagne que 5% de ses clients utilisent 80% de son réseau ! Il faut pouvoir disposer d'une plateforme unique de gestion de performance permettant de visualiser à la fois la capacité du réseau et les performances des services qui y sont transportés.
De cette manière, les opérateurs pourront analyser en détail les capacités du réseau utilisées, identifier les tendances d'évolution du trafic, anticiper sur les extensions de capacité nécessaires en fonction des besoins et des obje
Gros plan sur le pactole caché de l'iPhone
Officiellement, les ventes d'iPhones, accessoires et versements des opérateurs télécoms n'ont représenté que 1,9 milliard de dollar dans le chiffre d'affaires du deuxième trimestre, selon Peter Oppenheimer, le directeur financier du groupe. Or ce n'est là que la partie émergée de l'iceberg du business de l'iPhone car, à elles seules, les ventes d'appareils s'élèvent en fait à 2,9 milliards de dollar sur la période. Mais ce n'est pas cette somme qui fait référence.
Apple a en effet choisi de comptabiliser les recettes et les charges liées à la vente d'un iPhone comme s'il s'agissait d'un abonnement. Et donc de les étaler sur la durée de vie standard d'un appareil, soit deux ans (ou huit trimestres). Une décision justifiée à l'origine parce que le groupe comptait "fournir gratuitement et régulièrement des nouvelles fonctionnalités logicielles aux utilisateurs de l'iPhone".
Très critiqué par l'analyste Andy Zaky, ce choix amène Apple à n'enregistrer dans son compte de résultat qu'un huitième du chiffre d'affaires de l'iPhone au cours du trimestre où la vente a été effectivement réalisée. Et il inscrit les 7/8èmes restants dans son bilan afin de les répartir sur les 7 trimestres suivants. Problème, ce système durant depuis le lancement de l'iPhone en 2007, Apple a accumulé 12,1 milliards de ces « produits constatés d'avances », ou «deferred revenues» en V.O. (dont une partie est liée, il est vrai, au système d'assurance AppleCare). Un pactole effectivement encaissé, qui ne cesse de grandir, et qui n'a rien à voir avec la réserve de cash de quelque 31 milliards de dollars accumulée par ailleurs.
La croissance rapide des "produits constatés d'avance" a obligé Apple à en reconnaître l'importance en début d'année à l'occasion d'une conférence avec des analystes à laquelle Steve Jobs participait de façon exceptionnelle, comme le rappelle le blogueur de Fortune, Philip Elmer-DeWitt. Depuis, les comptes d'Apple mettent davantage en avant le résultat « ajusté », non conforme aux normes GAAP, mais qui efface l'effet compta
Apple et RIM trusteraient 58% des profits du marché des mobiles
Le fabricant de l'iPhone et celui du BlackBerry devraient accaparer 58% des profits opérationnels réalisés sur le marché des téléphones portables, selon une étude réalisée par la Deutsche Bank.
Qui pourrait arrêter l'iPhone et le BlackBerry? En 2008, avec à peine 3% des ventes mondiales de téléphones mobiles, les deux fabricants avaitent déjà récupéré 35% des profits opérationnels réalisés par l'ensemble du secteur, selon une étude réalisée par la Deutsche Bank dévoilée par le Wall Street Journal. Et ils devraient faire encore mieux cette année, puisqu'avec 5% des ventes, ils pourraient s'emparer 58% des bénéfices, toujours selon la banque allemande.
Mobile Tag et JCDecaux enrichissent le Quartier Numérique de Paris de l’offre Mobilités flashcode
Mobile Tag, leader européen des codes barres 2D, a été choisi par JCDecaux comme partenaire technologique pour le déploiement de flashcodes (codes barres 2D) sur les abribus du Quartier Numérique* de Paris. Le service Mobilités apporte une nouvelle offre de proximité au sein du « Quartier Numérique ». Celle-ci est accessible via un téléphone mobile permettant un accès à Internet.
Afin de développer ce service, JCDecaux a sollicité la technologie de Mobile Tag qui permet aux usagers d'explorer la capitale Parisienne, à l'aide d'un simple portail mobile. Les 19 abribus JCDecaux du « Quartier numérique » permettent l'accès immédiat à des contenus pratiques, historiques, culturels et ludiques via les flashcodes.
