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Antoine CHOTARD's List: Nouveautes techno

  • May 05, 09

    De nombreux pays ont mis une réglementation en place afin d'exiger l'utilisation de technologie avancée dans les lieux publics afin d'éviter les obstacles à la communication.



    L’installation des systèmes t-loop dans les salles de cinéma, théâtre et musées va bénéficier à des milliers de personnes déficientes auditives qui utilisent des appareils auditifs ou des implants cochléaires. Les salles de divertissements et autres facilités publiques sont souvent inaccessibles aux personnes déficientes auditives à cause des bruits de fond, et a donc pour effet de renforcer le sentiment d’isolation sociale qu’elles ressentent.

    Un système t-loop amplifie les sons d’une certaine manière dans des zones de 250 à 1200 mètres carrés. Les sons sont directement transmis aux appareils auditifs réglés sur la position t. Le volume sonore est amplifié et dirigé vers l’appareil auditif sans les effets négatifs de la réverbération, de la distance et du bruit de fond.
    Un exemple à suivre
    Le premier système en magnétique T loop public au Chili a été installé dans le théâtre de l’université de Chili. D’autres événements devraient suivre le même chemin.

    « C’est la première institution chilienne à montrer de l’intérêt pour ce sujet. C’est un grand pas pour la sensibilisation de la déficience auditive qui vient d’être pris. En effet, la déficience auditive peut toucher toutes les familles, pas seulement les grands-parents, mais aussi les jeunes et les enfants peuvent souffrir de problèmes auditifs, » déclare Carlos Valdivia, Directeur Général de Audiomédical.

  • Jun 03, 09

    CAP Robotique
    Pourquoi donc ce marché spécifique des robots de service ? Parce que
    c'est vraisemblablement le plus porteur. Les spécialistes les voient arriver en trois vagues. D'abord les machines ludiques que l'on connaît. Viendront ensuite ceux destinés aux personnes âgées. C'est l'objet du premier projet lancé dans le cadre de Cap Robotique : Romeo, un robot destiné à aider les personnes âgées, malvoyantes ou en perte d'autonomie (lire ci-dessous). « Enfin, on verra ceux qui seront utiles au plus grand nombre », précise Bruno Maisonnier. Un autre projet est ainsi mené dans Cap Robotique : GV-LEx, qui signifie « Geste et voix pour une lecture expressive », et vise à doter les robots d'« expressivité ». L'idée est de transformer ces machines en véritables compagnons, par exemple capables de lire une histoire de façon convaincante. Une tâche aujourd'hui insurmontable pour un logiciel de synthèse vocale.

    Les plus optimistes estiment que les robots personnels, 5 millions d'unités en 2008, devraient bientôt être produits en masse comme les automobiles ou les micro-ordinateurs, avec 80 millions de produits en 2015. Inexistants en 2000, les robots domestiques pesaient 4,4 milliards de dollars (3,16 milliards d'euros) en 2005, contre 5,6 milliards de dollars pour leurs congénères industriels. Mais dès l'an prochain, les premiers généreront 12,3 milliards de dollars contre 7,8 milliards pour les seconds. Et en 2025, la Japan Robotics Association estime que le marché mondial des robots domestiques sera de près de 35 milliards de dollars (25,2 milliards d'euros), soit plus que ceux destinés à l'industrie, à la santé et au secteur public réunis. Un futur alléchant qui reste pourtant, dans l'état actuel des choses, hors de portée. L'énorme défaut de l'Europe, et surtout de la France, c'est le très faible lien entre recherche et industrie. Avec une conséquence fâcheuse : si les résultats obtenus dans les laboratoires français trouvent un écho très favorable, c'est chez les industriels... japonais. Là-bas, le marché existe

  • Jun 03, 09

    Alors que la loi Création et Internet a été adoptée les 12 et 13 mai à l’Assemblée et au Sénat, déjà les sociétés d’auteurs (Sacem) et d’interprètes (Adami) alertent les pouvoirs publics sur la question de la rémunération des artistes qu’ils ne considèrent pas assurée malgré le vote de l’Hadopi.L’Adami met en avant la très faible rémunération des interprètes sur les diffusions web, et cherche à faire tomber les illusions qui entourent l’Hadopi : "En portant la division au sein même de la communauté des interprètes, en rejetant systématiquement les amendements de tous les groupes parlementaires faisant référence à la rémunération des artistes, le gouvernement a cru pouvoir régler plus rapidement le problème du piratage. Or, il apporte l’illusion d’une réponse définitive à la crise que connaît la création, car il a malheureusement fait l’impasse sur l’essentiel : le juste partage de la valeur."
    La société d’interprètes en appelle ainsi pouvoirs publics et les professionnels à "imaginer les modèles qui feront du web et de son économie un progrès universel bénéficiant équitablement à tous, au public, aux opérateurs et aux ayants droits."

