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  • 00:00 Intro : Journalisme et « objectivité » 01:58 Gauche et droite : des métaphores dépassées 05:07 Un ordre social qui s'effondre 07:45 La destruction de l'Occident : un processus historique 09:51 La France au pied du mur 12:46 Une classe politique inapte 15:13 Conclusion : Le véritable enjeu politique de notre temps
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Emmanuel Todd : Les Etats-Unis arrêtés par l’Iran ? Espoirs et risques [entretien, 90'], Fréquence Populaire, 12 mars 2026

"Dans cet entretien avec Emmanuel Todd, animé par Diane Lagrange, nous revenons sur l’escalade militaire autour de l’Iran et sur les dynamiques géopolitiques qui pourraient transformer profondément l’équilibre mondial. L’historien analyse les causes profondes du conflit, qu’il interprète à la fois comme le symptôme des difficultés stratégiques des États-Unis et comme le signe d’une crise plus profonde de l’Occident. Selon lui, la guerre actuelle révèle une combinaison inquiétante entre stratégie de diversion, déséquilibre du système international et montée de logiques irrationnelles dans les centres de décision occidentaux. Au fil de l’échange, Emmanuel Todd revient également sur son récent débat au Japon avec l’entrepreneur américain Peter Thiel, une rencontre qui lui a permis d’observer les tensions actuelles depuis un regard extérieur au monde occidental. Il développe notamment plusieurs pistes d’analyse : le rôle des États-Unis dans l’escalade actuelle, la place d’Israël dans le déclenchement du conflit, les capacités réelles de l’Iran et les conséquences possibles pour l’ordre mondial. Il aborde également la transformation des sociétés occidentales, la crise des mécanismes démocratiques et l’atomisation des sociétés qui permettent aux appareils d’État et aux logiques militaires de fonctionner sans véritable contrôle politique."

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  • 00:00 Introduction 01:15 Retour du Japon et débat avec Peter Thiel 07:39 Liberté de discussion et culture intellectuelle 13:13 Le débat sur le sens de l’histoire 21:25 Observer la guerre depuis l’extérieur de l’Occident 25:07 Les causes du conflit avec l’Iran 31:06 La montée de la violence et du nihilisme 36:01 Les incohérences de la stratégie américaine 41:15 Trump face à une crise géopolitique majeure 43:44 Le rôle de l’entourage de Trump 47:49 Les signes d’irrationalité dans la décision politique 52:21 La crise morale et politique de l’Occident 56:15 L’absence de contre-pouvoirs aux États-Unis 60:04 Opinion publique et dynamique de guerre 62:51 Le régime iranien et l’effet de ralliement national 68:05 Les conséquences stratégiques pour les États-Unis 70:58 La sous-estimation de l’Iran 74:20 Le développement scientifique iranien 77:17 La véritable raison du conflit 82:33 L’amnésie historique autour de la Perse 86:24 Le rôle d’Israël dans l’escalade militaire 89:36 Israël et la stratégie américaine
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Jacques Sapir : “La guerre en Iran peut faire exploser l’économie mondiale [entretien, 82'], Fréquence Populaire, 14 mars 2026

"Dans ce nouveau numéro d’Économie Souveraine, animé par Georges Kuzmanovic, l’économiste Jacques Sapir analyse les conséquences économiques et géopolitiques majeures de la guerre en Iran et les bouleversements qu’elle entraîne dans l’ordre international. À partir d’une analyse rigoureuse des dynamiques militaires, énergétiques et financières, Jacques Sapir décrypte les différents scénarios possibles d’évolution du conflit et explique pourquoi, selon lui, la perspective d’une guerre courte est désormais exclue, laissant place à un conflit susceptible de s’inscrire dans la durée. L’entretien met en lumière les divergences stratégiques entre les États-Unis et Israël, les difficultés logistiques et industrielles américaines, ainsi que la fragilisation des alliances traditionnelles au Moyen-Orient, notamment avec les pays du Golfe. Au cœur de l’analyse : l’impact massif de la guerre sur l’économie mondiale. La perturbation des exportations de pétrole, de gaz et d’engrais provoque déjà une flambée des prix de l’énergie, avec des conséquences potentiellement majeures pour les économies européennes, asiatiques et africaines. Jacques Sapir explique également comment cette crise accélère la recomposition du système international, en renforçant le rôle de la Russie et de la Chine, tout en révélant les limites de la puissance américaine et les fractures croissantes au sein du bloc occidental. Une émission dense pour comprendre les mécanismes économiques et géopolitiques derrière les événements actuels, et mesurer les implications de ce conflit sur l’avenir du système mondial."

