Excellent argumentaire sur les mythes et fabulations liés à l’écosystème mobile
L'avenir du transport automobile et des données liées
Selon une étude, un tiers des internautes français a acheté au moins 2 à 3 fois par an un bien ou un service depuis un mobile.
Une nouvelle étude semble confirmer l'essor du m-commerce en France. Il y a d'abord la multiplication des services NFC (paiement à distance) avec par exemple Cityzi, QuickTap ou encore Google Wallet.
Mais surtout, la multiplication de solutions de paiements simplifiées (par SMS, PayPal etc...) permet d'assurer l'essor de l'achat de produits ou de service depuis un téléphone. L'engouement pour les smartphones et leurs usages renforcent cette tendance.
Selon une étude de Touslesprix.com, les français devraient dépenser cette année 2,2 milliards d'euros sur leur téléphone mobile contre 1,3 milliard d’euros en 2011 et 300 millions en 2010 (selon le Centre for Retail Research pour Kelkoo), soit une croissance de 598% sur une période de seulement deux ans..
Concrètement, un tiers des internautes interrogés achètent entre 2 et 3 fois par an sur leur mobile et 23% entre 1 à 2 fois par mois. C'est moins que la moyenne européenne mais la croissance est bien là.
+600% en deux ans
Sans surprise, le mobile devient également un outil incontournable pour l'aide à la décision avant l'achat. 40,5% des sondés comparent les prix sur leur smartphone et 28% l'utilisent pour se renseigner directement en magasin.
Le gain de temps est l'argument numéro un pour expliquer ces usages même si le manque d'optimisation des sites mobiles rend la tâche un peu plus difficile que sur ordinateur.
D'ailleurs, selon une autre étude d'Ipsos pour Google, seulement 18% des entreprises françaises avaient, l'an passé, un site mobile, alors qu'elles sont près de 50 % au Royaume-Uni.
Pourtant, l'optimisation d'un site Web pour les smartphones est aujourd'hui indispensable tant le trafic et l'audience basculent du fixe vers le mobile. Rappelons par exemple que Facebook est aujourd'hui plus utilisé depuis un smartphone que depuis un PC...
Quels sont les produits ou les services les plus achetés depuis un smartphone ? Selon une étude de CCM Benchmark / FEVAD, les billets ou réservations de voyages arrivent en tête. D'ailleurs, selon Médiamétrie, Voyages-sncf.com est le 2e site de m-commerce le plus visité par les mobinautes français.
Un tiers des acheteurs sur mobile (33%) affirment avoir déjà réalisé ce type d’achat. Les produits culturels arrivent au deuxième rang (28%), suivi de près par les vêtements et les chaussures (26%).
Dans les prochaines années, les téléchargements de jeux mobiles payants vont diminuer alors que les microtransactions vont augmenter. L'arrivée à maturité de ce marché entraînera d'autres changements dans les habitudes de dépenses des joueurs.
2012 n'a pas été jusqu'à présent une année remarquable pour les jeux sociaux; les consommateurs y ont dépensé moins d'argent que l'année passée. Cela dit, le Casual Games Sector Report 2012 de SuperData Research montre que les revenus des jeux mobiles aux États-Unis ont augmenté et continueront à le faire, selon leurs prévisions, jusqu'en 2015. Si les joueurs ont tendance à moins dépenser en biens virtuels dans les jeux gratuits, les microtransactions se balanisent et s'intègrent de mieux en mieux dans les comportements d'achat. Du coup, bien que les joueurs dépensent moins, le nombre de joueurs qui effectuent des achats augmente, et les recettes de l'industrie restent stables.
L'origine des recettes des jeux change substantiellement
L'origine des revenus est un autre aspect, dans le domaine des jeux mobiles, qui va beaucoup changer. C'est sur les téléchargements payants et les microtransactions que les jeux font le plus de bénéfices. Les publicités associées au jeu ne représentent qu'une toute petite part. Mais, dans quelques années seulement, la tendance va s'inverser. Les téléchargements payants sont la seule source de revenus qui va diminuer, de 37% des revenus des jeux mobiles en 2012 à 17% en 2015. Toutes les autres sources vont augmenter : les microtransactions vont augmenter de 55 à 62% et les publicités associées au jeu passeront de 6 à 14%. Malgré la diminution des téléchargements payants, cette évolution signifie qu'entre 3,5 et 10% des utilisateurs de jeux gratuits deviendront des utilisateurs payants.
