This link has been bookmarked by 37 people . It was first bookmarked on 06 Jan 2010, by Christophe Deschamps.
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02 Aug 11
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danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux
<!--tools--> <!--/tools-->A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son “Streams of Content, Limited Attention: The Flow of Information through Social Media” (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux).
Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson.Vivre dans des flux
Nous vivons
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danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux
<!--tools--> <!--/tools-->A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son “Streams of Content, Limited Attention: The Flow of Information through Social Media” (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux).
Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson.Vivre dans des flux
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Nous vivons dans des flux,
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“L’idée suggère que vous viviez dans le courant : y ajoutant des choses, les consommant, les réorientant.”
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Passer de l’économie de la distribution à celle de l’attention est perturbateur, mais cela ne signifie pas pour autant une démocratisation comme on l’entend bien souvent estime danah boyd.
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Les gens consomment le contenu qui leur stimule leur esprit et leurs sens. Ce n’est donc pas toujours “le meilleur”,
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mais celui qui déclenche une réaction.
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Si nous n’y prenons pas garde, nous allons développer l’équivalent psychologique de l’obésité.
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Dans un monde en réseau, les gens se connectent à des gens qui leur ressemblent : il est donc facile de ne pas accéder aux points de vue de gens qui ne pensent pas comme vous.
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l’information s’écoule de telle manière qu’elle renforce les clivages sociaux
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Or, la démocratie s’appuie sur des structures d’information partagées, mais la combinaison de l’auto-fragmentation et du flux d’information en réseau signifie que nous perdons le terrain rhétorique commun qui nous permet de discuter,
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La technologie ne bouleverse pas les clivages sociaux. Au contraire, elle les renforce.”
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Ceux qui obtiennent l’attention des gens sont encore une petite minorité de privilégiés. Un nouveau type de “courtier en information” émerge. Dans le modèle de la distribution de l’attention en réseau
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18 Jun 10
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les gens se connectent à des gens qui leur ressemblent
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renforce les clivages sociaux
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La technologie ne bouleverse pas les clivages sociaux. Au contraire, elle les renforce
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un petit pourcentage de gens sont enclins à rechercher des opinions et des idées issues d’autres cultures que la leur
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Le pouvoir désormais consiste à être capable de retenir l’attention, d’influencer l’attention des autres et de transformer l’information en trafic.
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“Nous donnons du pouvoir aux gens quand nous leur accordons notre attention et les gens gagnent du pouvoir quand ils font le pont entre des mondes différents et déterminent quelles informations seront reversées dans les réseaux” dont ils sont l’un des noeuds.
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dans une culture de réseau, il y a aussi du pouvoir à être la personne qui diffuse le contenu.
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Dans le modèle de diffusion, ceux qui contrôlaient les canaux de distribution faisaient souvent plus de profits que les créateurs
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Ceux qui obtiennent l’attention des gens sont encore une petite minorité de privilégiés. Un nouveau type de “courtier en information” émerge
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Pour être pertinent aujourd’hui, il faut comprendre le contexte, la popularité et la réputation.
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Produire du contenu dans un monde en réseau va consister à vivre dans les flux, consommer et produire aux côtés des “clients”. “Consommer pour comprendre, produire pour être pertinent.”
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ous avons encore besoin d’innovations technologiques
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’outils qui permettent aux gens de contextualiser plus facilement du contenu pertinent où qu’ils soient ou quoi qu’ils fassent, et des outils qui permettent aux gens d’explorer et manipuler le contenu afin de ne pas être dépassé par l’information
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prendre ce dont ils ont besoin et rester à la périphérie, sans se sentir submergés
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Lorsque les informations partagées sont de natures sociales, la publicité devient fondamentalement une perturbation
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15 Apr 10
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16 Feb 10
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11 Feb 10
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03 Feb 10
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30 Jan 10
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Nous sommes passés des médias de diffusion aux médias en réseaux, ce qui modifie fondamentalement la manière dont s’écoule l’information.
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“Le pouvoir n’est plus entre les mains de ceux qui contrôlent les canaux de distribution, mais de ceux qui contrôlent les ressources limitées de l’attention”
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19 Jan 10
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18 Jan 10
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17 Jan 10
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16 Jan 10
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13 Jan 10
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12 Jan 10
Antoine CHOTARD4 fausses idées sur la révolution numérique Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009
1. La démocratisation ? Passer de l’économie de la distribution à celle de l’attention est perturbateur, mais cela ne signifie pas pour autant une démocratisation comme on l’entend bien souvent estime danah boyd. Passer à un état où n’importe qui pourra obtenir de l’information dans le flot, ne signifie pas que l’attention sera répartie à parts égales. “Ouvrir l’accès aux structures de distribution ne signifie pas les démocratiser surtout quand la distribution n’est plus la fonction organisatrice.”
Cela ne signifie pas non plus l’avènement de la méritocratie : ce à quoi les gens accordent de l’attention dépend d’un ensemble de facteurs qui n’a rien à voir avec “ce qu’il y a de mieux”.