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  • Au cœur de l’émission :  • Pourquoi la guerre en Iran s’oriente vers un conflit de durée moyenne ou longue • L’épuisement des stocks de munitions américains et ses implications stratégiques • Les objectifs divergents entre Washington et Tel-Aviv • Le rôle crucial du détroit d’Ormous dans le commerce mondial de l’énergie • La flambée du prix du pétrole au-delà de 100 dollars et ses effets sur l’économie mondiale • Les tensions politiques aux États-Unis face au coût colossal du conflit • La montée en puissance géopolitique de la Russie et de la Chine
  • 00:01:50 — Pourquoi la guerre courte semble désormais exclue 00:05:25 — Divergence stratégique entre États-Unis et Israël 00:10:51 — Le détroit d’Ormous, point stratégique du commerce énergétique mondial 00:17:00 — Le coût colossal du conflit pour Washington 00:33:42 — Flambée du prix du pétrole 01:10:22 — Rupture de la confiance internationale et recomposition géopolitique
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"Don't be a sucker!", Karim Megherbi, 1 mars 2026

"Voici un film du Départment de la Défense américain de 1945. Il fait la promotion des libertés individuelles et des diversités culturelles, religieuses et des couleurs de peau. Il montre les bénéfices du "vivre ensemble". Il decrypte aussi les mécanismes du nazisme, les discours utilisés et leurs impacts sur les citoyens."

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  • 1/ Le politique ne propose plus de projet de société<!---->

    <!---->Son rôle se borne à entretenir et protéger des structures devenues obsolètes. Il craint le changement et n'est pas équipé pour conduire des transformations, ni dans sa formation, ni au sein de son organisation<!---->
    <!----><!---->
    <!---->2/ En parallèle les inégalités sociales, réduites à l'échelle mondiale, se sont amplifiées aux échelles nationales<!---->

    <!---->Les fractures sociales se sont agrandies et l'accès à l'éducation, les infrastructures, l'information, la connaissance est très inégale. Cette inégalité se manifeste aujourd'hui notamment dans la concentration extrême du capital<!---->
    <!----><!---->
    <!---->3/ Les acteurs du chaos ont su évoluer<!---->

    <!---->lls proposent un projet de société clair, bien documenté (voir Project 2025 aux Etats Unis pour se rendre compte de l'horreur). Ils ont des moyens financiers, et ont su s'organiser du fait d'une convergence d'intêrets: néo-nazis, catholiques extrêmistes, suprémacistes, libertariens, entreprises fossiles et polluantes ont peu en commun mais partagent le souhait de ne pas être règlementés et leur crainte des institutions
  • Le combat actuel que nous vivons prend sa source dans le réchauffement climatique, et plus précisemment dans la SEULE façon de l'arrêter: ne plus brûler de fossiles pour produire notre énergie.<!---->

    <!---->Arrêter de bruler des fossiles requiert un changement complet d'infrastructures. Pour que ces transformations aient lieu, il faut de nouvelles règlementations, des organisations adaptées, des modifications de flux financiers.<!---->

    <!---->La transition énergétique rebat donc les cartes des intérêts financiers et de pouvoir et c'est cela qu'ils souhaitent aujourd'hui impacter au travers de nos divisions. Alors comment réagir?

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Économie russe: la guerre au Moyen-Orient pourrait conduire à une hausse de 50 % des revenus touchés par le Kremlin pour ses ventes de pétrole, Le Grand Continent, 4 mars 2026

"Le prix du baril de pétrole brut russe Oural a bondi de plus de 6 % lundi 2 mars à la réouverture des marchés suite aux frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, atteignant 62,5 dollars — soit son prix le plus élevé depuis le mois de septembre. Un baril d’Oural à 83 dollars pourrait accroître de 50 % les revenus perçus par le Kremlin pour l’exportation de son pétrole, par rapport à la période janvier-février."