Pour l'utilisation de ce service, il suffit de photographier avec son téléphone mobile l'un des flashcodes (codes barre 2D) situé de part et d'autre des glaces arrières de l'abribus afin d'avoir un accès instantané au site mobile.
La ville de Boston se met aux applications municipales mobiles | ReadWriteWeb France
la ville de Boston lance elle une application iPhone qui va permettre aux habitants de l’une des plus anciennes villes des Etats-Unis de faire remonter aux autorités municipales les problèmes rencontrés par ses habitants au quotidien.
Chaussée abîmée, ampoule grillée, graffiti, dégradation quelconque, à la moindre constatation, les habitants de Boston peuvent désormais prendre une photo, qui grâce à cette application sera datée, géolocalisé puis envoyée, accompagnée d’un commentaire, aux services municipaux.
Mais ce n’est pas tout, les habitants pourrons suivre l’état d’avancement de la plainte qu’ils auront ainsi fait remonter à l’hôtel de ville, et voir comment la municipalité à traité le problème : derrière le coté hype, c’est un véritable exercice de transparence auquel se livre la municipalité.
Certains groupes se félicitent et voient dans ce nouvel outil un façon de traquer des activités illégales qui ont lieu dans la ville, cette fois avec des preuves photographiques, et une obligation, pour la municipalité de traiter le dossier, ou de l’enterrer publiquement.
C’est mieux que des milices, en tout cas, et bien moins dangereux.
Android en quelques chiffres - LES ECHOS
Le téléphone HTC Magic s'approche du million d'exemplaires livrés.
- Android Market : plus de 5.000 applications sont présentes sur la boutique en ligne dont plus de 800 gratuites.
- Le prix des applications payantes varie de 99 centimes à 200 dollars.
- En moyenne, un utilisateur d'Android télécharge 40 applications sur son téléphone.
- Quatre utilisateurs sur cinq téléchargent au moins une application par semaine.
L’industrie se prépare pour le LTE, selon le rapport de l’UMTS Forum
Grâce aux importantes améliorations apportées en terme de débit, de capacité et de support aux nouveaux services, le LTE dominera le marché mondial du haut débit mobile d'ici quelques années. Conçu pour le trafic tout-IP, le LTE dispose d'une architecture réseau plus « plate » et plus efficace, qui permettra non seulement aux opérateurs de réduire leurs Capex et leurs Opex sur le long terme, mais également de proposer aux utilisateurs finals - grand public et entreprises - des services haut débit mobiles plus riches et plus performants.Dans ce nouvel environnement, les services mobiles non-vocaux (incluant la vidéo en temps réel, le partage de contenu P2P et l'accès aux réseaux sociaux) gagneront en importance. L'évolution de l'écosystème mobile « traditionnel » vers un modèle intégrant de nouvelles applications internet, de nouveaux terminaux ainsi que de nouveaux mécanismes de fourniture de contenus, débouchera sur l'émergence d'un écosystème bien plus large que celui des technologies mobiles antérieures.Le LTE se caractérisera par un écosystème complexe intégrant non seulement les opérateurs, les équipementiers, les constructeurs de terminaux, les organismes de normalisation et les régulateurs, mais également les fabricants de puces, les développeurs d'applications, les fournisseurs de plates-formes de contenus et les fabricants d'électronique grand public. Soutenu par un écosystème dynamique, le LTE verra également l'émergence de modèles économiques inédits.De nombreux opérateurs majeurs ont d'ores et déjà fait part de leur volonté de déployer le LTE et de l'imposer comme l'ultime étape de l'évolution de la 3G. Cette démarche leur permettra de tirer avantage des améliorations apportées à l'accès au réseau radio et au service ainsi que de retirer des bénéfices opérationnels d'un réseau « tout-IP ».susceptible de réduire les coûts opérationnels et les coûts d'investissement au sein d'un marché de plus en plus compétitifLes standards LTE sont déjà intégrés par les constructeurs de puces, et les premiers termina
Selected Tags
Related Tags
Sponsored Links
Top Contributors
Groups interested in mobile
-
GPS enabled tour guides
A collection of projects an...
Items: 37 | Visits: 220
Created by: Jose Luis Pajares
-
cell phone accessories
Retailer of cell phone acce...
Items: 12 | Visits: 173
Created by: Hon Tan
Highlighter, Sticky notes, Tagging, Groups and Network: integrated suite dramatically boosting research productivity. Learn more »
Join Diigo

