This link has been bookmarked by 86 people . It was first bookmarked on 14 Sep 2007, by robincoulet.
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14 Oct 11
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21 Sep 11
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02 Jul 11
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Si le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit d’utiliser dans le monde de l’entreprise les outils qui ont fait le succès du web 2.0.
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L’entreprise 2.0 correspond à une utilisation de plateformes sociales émergentes au sein de sociétés ou entre des sociétés, leurs partenaires et leurs clients« .
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Nous pouvons compléter cette définition avec l’acronyme SLATES qui liste les composantes essentielles de la collaboration : Search, Links, Authoring, Tags, Extensions et Signals.
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Tout comme la révolution du web 2.0 ne repose pas sur des innovations technologiques (mais y est néanmoins indirectement liée), l’Entreprise 2.0 regroupe un certain nombre de nouvelles pratiques de collaboration qui ne nécessitent pas d’aménagement dans votre système d’information.
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La bonne nouvelle, c’est qu’une entreprise n’acquiert pas du jour au lendemain sont statut « 2.0″. C’est un processus long et progressif dont les premières étapes n’ont quasiment aucun impact sur le SI. Par contre, une fois les pratiques de collaboration de base (blog et wiki) assimilées par les employés, les grands travaux peuvent alors commencer pour adopter progressivement un SI plus flexible avec une forte modularité qui permet de mettre les employés au cœur des processus et de personnaliser la connaissance et les outils en fonction du contexte quotidien.
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Qu’on se le dise, l’Entreprise 2.0 c’est avant tout l’école du partage et de la collaboration.
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Lancer un blog, un wiki ou un espace de travail en ligne sans s’assurer de l’adhésion des collaborateurs est une perte de temps et d’argent. La plus grosse erreur serait de sous-estimer le poids des habitudes et surtout la résistance au changement.
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Travailler en mode « wiki », délivrer son expérience et son savoir-faire sur un blog sont des pratiques qui vont à l’encontre de ce que l’on apprend sur le terrain ; à savoir : se débrouiller pour apparaitre comme indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise auprès de ses supérieurs
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Moralité : pour rester compétitif, il va falloir modifier nos habitudes, méthodes et outils de travail
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En plus des impacts sur les méthodes et outils de travail, l’Entreprise 2.0 nécessite également de revoir entièrement la gestion des carrières et les modèles d’évaluation des collaborateurs. Les critères qualitatifs existent depuis de nombreuses années dans le monde de l’entreprise, et il serait très tentant (et dangereux) de vouloir faire du qualitatif avec du quantitatif.
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dans le modèle « Entreprise 2.0″ ce sont les collaborateurs qui sont au centre et les informations / outils qui gravitent autour.
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Le tableau de bord qui sert à concentrer l’attention des collaborateurs sur un écran unique d’où il pourra accéder à l’ensemble des informations, services et applications qui lui sont utiles au quotidien
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Le profil du collaborateur qui va lui permettre de contextualiser et de personnaliser l’information mais également l’accès aux différents services
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Le mécanisme d’authentification
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Les filtres seront particulièrement utiles pour ne pas le noyer sous une masse d’information.
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Le moteur de recherche sera enfin un outil essentiel pour pouvoir accéder à la fameuse business-critical information
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Dans certains grands groupes (IBM, Microsoft, GE…) les blogs se comptent par milliers et sont regroupés dans des fermes de blogs : horizontales (par métiers), verticales (par business unit ou pays) et transversales
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Tout est géré par le moteur du blog : la publication, les commentaires, l’archivage, la catégorisation
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Les blogs externes font également partis de la blogosphère d’une entreprise : les collaborateurs peuvent y souscrire individuellement ou les inscrire au sein de grands bookmarks collectifs
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De nombreux progrès peuvent être fait dans le domaine de la formation en ligne, à commencer par l’utilisation de blogs dans le cadre de micro-formation
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Il est également possible d’exploiter les univers virtuels dans le cadre de simulation ultra-réalistes (serious games) pour tester les réactions et comportements des employés face à des situations de crise très difficiles à mettre en œuvre sur un site physique
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Toujours dans le domaine de la collaboration, les espaces de travail collaboratifs présentent l’énorme avantage de simplifier le déploiement et la gestion des participants. Ceux qui ont déjà dû endurer (subir ?) MS Project ou Lotus Notes savent de quoi je parle.