Le nombre de joueurs prêts à payer en augmentation
Cette évolution d'utilisateurs non payants vers des utilisateurs payants est la plus évidente dans les jeux sociaux. Malgré l'explosion des jeux sociaux, les revenus ont diminué. Le joueur social américain moyen a dépensé 37,59 $ en avril 2012, alors qu'à la même époque l'année passée, la même catégorie de joueurs dépensait 45,58 $. Cependant, avec l'arrivée à maturité de l'industrie, de plus en plus de personnes commencent à dépenser dans les jeux gratuits, en grande partie des jeux sociaux. On s'attend donc à ce que ce plus grand pourcentage de clients payants comble la perte : les clients payants sont passés de 1,4% l'année passée à 2,5% cette année. SuperData prévoie une hausse de ce marché de 1,8 milliards $ fin de cette année à 13 milliards $ en 2015.
(...) Leapmotion, une startup de San Francisco qui a mis au point une interface gestuelle révolutionnaire(...)
Voir les vidéos http://www.youtube.com/watch?v=N6hCwjwzUHg&feature=player_embedded
(...)Nintendo avec la Wii, Microsoft avec Kinect avaient montré la voie pour les jeux vidéos en permettant la reconnaissance des mouvements du corps.
Avec LeapMotion, on change d’échelle, on rentre dans un monde de très haute précision.(...)
Le boitier LeapMotion, de la taille d’une souris, relié à un ordinateur par USB, crée un espace 3D cubique d’environ 60 cm de côté dans lequel tous les mouvements sont reconnus avec une précision 200 fois supérieure aux meilleures solutions existantes.
C’est le fruit de 4 années de travail d’une équipe dirigée par un mathématicien brillant, David Holtz, l’un des deux fondateurs et le CTO de LeapMotion; il avait travaillé auparavant à la NASA.
Cela représente aussi entre 200 et 300 000 lignes de code logiciel, que très peu de personnes seraient capables d’imaginer ou de reproduire.
On est loin, très loin d’une innovation élémentaire et facile à répliquer, et tant mieux pour les créateurs de LeapMotion.
Beaucoup d’innovations ont eu pour origine la frustration d’une personne devant la difficulté de réaliser une activité. Dans le cas de LeapMotion, ce serait son incapacité à manipuler simplement des modèles 3D avec un clavier et une souris qui aurait donné des idées à David Holtz.
Le prix de vente initial est plus que raisonnable, à 70 $. Je pronostique qu’il devrait très vite baisser pour atteindre 20 à 30 $.
Il est déjà possible de passer une précommande, mais je pense que les listes d’attente vont très vite s’allonger ! Au moment où je publie ces lignes, les dates de livraison annoncées sont déjà décembre 2012 ou janvier 2013.
LeapMotion, de belles ambitions
J’ai un faible pour les entrepreneurs qui ont de grandes ambitions et je ne résiste pas au plaisir de citer leur CEO, Michael Buckwald, dans un entretien avec Cnet.com
«...The goal is to fundamentally transform how people interact with computers and to do so in the same way that the mouse did, which means that the transformation affects everyone, both from the most basic use case all the way up to the most advanced use cases you can imagine for computing technology.»
«... L’objectif est de fondamentalement changer la manière dont les personnes interagissent avec les ordinateurs, comme l’avait déjà fait la souris, ce qui signifie que cette transformation concerne tout le monde, depuis les usages les plus simples en passant par les applications les plus avancées que l’on puisse imaginer».
Quels sont les champs potentiels d’applications de LeapMotion ? Ingénierie, production, arts, médecine, jeux, télécommande d’un avion sans pilote, navigation Internet... Il est probablement plus facile de lister les domaines pour lesquels cette innovation n’aurait pas d’applications.
On parlera peut-être bientôt d’un avant et d’un après LeapMotion.
Le futur, avec LeapMotion
Les premières applications faisant appel à LeapMotion devraient arriver sur le marché en début d’année 2013. Les équipes de LeapMotion ont, très intelligemment, privilégiés pour le moment le dialogue avec les développeurs qui vont se régaler et construire très rapidement des centaines d’applications.
Ils sont déjà plus d’un millier à avoir demandé le kit réservé aux développeurs, et j’espère que LeapMotion va recevoir autant de demandes venant d’Europe que des USA.
Cette ouverture, dès la naissance de la technologie, est une démarche diamétralement opposée à celle qu’avaient choisie les dirigeants de Microsoft pour Kinect et qu’ils avaient été obligés d’abandonner sous la pression des développeurs.
La création d’un écosystème de développeurs sera, selon les créateurs, la clef de la réussite rapide de LeapMotion, et je partage tout à fait cette opinion. Une boutique d’applications devrait apparaître dans les mois qui viennent.
