This link has been bookmarked by 21 people . It was first bookmarked on 24 Apr 2008, by Alain Antone.
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14 Apr 13
Stéphane CaillaudLes trois ecologies : seule, une articulation éthico-politique, que je nomme écosophie, entre les trois registres écologiques, celui de l’environnement, celui des rapports sociaux et celui de la subjectivité humaine,
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Si la fracture de l’accès aux nouvelles technologies tend à se réduire, ne sommes-nous pas en train d’en construire une autre, celle des savoirs, des compétences et du temps disponible en ligne ? Celle de l’attention
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Une fracture cognitive entre ceux capables d’utiliser les outils et de naviguer dans la surinformation et ceux qui n’en auront ni le temps, ni les moyens, ni les capacités ?
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l est temps d’entrer dans le coeur du débat de l’écologie informationnelle, en distinguant mieux ce qui relève d’une culture nouvelle, d’un bouleversement social qui doit interroger chacun dans ses pratiques et ce qui relève d’un saut qualitatif en matière d’interface, de design et de conception logicielle.
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Une écologie informationnelle n’est pas une utilisation durable de nos outils numériques – qui est aussi un problème important, mais ce n’est pas le même -, mais une utilisation durable de “notre temps de cerveau disponible”.
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Car si l’information et notre attention sont une matière première, au même titre que le charbon ou le pétrole, il faut reconnaître la valeur de l’activité qui en résulte et les effets néfastes des abus, des excès, des saturations nés des systèmes et des pratiques, notamment numériques
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Dans cette infopollution ou nous nous noyons, cette infobésité ou nous surnageons, dans ce temps de L’enfer de l’information ordinaire, comme le clame l’excellent livre éponyme de Christian Morel, “les facteurs humains, sociaux et économiques conduisant à la mauvaise qualité de l’information ordinaire ne sont pas prêts de disparaître”. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas s’y atteler.
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A quand des outils de haute qualité informationnelle comme on conçoit des bâtiments de haute qualité environnementale ? Comme le disait le philosophe Félix Guattari dans Les trois écologies : “Il n’y aura de réponse véritable à la crise écologique qu’à l’échelle planétaire et à la condition que s’opère une authentique révolution politique, sociale et culturelle réorientant les objectifs de la production des biens matériels et immatériels. Cette révolution ne devra donc pas concerner uniquement les rapports de force visibles à grande échelle mais également des domaines moléculaires de sensibilité, d’intelligence et de désir.”
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La Haute Qualité Informationnelle peut se définir comme une démarche de management de projet. Elle vise à « augmenter la qualité des informations produites, échangées et livrées entre tous les intervenants d’une opération, tout au long du processus ».
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Les comportement de survie informationnelle sont fascinants, tout autant que la propention à rajouter des outils pour tenter de réhausser le niveau d’attention, mais avec pour seul résultat d’augmenter le niveau de bruit.
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Le plus fascinant est quand même la difficulté à inscrire le sujet de la gestion de l’information comme un vrai sujet de gouvernance, simplement à ce qu’il ne soit pas dans les “questions diverses” des comités de direction
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nécessité de vraiment gouverner l’information. Je veux dire, d’avoir de la stratégie, des objectifs de performance, des capacités à évaluer et agir. Rares sont les organisations que je fréquente qui se sont préoccupé d’un management qualité de l’information, qui évaluent ce que cela leur rapporte plus que ce que cela leur coûte, surtout comment ils progressent.
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À l’heure où il faut être agile et aller vite, n’avoir aucune vision ni gestion de son écosystème informationnelle n’est même plus une faiblesse, c’est une faute !
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30 Oct 11
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03 Oct 11
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03 Jun 11
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09 Oct 10
173 SudOn s’enthousiasme facilement des innovations quotidiennes que proposent l’actualité des technologies de l’information. Qu’il s’agisse des innovations technologiques, toutes présentées comme devant révolutionner le monde ; de la pléthore de nouveaux services, tous censés bouleverser les équilibres de leurs secteurs respectifs ; et bien sûr des nouvelles pratiques, d’autant plus méritoires dans ce dédale de nouveautés.
Peut-être faut-il surtout voir dans cette course à l’innovation et à l’utilisation de ces monceaux de gadgets le reflet d’un comportement psychologique, d’une addiction à la nouveauté, comme l’explique le neurologue Irving Biederman, qui montre qu’une nouvelle information déclenche chez chacun d’entre nous des réactions d’ordre chimique qui nous font nous sentir bien. -
01 Mar 10
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22 Jan 10
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08 Apr 09
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03 Apr 09
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16 Sep 08
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06 Aug 08
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12 May 08
Michel Bauwensare there really solutions for info overload? mentions some products like mindup that manage email boxes
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26 Apr 08
narvic NarvicPour une utilisation durable de “notre temps de cerveau disponible” face à la surcharge informationnelle
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25 Apr 08
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24 Apr 08
Bertrand DuperrinUne fracture cognitive entre ceux capables d’utiliser les outils et de naviguer dans la surinformation et ceux qui n’en auront ni le temps, ni les moyens, ni les capacités ?
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