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Les applications de gestion de projet en ligne comme BaseCamp, ProjectPlace ou ActiveCollab (un équivalent open source) ou des extranets applicatifs comme JotSpot ou ClearSpace sont un modèle d’efficacité et d’intuitivité.
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Nous pouvons également citer les plateformes de collaboration qui fonctionnent comme des boîtes à idées collaboratives, c’est la cas de FeedBack 2.0 qui propose une solution de collaboration basée sur des recommandations.
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A partir du moment où une structure dépasse le millier de collaborateurs, des solutions comme Affinitiz ou VisiblePath prennent tout leur sens.
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Tous ces outils ne servent à rien s’ils ne sont pas adoptés par les collaborateurs. Comprenez par là que l’impulsion doit venir de la Direction Générale qui va cautionner et encourager les changements nécessaires dans les habitudes et méthodes de travail. Des expérimentations peuvent être menées dans un premier temps pour tester l’appétence des collaborateurs à ces nouvelles pratiques, mais vous devrez forcément impliquer votre direction pour pouvoir envisager un déploiement plus large.
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L’efficacité de ces outils est décuplée s’ils fonctionnent ensemble. Essayez d’imaginer la puissance d’un dispositif comme celui décrit dans mon schéma d’ensemble : les collaborateurs se connecteraient tous les matins à leur Netvibes d’entreprise pour surveiller l’actualité, l’avancement des projets ou encore l’activité dont ils ont la charge ; ils auraient à leur disposition les outils sociaux pour trouver rapidement l’information ou la personne-clé. Ils pourraient en quelques clics accéder ou déployer l’application en ligne la plus adaptée à leur besoin, à défaut ils la créeraient.
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Le passage à des principes 2.0 sans avoir retrouver un équilibre 1.0 peut en fait accroître les phénomènes de déshumanisation par la virtualisation ou par l’imposition de comportements de domination
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18 May 11
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Avant de vous livrer un schéma récapitulatif qui risque de vous perturber, je vous propose dans un premier temps de débroussailler le sujet.
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Avant de vous livrer un schéma récapitulatif qui risque de vous perturber, je vous propose dans un premier temps de débroussailler le sujet.
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Avant de vous livrer un schéma récapitulatif qui risque de vous perturber, je vous propose dans un premier temps de débroussailler le sujet.
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29 Apr 11
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04 Apr 11
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27 Oct 10
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07 Apr 10
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04 Feb 10
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Qu’on se le dise, l’Entreprise 2.0 c’est avant tout l’école du partage et de la collaboration. Lancer un blog, un wiki ou un espace de travail en ligne sans s’assurer de l’adhésion des collaborateurs est une perte de temps et d’argent. La plus grosse erreur serait de sous-estimer le poids des habitudes et surtout la résistance au changement. L’information (la bonne, la vraie) est en effet une denrée rare que les collaborateurs s’arrachent : ils la stockent dans un fichier qui est jalousement protégé par un mot de passe, une arborescence complexe et un répertoire non-partagé
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pour rester compétitif, il va falloir modifier nos habitudes, méthodes et outils de travail. Le but de la manœuvre étant de faire circuler plus vite la bonne information à la bonne personne, les américains appellent ça la business-critical information.
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Dans un principe d’équité, il devient alors indispensable de pouvoir évaluer et valoriser l’importance d’un collaborateur en fonction de ses rôles / actions formelles et informelles. Dans une entreprise où tout est partagé avec tout le monde, ce n’est pas une mince affaire, mais c’est loin d’être impossible.
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l’essentiel de l’activité d’un collaborateur devrait pouvoir se faire en ligne (sur l’intranet ou avec des accès sécurisés quand il est en déplacement ou en télétravail). Le portail d’entreprise endosse alors une très grosse responsabilité car il est l’épine dorsale sur laquelle repose un certain nombre de briques essentielles :
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Le tableau de bord qui sert à concentrer l’attention des collaborateurs sur un écran unique d’où il pourra accéder à l’ensemble des informations, services et applications qui lui sont utiles au quotidien (sous forme d’indicateurs, de raccourcis ou d’alertes)
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Le profil du collaborateur qui va lui permettre de contextualiser et de personnaliser l’information mais également l’accès aux différents services
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Le mécanisme d’authentification qui va lui permettre d’avoir un accès complet ou restreint aux applications internes, partagées ou externes
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Les filtres seront particulièrement utiles pour ne pas le noyer sous une masse d’information. Ils pourront être individuels (en fonction de critères définis par le collaborateur) ou collaboratifs (en fonction de critères et paramètres communs à un groupe d’utilisateurs ciblés) ;
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Le moteur de recherche sera enfin un outil essentiel pour pouvoir accéder à la fameuse business-critical information.