Protéger les fondamentaux de son innovation, mais en favoriser les usages, la démarche choisie par les fondateurs de LeapMotion est brillante.
J’imagine un monde, dans moins de 3 à 5 ans, où chacun aura dans sa poche un boîtier LeapMotion et l’utilisera pour piloter ses différents objets, PC, Macintosh, tablettes ou autres.
Nous pourrons aussi nous en servir dans des milliers d’endroits publics où l’on rencontrera des outils nous permettant de faire nos achats, choisir nos plats au restaurant ou piloter un téléviseur 3D en utilisant notre boîtier qui, entre-temps, ce sera libéré de son fil USB pour devenir vraiment mobile.
Dans le même temps, la société toulousaine structure son implantation californienne et muscle son réseau de distribution.
Déjà disponible sur Google Play (Android Market), les premières applications intégrant le compagnon de localisation indoor Nao Campus seront proposées sur l’Apple Store en juillet prochain. PoleStar teste en effet actuellement les pilotes iPhone de sa solution chez quelques clients et partenaires, parmi lesquels Aéroports de Paris. « Ces tests seront suivis par les premiers déploiements durant l’été, confirme Anne Monié, Directrice Marketing de PoleStar. Localement, notre solution est également en test à l’Aéroport de Toulouse-Blagnac et des discussions sont en cours avec la Cité de l’Espace. Depuis quelques mois, le marché de la géolocalisation indoor décolle réellement, notamment avec l’arrivée d’acteurs comme Google. De plus, contrairement au segment de l’outdoor qui est bien couvert, il y a encore de nombreux services à développer dans ce domaine pour améliorer l’expérience utilisateur. »
La société toulousaine dirigée par Christian Carle, qui s’était installée à l’automne à San Francisco, vient de transférer ses bureaux à Palo Alto, où elle emploie désormais 4 personnes. PoleStar poursuit parallèlement le développement de son réseau de distribution, composé d’opérateurs, comme Hub Télécom, et de partenaires applicatifs tels que la société californienne Micello (cartographies de bâtiments) ou le français Cardiweb (développement d’applications mobiles).
Chantal Delsouc, Midenew
Et voici le Flipboard de la télé ! Stevie se connecte à Facebook et Twitter pour proposer un programme “live” des contenus et messages partagés sur vos réseaux sociaux à la manière d’une chaîne d’infos ou de clips vidéo.
Voici ce que j’ai obtenu ce matin en installant l’application Facebook (social reader) de Stevie : une vidéo des inondations à Nancy partagée par une amie Facebook. En dessous, à la manière des titres qui défilent sur CNN ou LCI, des tweets ou des messages Facebook.
L’interface est vraiment étonnante et reproduit l’expérience d’une chaîne de TV.
Côté musique, l’expérience est encore plus convaincante. Ma chaîne personnelle enchaîne des vidéos YouTube correspondant à des “like” Facebook ou des clips partagés par mes amis Twitter ou Facebook. Je peux regarder en continu ou passer d’un titre à un autre comme sur un lecteur. Bon, comme je n’ai pas “liké” beaucoup de pages d’artistes, je me suis retrouvé avec une surabondance de clips de Lady Gaga et de Clare McGuire… Une bonne motivation cependant pour devenir fan d’autres chanteurs sur Facebook
Statistiques sur l'usage citadin du smartphone par Eriscsson
ublié en avril dernier, le rapport de la Global Smart Grid Federation (GSGF) nous livre une photographie des projets pilotes smart grid déployés à ce jour dans le monde, avec un focus sur l’Australie, le Canada, l’Europe des 27, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Japon, la Corée du Sud et bien évidemment, les Etats-Unis...
le rapport sur http://www.globalsmartgridfederation.org/documents/GSGFreport_stateofworldsmartgrid_4_26_12_000.pdf
Le World Economic Forum en collaboration avec Deloitte Touche Tohmatsu vient de publier un rapport absolument passionnant : « The Future of Manufacturing - Opportunities to drive economic growth. » Quelque 80 pages bourrées d’information.
Pour aujourd’hui, je vous livre les sept points clés que résume ce travail dans son Executive Summary. Il ne donnent qu'une petite idée du contenu car le plus important est l’analyse que font les auteurs. Mais j’y reviendrai car il y a justement dans ce rapport quelques perles rares à mettre en évidence.