  • Jul 30, 09

    Analyser en continu d'énormes masses de données hétérogènes, c'est la promesse du nouveau logiciel mis au point par IBM et bientôt vendu plusieurs centaines de milliers de dollars. System S permet en effet de trouver des « modèles explicatifs » (et donc des renseignements utiles) dans les flux de données qui alimentent en permanence les ordinateurs des grandes organisations. Il résulte des travaux qu'une équipe de 70 « IBMers » mène depuis cinq ans sur le « stream computing ». « Cela consiste à analyser en temps réel des données qui sont en constante évolution », résume Nagui Halim, directeur de cette discipline chez IBM. « Beaucoup de laboratoires travaillent sur ce sujet, qui intéresse aussi bien les banques que les entreprises de télécommunications ou les moteurs de recherche sur Internet, par exemple », confirme Serge Abiteboul, directeur de recherche à l'Inria (Institut de recherche en informatique et en automatique). Dans le « data mining » (la fouille de données) classique, des requêtes sont envoyées à un serveur qui contient des informations stockées depuis au moins plusieurs heures. Dans le « stream computing », les données (provenant du Web, de capteurs, de caméras...) sont actualisées en permanence, ce qui oblige le logiciel à se remettre continuellement en question : quelles données exploiter en priorité ? Quelles questions poser ? « Couplé à un système de vidéosurveillance, par exemple, System S va regarder d'abord les zones où il y a des voitures, des piétons », explique Nagui Halim. S'il est relié aux capteurs d'une usine, System S va se concentrer sur les signaux d'erreurs, annonciateurs de problèmes. Le logiciel a été testé pendant deux ans. Selon IBM, il aurait été capable, dans une unité de soins intensifs, d'avertir, jusqu'à vingt-quatre heures à l'avance, les médecins des complications qu'allaient rencontrer les malades.
    Lire aussi http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-system-s-d-ibm-analyse-en-temps-reel-des-milliers-de-flux-de-donnees-simultanes-20102.html

  • Aug 18, 09

    "C'est la première démonstration faisant appel aux molécules biologiques dans le secteur des semi-conducteurs", a déclaré à Reuters Spike Narayan, responsable de la recherche chez IBM "Fondamentalement, cela nous montre que les structures biologiques comme l'ADN offrent des types de modèles reproductibles et répétitifs comme ceux utilisés dans les procédés des semi-conducteurs", a-t-il ajouté. Selon Narayan, si les procédés à base de l'origami ADN parviennent au stade industriel, cela permettra aux fabricants de passer de centaines de millions de dollars pour l'élaboration d'outils complexes à moins d'un million de dollar en ayant recours au polymère, aux solutions à base d'ADN et aux matériaux chauffants. des années d'expérimentation et de tests sont encore nécessaires

  • Aug 31, 09

    Les systèmes de traitement des données actuels font un usage très médiocre du potentiel des ordinateurs modernes en terme de puissance de calcul", explique à L’Atelier Marcin Zukowski, président de Vectorwise*. C’est pour mettre fin à ce paradoxe qu’est née une collaboration réunissant Ingres, une entreprise open source, Vectorwise et le CWI d'Amsterdamun moteur de base de données qui permettra d’exploiter complètement le potentiel des ordinateurs modernes Les entreprises pourront ainsi élargir considérablement le nombre de données traitées ou au moins en diminuer le coût. Les processeurs et les cartes mémoires ont évolué plus vite que les logiciels les utilisant.
    « Les données sont également légèrement compressées pour améliorer leur temps de traitement depuis le disque pour les requêtes simples », ajoute-t-il. Le noyau ainsi obtenu est actuellement recombiné avec celui de la base de données relationnelle Ingres. Des tests ont été menés sur les processeurs les plus avancés de l’entreprise. Les premiers résultats montrent une augmentation de performance jusqu’à dix fois supérieure.Un serveur unique suffira désormais. ce produit n’est pas du tout incompatible avec le cloud-computing, s’il tourne en fond on peut même imaginer qu’il en améliore l’efficacitél’intérêt du projet Ingres VectorWise est qu’il ne nécessite ni infrastructures nouvelles ni accès à Internet. « Avec ce système un Directeur financier pourra analyser des centaines de millions de transactions en quelques secondes, estime Roger Burkhardt, PDG de Ingres, « même depuis un simple ordinateur portable à 35 000 pieds d’altitudes ».

  • Nov 10, 09

    Danemark : un projet pilote visant à déterminer s’il était possible, tant au niveau technique que pratique, d’exploiter sur les bateaux un système électronique de supervision de la pêche. Ce projet mené à bien par DTU Aqua, l’institut national des ressources aquatiques danois, s’est appuyé sur six navires de pêche de types variés, équipés de caméras résistantes à l’eau – jusqu’à quatre par bateau. Ces dernières ont été placées de manière à ne rien rater du travail des pêcheurs sur le pont, alors qu’ils remontent leurs prises et rejettent une partie du poisson en mer. Par ailleurs, des capteurs suivaient l’utilisation des équipements de pêche, et un système GPS relevait, en parallèle, la position du navire.

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