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La communication n’en devient alors que plus simple : plus d’emails qui se perdent, plus de réponses enchevêtrées où il manque toujours quelqu’un en copie, plus de doublons, plus de susceptibilités (”ce message m’était adressé en priorité, pourquoi ne suis-je qu’en copie ?“).
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La règle d’or : si vous avez plus de 5 personnes en copie d’un email, faites-en plutôt un billet
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C’est très certainement dans la dimension sociale d’une entreprise que l’on peut réaliser les plus gros progrès. Les grands groupes (ou même les PME) souffrent en effet d’un manque de… gens qui parlent entre eux ! Pour faire court : les mêmes tâches sont réalisées par plusieurs personnes d’une même structure. C’est là où les réseaux sociaux trouvent leur place : mettre en relation les bonnes personnes, que ce soit pour récupérer une information, pour mutualiser des compétences ou pour monter des équipes. L’idée n’est pas d’outrepasser la hiérarchie ou le service des RH mais plutôt de fluidifier les échanges (pour de vrai !)
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Ces réseaux sociaux internes reposent sur des profils de collaborateurs extrêmement détaillés qui permettraient de rassembler des collaborateurs par compétences / affinités voir de proposer un principe de coaching d’entreprise : les collaborateurs poursuivant le même objectif (apprendre le chinois, se perfectionner en informatique…) se regroupent pour s’entre-aider.
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- Recenser dans votre organisation des initiatives déjà menée (sait-on jamais…) ;
- Faites un sondage auprès des collaborateurs pour savoir quels services web 2.0 ils utilisent déjà (Netvibes, LinkedIn, Wikipedia, blogs…) ;
- Identifiez les collaborateurs-clés qui sont faciles à convaincre et peuvent faire du prosélytisme (des “champions” de l’Entreprise 2.0) ;
- Trouvez un service de petite à moyenne taille avec des collaborateurs à l’esprit ouvert et proposez-leur un blog ou un wiki ;
- Mettez en place des indicateurs de performance (KPI) pour pouvoir mesurer l’apport de ces outils ;
- Soutenez-les au quotidien dans l’utilisation de cet outil (faites des “piqures de rappel”) ;
- Faites-le point avec eux au bout de 2 à 3 mois (entretiens individuels ou de groupe) ;
- Monter un dossier où vous expliquez le contexte, décrivez la valeur ajoutée (avec les KPI et des témoignages) et proposez un déploiement à plus grande échelle à votre direction ;
- Rédigez une feuille de route où vous lancerez différentes expérimentations en parallèle dans différents services ;
- Passez votre entretien annuel d’évaluation et touchez votre prime de fin d’année pour avoir “démontré une forte capacité d’innovation et joué un rôle majeur dans la mutation des processus internes et l’enrichissement de la vie sociale de l’entreprise“.
Par où commencer ?
Comme je l’ai précisé plus haut, la mise en œuvre de pratiques dites d’”Entreprise 2.0” s’accompagne de nombreux bouleversements dans les habitudes de travail. Il convient donc d’avoir une approche graduelle :
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Voici 5 ans maintenant que j’essaie, au travers de ma société ( http://www.lucca.fr ) d’appliquer les recettes du Web à l’entreprise. Peut-être, tel monsieur Jourdain, fais-je de l’entreprise 2.0 sans le savoir ? Toujours est-il que j’ai acquis une petite expérience sur le sujet.
Ma conclusion : L’entreprise, ce n’est pas comme le Web. Il y a des recettes du web qui peuvent marcher en entreprises, et d’autres qui ne marchent pas du tout.
Les tendances du Web2.0 que l’on retrouve dans l’entreprise 2.0 peuvent se classer en trois catégories (que l’on retrouve dans le post de Fred) :
1 – La collaboration : L’utilisateur devient « acteur ». En « collaborant » au sein d’une « communauté », il « participe » à la création de valeur (blogs, wikis, workspace, et autre social software…)
2 – L’ergonomie : Les interfaces utilisateurs deviennent plus riches et plus simples à utiliser (AJAX, etc.)