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    • Les prix des bruts de référence ont bondi lundi à la réouverture des marchés en raison de la chute du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, suite aux bombardements israéliens et américains et à la riposte iranienne. Le conseiller du commandant en chef des Gardiens de la révolution, Ebrahim Jabari, a déclaré lundi 2 que le passage était fermé en avertissant : « Si quelqu’un tente de le franchir, nous mettrons le feu à ces navires ».

          
         
      • Le baril de Brent a augmenté de 7,3 % lundi, le West Texas Intermediate de 6,3 % et le baril d’Oural de 6,1 %.
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      • Le Brent, qui a frôlé les 85 dollars hier, mardi 3, pourrait continuer d’augmenter pour atteindre 100 dollars au cours des prochaines jours ou semaines en cas de fermeture prolongée du détroit.
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      • L’Arabie saoudite a suspendu lundi les opérations dans sa raffinerie de Ras Tanura, d’une capacité de 550 000 barils par jour, suite à une attaque iranienne.
  • Si la guerre continue, sur la base d’un écart moyen depuis le début de l’année 2026 d’environ 17 % entre le prix d’un baril de Brent et d’Oural, on peut estimer que le baril de pétrole russe pourrait atteindre 82 à 84 dollars au cours des prochaines semaines. Un tel niveau serait largement supérieur au prix moyen de 59 dollars estimé par le ministère des Finances en septembre dans le cadre de l’élaboration du budget fédéral pour 2026.

        

    Un baril d’Oural à 83 dollars accroîtrait ainsi de 50 % les revenus perçus par le Kremlin pour l’exportation de son pétrole, par rapport à la période janvier-février.

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Bilan électrique 2025 : les conditions sont réunies pour permettre à la France d’accélérer son électrification et réduire durablement sa dépendance aux énergies fossiles, RTE, 25 fév. 2026

" Le Bilan électrique 2025 de RTE confirme que les conditions sont réunies pour permettre à la France d’accélérer son électrification et réduire durablement sa dépendance aux énergies fossiles : une production abondante et décarbonée à plus de 95 % (le volume de production décarbonée atteint un niveau historique) et des prix compétitifs, inférieurs à ceux de nombreux voisins, qui se traduisent par des exportations record. "

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    • cette compétitivité et abondance de production bas carbone à faible coût variable en France offre un atout considérable pour décarboner l’économie du pays, réduire ses imports de combustibles fossiles (dont le coût s’est élevé à 53 Md€ en 2025) et accueillir de nouveaux usages.
    • Cette ambition ne relève plus seulement de la prospective mais peut désormais s’appuyer sur de nombreux projets d’électrification. 30 GW de droits d’accès au réseau de transport d’électricité ont déjà été attribués à ces projets à fin 2025 : l’enjeu des prochains mois consiste désormais à les concrétiser et à enclencher un véritable mouvement d’électrification du pays.
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Les perturbations du trafic dans le détroit d’Ormuz menacent la sécurité alimentaire, Le Grand Continent, 4 mars 2026

" Seulement 26 navires ont réalisé des escales en transit dans le détroit d’Ormuz dimanche 1er mars, soit une chute de 80 % en une semaine. En cas de perturbations prolongées, les États arabes du Golfe et l’Iran pourraient faire face à une situation alimentaire dégradée, les pays de la région étant dépendant à 85 % des importations pour leurs denrées. "

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    • Les membres du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (Arabie saoudite, Oman, Koweït, Bahreïn, Émirats arabes unis et Qatar) importent environ 85 % de leurs denrées alimentaires, dont 93 % de leurs céréales, 62 % de leur viande et 56 % de leurs légumes.

          

      Si l’Iran cultive une part importante de sa nourriture, il dépend de l’étranger pour les céréales et les oléagineux utilisés dans l’alimentation animale.

          

      La chute de la navigation via le détroit d’Ormuz, provoquée par la guerre, fait peser un risque majeur pour les 150 millions d’habitants de la région.