Voici donc les sept tendances que le WEF juge cruciales pour les vingt années à venir :
1. L’infrastructure nécessaire pour le développement du ‘manufacturing’ et la croissance des emplois va croître en importance et en complexité et deviendra de plus en plus difficile à développer et à maintenir par les pays. L’étude souligne l’importance des partenariats public-privé pour les développement des infrastructures
2. La concurrence entre nations pour attirer les investissements étrangers (foreign direct investments, FDI) va s’accroître dramatiquement. Cela compliquera le processus de prise de décision pour les entreprises. Les FDI en manufacturing ont représenté 26% du total des FDI en 2010 créant 1,1 million d’emplois
3. La compétition pour accéder aux ressources en matériaux – et leur rareté- modifieront radicalement les stratégies des pays et des entreprises et serviront de catalyseur à des innovations majeures en science des matériaux
4. La disponibilité d’énergie « propre » et les politiques énergétiques efficaces seront des priorités sur l’agenda des entreprises et des politique et joueront un rôle différenciant entre les pays et les entreprises les plus compétitives
5. La capacité d’innover encore plus rapidement sera le facteur le plus fondamental dans le succès des pays et des entreprises
6. La ressource la plus critique pour l’avenir est la disponibilité d’un important capital humain disposant d’une formation de haut niveau. « Aujourd’hui dans le monde 10 millions de postes dans les entreprises de production ne sont pas remplis faute de main d’œuvre qualifiée".
7. L’utilisation stratégique des politiques publiques comme catalyseur du développement économique va s’intensifier ce qui engendra une compétition féroce entre nations. La capacité à créer des associations gagnant-gagnant entre les politiques et les responsables d’entreprise constituera un atout majeur.
Lire le rapport : « The Future of Manufacturing - Opportunities to drive economic growth. » (83 pages)
488 millions d'utilisateurs mobiles à fin mars 2011. C'est une progression de 69% par rapport à 2011. Autrement dit, le nombre d'utilisateurs mobiles progresse deux fois plus vite que la base globale d'utilisateurs (33%). Les moteurs de croissance sont : les Etats-Unis, l'Inde, l'Indonésie et le Brésil.
Le réseau social estime que 83 millions de ses utilisateurs sont même exclusivement mobiles. Réussir son offre mobile est donc capitale.
Une carte des entreprises difficile à dessiner
En France, il y aurait 300 entreprises "engagées dans le domaine des nanotechnologies" d'après une étude de la DGCIS¹ datant de décembre 2011, dont 11 se trouvent dans la région, essentiellement en Gironde et dans les Pyrénées Atlantiques. Parmi elles, 3 sont spécialisées à 90 % dans les nanotechnologies, qui représentent en revanche 30% de l'activité des 8 autres. Elles œuvrent dans le domaine de la chimie, du caoutchouc, de l'aluminium, des cartes électroniques, des articles de sport et dans les services de R & D. Qui sont-elles ? Où se situent-elles ? Secret statistique d'après le DGCIS. Pourtant, les nanosciences et les avancées qui en découlent sont souvent qualifiées de nouvelle révolution industrielle. Une révolution pour le moins silencieuse alors que les interrogations ne manquent, même si Thibault Richebois insiste sur la volonté du CRA de prendre en compte les questions sanitaires qui y sont liées.
La révolution numérique contribue indéniablement à l’émergence de nouveaux auteurs, mais aussi au développement de contenus créatifs innovants. Fort de sa connaissance du marché, Orange a lancé en 2009, avec Beaumarchais, la « Bourse Orange / Formats innovants » , une initiative inédite visant à allier innovation technologique, innovation artistique et innovation éditoriale.
Résolument engagé en faveur de l’émergence de formats innovants, Orange a souhaité apporter sa contribution au travail mené par Beaumarchais, dont le label est synonyme de qualité d’écriture mais aussi de réel accompagnement des auteurs jusqu’à la réalisation de leur projet. Dans le cadre de ce partenariat, Orange a donc décidé d’apporter un soutien financier à l’association, afin que celle-ci puisse proposer une nouvelle aide à l’écriture dédiée aux formats innovants mais également soutenir davantage d’auteurs via une valorisation et une augmentation des aides à l’écriture de projets relevant des disciplines « Cinéma », « Télévision » et « Animation Télévision ».(...)
(...) MyJobCompany valorise ainsi la puissance de la cooptation et rémunère les internautes pour diffuser les annonces auprès de leurs contacts : « Si, par le biais de son réseau, le diffuseur permet une embauche, il reçoit de 700 euros à 4 000 euros de prime de cooptation » déclare Gregory Herbé, co-fondateur de MyJobCompany. (...) Depuis son lancement fin 2011, Myjobcompany annonce avoir déjà versé plus de 80 000 € de primes et se fixe pour objectif de compter plus de 500 offres d’emploi avant la fin de l’année.