3 – Les mashups. Les nouvelles normes du web permettent d’aggréger des informations et de créer des applications composites (flux RSS, REST, etc.).Ma position est simple : 1) La collaboration en entreprise, ça ne marche pas, 2) l’ergonomie ça marche, et 3) les mashups, ça devrait faire un carton.
En effet, la collaboration, ça ne marche pas en entreprise. J’aimerais que ce soit différent, mais c’est comme ça. Je dis ça après avoir essayé de vendre des forums de discussions, après avoir mis en place des espaces de travail collaboratif dans une cinquantaine de sociétés de 10 à 5 000 personnes. Quand aux blogs et au wikis, n’en parlons pas. C’est un doux rêve que de croire que ça peut marcher dans une boîte. Je veux dire dans une boîte normale, pas chez Google ou Microsoft. Non, je parle de nos boîtes bien françaises, et je ne citerai pas de noms pour ne froisser personne.
Par contre, l’ergonomie, ça marche. Je le sais, car ça me nourrit ! L’idée est de concevoir le soft pour celui qui va l’utiliser (le salarié) et pas pour celui qui va l’acheter le (le manager). Ça à l’air simplet comme idée, mais très peu de softs pour entreprise sont conçus sur cette base (et ça se voit).
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Tout ce qu’ils disent lorsqu’on leur propose ce changement culturel, c’est : “enfin !” Des wikis et des blogs en entreprise, j’en vois déjà fonctionner : l’appropriation par les utilisateurs est impressionnante. Mais il ne faut surtout pas que cela soit contrôlé : tout au plus maîtrisé mais surtout pas de procédure de validation.
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Je pense que les limites du Web 2.0 et la règle des 1% de participant ( http://www.internetactu.net/?p=7035 ), s’applique encore plus dans le contexte d’entreprise.
Participer à un réseau social prend du temps, or la production d’information n’est pas directement productif pour une personne. Un salarié à qui l’on donne des objectifs à tenir ne vas pas “perdre son temps” à cela, et il ne le fera pas dans son temps libre, car il souhaite “se libèrer l’esprit”.
Le seul et unique moyen de forcer la participation est de la rémunérer, avec une grille complexe, où la qualité du contenu (comme cet article par exemple) doit être plus fortement rémunéré.
Sans cela une plateforme collaborative d’entreprise est vouée à être utilisée par 1% des salariés, ce qui pour 90% des entreprises correspond à la collaboration de l’administrateur du site avec lui-même.
C’est à l’entreprise de se poser la question du retour sur investissement, mais le partage de savoir a un coût.
D’ailleurs plutôt qu’Entreprise 2.0 (ridicule cette mode de versionning), ne pourrait-t-on pas parler de Knowledge Management ?
Définition Wikipédia :
La gestion des connaissances (en anglais Knowledge Management) – ou ingénierie des connaissances – est l’ensemble des méthodes et des techniques permettant de percevoir, d’identifier, d’analyser, d’organiser, de mémoriser, et de partager des connaissances entre les membres des organisations, en particulier les savoirs créés par l’entreprise elle-même (ex : marketing, recherche et développement) ou acquis de l’extérieur (ex : intelligence économique).
Les acteurs de l’organisation ne doivent pas se limiter à la consommation d’informations brutes. Ils doivent veiller aux usages des informations, ce qui signifie interprétation, structuration, capitalisation, et partage des connaissances.
PLUS> http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_connaissances
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le problème des outils collaboratifs (qui ne sont à mon avis qu’un des aspects de l’entreprise 2.0), c’est qu’ils représentent à la fois un choc culturel et technologique. Je vais te donner un exemple que je viens de vivre. Quand je déploie un de mes softs chez un client, j’utilise un espace de travail collaboratif (maison mais très proche dans sa philosophie de Basecamp). Voici la réaction de la responsable paie d’une boîte de 500 personnes face à cet outil:
“Nous sommes connectés toute la journée sur la messagerie outlook, vos messages seraient lus dès réception, or là nous recevons un mail nous disant qu’il faut aller consulter vos messages sur votre site C’est une perte de temps qui elle oui m’énerve un peu. J’aimerais que nous restions sur un mode normal de fonctionnement qui est le mail.”