          
         
      • Les données compilées par le Fonds monétaire international et l’université d’Oxford indiquent que le nombre d’escales de navires en transit s’est effondré de plus de 80 % dans le détroit entre le 22 février et le 1er mars.
      •     
      • Ce goulot d’étranglement est crucial pour l’approvisionnement de la région en céréales, dont près de la moitié des quantités importées sont par la suite acheminées vers l’Iran (14 millions de tonnes sur 30 millions en 2025)
  • Le président de Rapidan Energy Group, Bob McNally, estime toutefois que la reprise complète des flux à Ormuz « prendra des semaines, même avec les plans annoncés »

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Le régime iranien a-t-il encore les capacités de tirer des missiles ?, Le Grand Continent, 4 mars 2026

"En quatre jours, Téhéran aurait riposté avec près de 700 missiles et plus d’un millier de drones contre Israël, les États du Golfe et les bases et ambassades américaines au Moyen-Orient. Après une campagne israélo-américaine de destruction systématique des lanceurs iraniens, Téhéran pourrait toutefois ne plus être en mesure de tirer des missiles, ce qui contraindrait le régime à se reposer principalement sur des drones."

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    • Une analyse préliminaire, sur la base d’estimations réalisées par des experts et d’informations en source ouverte, suggère que l’Iran a tiré près de 700 missiles en quatre jours, depuis le lancement des opérations israélo-américaines le 28 février 1.

          
         
      • Hier, mardi 3 mars, seulement 50 missiles auraient été tirés par Téhéran, soit sept fois moins que lors du premier jour de la guerre.
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      • L’analyste de l’Eurasia Group Firas Maksad note une baisse de près de 80 % des missiles tirés sur Israël : 90 samedi, contre seulement 20 hier 2.
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      • C’est significativement moins que durant la Guerre des douze jours, en juin 2025, lorsque le territoire israélien avait été visé par plus de 500 missiles iraniens.
    • La forte baisse de la cadence iranienne de tirs de missiles en l’espace de quelques jours indique que les frappes américaines et israéliennes ont considérablement dégradé les capacités de riposte de Téhéran. Tsahal revendique avoir détruit à ce jour environ 300 lanceurs de missiles iraniens, ce qui représente plus de la moitié de la capacité totale de Téhéran.

          
         
      • Avec des stocks estimés à 2 500 missiles par l’armée israélienne au début de la guerre, Téhéran pourrait n’avoir épuisé à ce jour que 30 % de ses réserves 3.
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      • Toutefois, sans lanceurs, ces missiles sont de facto inutilisables, ce qui contraint les forces iraniennes à se reposer principalement sur des drones, moins destructeurs mais disponibles en plus grand nombre.

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En Ukraine, l’armée russe s'essouffle-t-elle ? Moscou a avancé de 126 km² en février, son rythme le plus faible depuis l’été 2024, Le Grand Continent, 3 mars 2026

"Considérablement fragilisée par sa déconnexion de Starlink au début du mois de février, l’armée russe peine à soutenir son rythme d’avancée en Ukraine. Malgré un nombre d’assauts stable par rapport à janvier, la progression de l’armée russe a été divisée par deux au cours des 30 derniers jours."

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  • Selon le groupe d’analystes ukrainiens Deep State, l’armée russe a conquis 126 km² de territoire supplémentaire au cours du mois de février, soit son rythme de progression le plus faible depuis juillet 2024 1.

        

    Celui-ci a été divisé par deux par rapport à janvier, alors que le nombre d’assauts menés est resté stable (-4 % en février par rapport au mois précédent).

    • Les données vectorielles de l’Institute for the Study of War (ISW) montrent que le territoire contrôlé ou revendiqué par l’armée russe s’est contracté de 262 km² sur la période allant du 5 au 19 février.
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    • La perte de Starlink ralentit considérablement la prise de décision ainsi que la coordination entre les différentes unités. Le nombre de vols de drones de reconnaissance aurait considérablement diminué 3.
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    • Les chiffres de l’armée ukrainienne suggèrent que le nombre d’assauts russes est lui aussi en baisse, passant de 190 assauts quotidiens en moyenne lors de la dernière semaine de janvier à 171 au cours des sept derniers jours.
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