La relation client commence par une boîte à idées mobile : Critizr propose aux consommateurs de soumettre des suggestions à leurs commerçants, via une application. Les meilleures idées peuvent être soutenues par un système de vote.
"70% des entreprises présentes sur Critizr répondent aux remarques dans la demi-heure qui suit celles-ci", explique à L'Atelier Nicolas Hammer, créateur de la start-up. Selon lui, aucune des remarques n'aurait été laissée sans réponse. Critizr reprend également les codes des réseaux sociaux pour rendre plus interactive la communication entre le client et le commerce. Ainsi, à la manière de Twitter, chaque commentaire laissé par les clients abonnés est limité à 300 caractères. "Notre but était de rendre le service client facile et rapide à envoyer, mais également à traiter", continue son créateur. Autre élément emprunté aux réseaux sociaux, la possibilité d'encourager les meilleures idées. A la manière du Like de Facebook, les abonnés sont invités à cliquer sur un onglet "encourager".
Récompense, compensation et fidélisation
Cela permet ainsi aux commerces de vérifier les idées plébiscitées par leurs clients et de prendre des mesures concrètes pour qu'elles se réalisent. "L'enjeu pour les entreprises est évidemment de créer une relation client personnalisée, mais également localisée", explique Nicolas Hammer. "Notre but premier était de permettre aux entreprises de développer une réelle communauté de clients soudée à la manière des communautés Facebook et des followers"Et pour cela, d'autres outils sont mis à la disposition des commerces pour fidéliser un peu plus leurs clients, comme par exemple la possibilité d'attribuer des bons d'achat via la plate-forme comme par exemple un geste commercial d'un client mécontent. Ou pour remercier les clients, comme c'est le cas d'un centre Auchan qui a choisi de lancer sur la plate-forme un concours de meilleure idée du mois avec des lots à gagner.
Des doutes sur l’avènement du paiement mobile en 2012 ?!
(...)
Le porte-monnaie virtuel dans le cloud, adopté par les acteurs web, accessible via une application depuis n'importe quel périphérique et conçu pour être livré avec des services à valeur ajoutée. Ce modèle serait celui adopté par Apple, qui ne semble pas prêt à intégrer le NFC sur les iPhone. Ce troisième modèle bouleverse la stratégie de paiement mobile des opérateurs et des banques. Certaines banques étudient des portefeuilles mobiles : La Caixa a lancé son "CaixaWallet", consultable sur smartphone. La NFC serait intégré au porte-monnaie pour une expérience mobile complète. Les opérateurs s’indexeraient sur Google et Apple… car iPhone et Android constituent la majorité des smartphones vendus. Les acteurs doivent donc encore faire évoluer leur stratégie. 2012 risque du coup de ne pas être l'année de l'essor des paiements mobiles, malgré l’attrait des consommateurs pour ces services. Sur un marché où la sécurité et l'argent sont en jeu et les solutions web sont disponibles à une échelle mondiale, il est encore difficile de prédire qui seront les gagnants.
Manque d'outils pour tracker les performances
Si les investissements nets dans la publicité mobile ont atteint près de 37 millions d'euros en 2011, le marché reste encore loin de l'explosion espérée. Au regard notamment des près de 20 millions de mobinautes que la France compte aujourd'hui. Décryptage des freins à une révolution qui se fait attendre.
Sarlat déploie ainsi dès ce printemps en avant-première la toute nouvelle fonctionnalité d’accès par NFC
proposée par Orange qui permet en outre de paramétrer et de commander ses propres tags NFC
personnalisés. La simplicité et le caractère peu intrusif des tags NFC permet de respecter le patrimoine tout en
apportant une réelle valeur ajoutée en matière d’accès à l’information : une parfaite complémentarité entre
tradition et modernité.
100 tags NFC ont ainsi été déployés par la ville sur les panneaux de 42 bâtiments historiques, proposant une
double accessibilité (flashcode + NFC) à des informations touristiques enrichies (texte, photo, audioguide,
traduction vidéo pour personnes sourdes et malvoyantes …). Grâce à la puissance de la plateforme Mobile Web
Edition, ces contenus audio et vidéo sont accessibles sur l’ensemble des terminaux mobiles.
Avec environ 2500 hits sur les flashcodes par saison (en croissance de 40% par an environ), la ville de Sarlat a
définitivement une longueur d’avance sur les usages mobiles de demain et s’apprête à acquérir un vrai savoirfaire en matière d’usage NFC : une anticipation pertinente en vue du développement massif attendu autour des
technologies NFC dans les années à venir
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