Tous nos clients ne réagissent pas comme ça, mais franchement, des boîtes dont la culture d’entreprise (technologique et politique) permet la mise en place optimale d’outils collaboratifs du type forums et espace de travail collaboratifs (sans même parler de blogs ou de wikis), je n’en connais vraiment pas beaucoup.
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Simplement, j’aimerais vous soumettre une proposition. Afin de contrer la résistance au changement, la rétention d’information, pourquoi ne pas assigner des objectifs communs assortis de récompenses collectives ?
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J’résume mon argumentaire pour faire adopter le lifestreaming aux entreprise 1.0 souhaitant migrer vers le 2.0 en douceur :
- Le salarié 1.0 partage “rien” et n’a que faire des connaissances des autres.
- Le collègue 1.0 se contente de ses trop nombreux mails, entre spams et forward de blagues, et galère sur Google.
- Le collègue 1.0 casse les pieds des autres salariés (1.0 ou 2.0) pour savoir qui pourrait l’aider, et déranger ce dernier.- Le salarié 2.0 choisi ce qu’il partage sur sa ligne-de-vie… Et peut garder quelques petits secrets de travail pour lui-même ;o)
- Les collégues 2.0 consultent les lignes-de-vie des salariés 2.0 spécialisés dans le domaine qui les préocuppent. Et les dérangent seulement si ils trouvent pas la réponse.- Le salarié 2.0 reçoit des remerciements. Il est content, devient populaire pour ses contributions… Et monte en grade
)
- Le collégue 1.0 fait perdre du temps. Bientôt le placard
|
- Le salarié 1.0 n’aide personne, ni la productivité de l’entreprise… Idem
|Vous noterez que ce sont les employés les plus agés, avec la plus grande expérience, et de nombreuses connaissances qui ont le plus d’intêret à adopter ce genre d’outils au profit des plus jeunes qui ont tout à apprendre pour s’intégrer… Le lifestreaming peut résorber la fracture entre les générations
)
D’un autre coté, cet outils laisse aux employés la décision de l’utiliser ou non (càd qu’il n’y a pas de pushing de l’information, ni d’obligation de tout partager)… Ca sera le noyau des early-adopters qui démontrera l’intêret du système, et changera les moeurs en douceur. -
C’est dire autrement que la question centrale n’est plus celle des technologies à mettre à leur disposition mais est celle d’appréhender les conditions de possibilité des interactions entre les employés à l’intérieur d’une entreprise. Si les employés sont forcés à en avoir, elles ne vont pas de soi. Chacun d’entre nous pourrait donner un exemple de difficultés à se comprendre avec un ou plusieurs collègues à tel point que nous finissons par ne plus pouvoir échanger. Et là un wiki, un blog ou tout autre outil 2.0 ne pourront rien pour renouer les fils du dialogue.
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Dans les services, ce sont les gens, dans le contexte, sur le terrain, en situation qui font que cela marche en jonglant avec les directives et la réalité. L’efficacité se joue dans les micro-ajustements sans cesse renouvellés. Penser les outils et dispositifs à partir de ceux qui vont les utiliser au lieu de les penser a priori et de manière unilatérale c’est les aider à être plus efficaces. Et pour cela il y a un incontournable : l’accès à l’information. Le DSI doit renouveller sa relation avec ses collègues mais aussi penser l’informatique en terme de diffusion et non de stockage. Cela fait trop longtemps que les DSI ont séquestré l’informatique sous prétexte de sécurité et de stokage. (1) Ils ont acquis très mauvaise réputation : “si t’as besoin de rien, va voir l’admin, tu seras tout de suite servi”. (2) Ils ont eux-même contribué au 2.0 puisque l’innovation s’est faite sur le web et non plus dans l’organisation.
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L’entreprise 2.0 n’a effectivement de sens que si les hommes qui la composent sont d’abord animés d’une volonté d’entrer en collaboration pour parvenir à des résultats. C’est bien de le rappeler dans ce billet.
Ensuite il sera toujours temps de mettre en place les outils les plus appropriés.
L’idée doit précéder la forme. La motivation doit précéder les outils.Pour ma part je pense également qu’il serait bien de distinguer au sein de l’entreprise 2.0 une démarche interne et externe
En interne l’entreprise 2.0 perçoit la nécessité de s’organiser de telle façon à faire émerger une intelligence collective en son sein par une meilleure mise en relation de ses collaborateurs et une prise en compte de leur attente de sociabilisation.
En externe l’entreprise 2.0 perçoit la nécessité de s’organiser de telle façon à faire émerger chez ses clients leurs propres idées de création tirées de leurs besoins réels.
Une authentique entreprise 2.0 travaillerait à avancer sur les 2 plans, celui des collaborateurs et des clients donc, car le collaboratif elle l’aurait « dans la peau ». -
Nous sommes sans doute en train de vivre une révolution : celle du collaboratif et dans tous les domaines. L’entreprise et bien sûr le web se transforme en conséquence d’une révolution plus grande, disons humaine.
Le web 2.0 a tendance à nous obnibuler car nous sommes des passionnés du média internet mais à ne considérer que celui-ci nous pourrions appauvrir nos capacités à tirer partie des opportunités des temps présents. L’entreprise 2.0 appelons là plutôt de « nouvelle génération » devrait nous apporter des solutions transversales associant des domaines à priori qui n’ont rien à faire ensemble. Le web 2.0 ne serait que l’un de ses composants. -
au sujet de la communication/cooperation/collaboration/etc. au sein de l’entreprise, cette anecdote vécue.
Début des années 2000, en plein la Bulle Internet, quelque part en Allemagne, dans une multinationale US : la montée en puissance d’un certain secteur d’activité conduit à la création d’une nouvelle business unit; de 6 personnes, la division-leader passe à 60 en moins d’un an; organisation à l’européenne, plateau paysager et groupes fonctionnels (R&D, Marketing, Vente, Support, etc.) répartis en zones aérées et communicantes les unes avec les autres. La fameuse collaboration dont il est question dans ce thread est une réalité, et le business un véritable succès. Jusqu’à juste avant les premiers signes tangibles de l’impact du crash des Telecoms sur notre activité. En effet, après deux années avec une telle organisation, la direction décide de chambouler l’aménagement du plateau, en séparant physiquement les différentes fonctions et en créant des ilots (certes moins isolés que les cubicles US) à l’intérieur de ces groupes. Résultat : au bout de 2 mois, l’esprit d’unité avait disparu, la collaboration transversale était devenue un vieux souvenir, et chacun allait prendre sa pause café dans son coin… Et pourtant, nous disposions toujours de tout l’arsenal collaboratif de l’époque : l’email, l’intranet, le partage de fichiers, la newsletter, le chat, le coffee-talk, etc etc etc…
Conclusion : tous les plus beaux et meilleurs outils du monde ne sont absolument rien face à la volonté ultime de la direction de l’entreprise.
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30 Dec 09
Harold JarcheCar autant il est très simple de greffer un blog ou un wiki à un intranet, autant les véritables bénéfices de l’Entreprise 2.0 ne se feront ressentir qu’après avoir déployé une nouvelle architecture logicielle de votre SI. Comprenez par là qu’il n’y aura
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Florian HERVEOUà relire
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Erwan Le LuronSi le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit
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Stéphane MoulinPour ma part je pense également qu’il serait bien de distinguer au sein de l’entreprise 2.0 une démarche interne et externe
En interne l’entreprise 2.0 perçoit la nécessité de s’organiser de telle façon à faire émerger une intelligence collective en son s -
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Vue d’ensemble de l’Entreprise 2.0
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27 Aug 07
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Habib JafaryUn petit pensum efficace sur l'optimisation du web 2.0 en interne par les entreprises.
Web2.0 entreprise enterprise2.0 collaboration entreprise2.0 business wiki Intranet Management réflexion socialnetworking Web for:eric_superfiction
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30 Jul 07
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Si le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit d’utiliser dans le monde de l’entreprise les outils qui ont fait le succès du web 2.0.
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29 Jul 07
laugharne.me ...Si le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit d’utiliser dans le monde de l’entreprise les outils qui ont fait le succès du web 2.0.
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28 Jul 07
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26 Jul 07
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25 Jul 07
Thomas LaigleUn article qui fait le point sur ce que pourrait/devrait être une entreprise 2.0. Au centre du problème, l'articulation entre les questions technologiques et socio-organisationnelles.
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24 Jul 07
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