2. La stimulation ? Les gens consomment le contenu qui leur stimule leur esprit et leurs sens. Ce n’est donc pas toujours “le meilleur”, ou le contenu le plus informatif qui retient leur attention, mais celui qui déclenche une réaction. Ce qui n’est pas une bonne chose en soi, rappelle la chercheuse. “Comparez avec l’alimentation : notre corps est programmé pour consommer les graisses et les sucres, car ils sont rares dans la nature. Quand ils passent autour de nous, nous ne pouvons pas nous empêcher de les attraper… De même, nous sommes biologiquement programmés pour être attentifs à des choses qui nous stimulent comme les contenus violents ou sexuels (…). Si nous n’y prenons pas garde, nous allons développer l’équivalent psychologique de l’obésité. Nous allons nous mettre à consommer les contenus qui sont le moins bénéfiques à nous-mêmes ou à la société dans son ensemble.”
“Nous sommes dépendants du bavardage pour cette raison. Nous voulons savoir ce qu’il arrive aux autres parce que cette information nous rapproche des gens. Quand on sait quelque chose sur quelqu’un, on a le sentiment d’avoir établi une connexion avec lui. Mais l’écologie de l’information à l’heure de l’internet chambarde tout cela. Si je peux suivre tous les détails de la vi -
10 Jan 10
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09 Jan 10
Stanislas JourdanLongtemps les sites d’information ont été une destination, explique la chercheuse : accéder à l’information a été un processus, produire l’information une tâche. Que se passe-t-il quand tout change ? Nous sommes passés des médias de diffusion aux médias en réseaux, ce qui modifie fondamentalement la manière dont s’écoule l’information.
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De même, nous sommes biologiquement programmés pour être attentifs à des choses qui nous stimulent comme les contenus violents ou sexuels (…). Si nous n’y prenons pas garde, nous allons développer l’équivalent psychologique de l’obésité. Nous allons nous mettre à consommer les contenus qui sont le moins bénéfiques à nous-mêmes ou à la société dans son ensemble.”
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“Nous vivons tous dans nos propres mondes, avec des gens qui partagent nos valeurs, et avec les médias en réseau, il est souvent difficile de voir au-delà.”
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Ironiquement, le seul endroit où danah boyd trouve que les gens sont forcés de penser au-delà de leur monde s’avère être Twitter
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“Nous donnons du pouvoir aux gens quand nous leur accordons notre attention et les gens gagnent du pouvoir quand ils font le pont entre des mondes différents et déterminent quelles informations seront reversées dans les réseaux” dont ils sont l’un des noeuds.
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07 Jan 10
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06 Jan 10
Sylvain BExcellent résumé - conférence...
L'humain absorbe goulument les graisses et les sucres pcq rares dans la nature (réflexe naturel d'avant notre époque de surabondance) - avec cette surabondance d'informations, on pourrait se retrouver obèse là aussi... Inf -
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Passer de l’économie de la distribution à celle de l’attention est perturbateur
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Passer de l’économie de la distribution à celle de l’attention est perturbateur,
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Christophe DeschampsPassionnantes réflexions de la sociologue Danah Boyd via InternetActu ( et @TerryZim)
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A l’heure où les obstacles à la distribution s’effondrent, l’acte de distribution devient beaucoup moins important que l’acte de consommation. “Le pouvoir n’est plus entre les mains de ceux qui contrôlent les canaux de distribution, mais de ceux qui contrôlent les ressources limitées de l’attention”, c’est-à-dire tout un chacun.
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Passer à un état où n’importe qui pourra obtenir de l’information dans le flot, ne signifie pas que l’attention sera répartie à parts égales. “Ouvrir l’accès aux structures de distribution ne signifie pas les démocratiser surtout quand la distribution n’est plus la fonction organisatrice.”
Cela ne signifie pas non plus l’avènement de la méritocratie : ce à quoi les gens accordent de l’attention dépend d’un ensemble de facteurs qui n’a rien à voir avec “ce qu’il y a de mieux”.
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Les gens consomment le contenu qui leur stimule leur esprit et leurs sens. Ce n’est donc pas toujours “le meilleur”, ou le contenu le plus informatif qui retient leur attention, mais celui qui déclenche une réaction. Ce qui n’est pas une bonne chose en soi, rappelle la chercheuse.
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Si nous n’y prenons pas garde, nous allons développer l’équivalent psychologique de l’obésité. Nous allons nous mettre à consommer les contenus qui sont le moins bénéfiques à nous-mêmes ou à la société dans son ensemble.”
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C’est ce que les sociologues appellent les relations parasociales : sur Facebook, vous pouvez transformer vos amis en célébrités, sans bénéficier pour autant d’une réelle intimité avec eux.
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Donc aller vers de plus fortes et plus intenses stimulations ne signifie peut-être pas aller vers la société que nous souhaitons, rappelle la chercheuse.
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Dans un monde en réseau, les gens se connectent à des gens qui leur ressemblent : il est donc facile de ne pas accéder aux points de vue de gens qui ne pensent pas comme vous.
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Désormais, l’information s’écoule de telle manière qu’elle renforce les clivages sociaux, explique la chercheuse. Or, la démocratie s’appuie sur des structures d’information partagées, mais la combinaison de l’auto-fragmentation et du flux d’information en réseau signifie que nous perdons le terrain rhétorique commun qui nous permet de discuter, explique encore la chercheuse.
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“Nous vivons tous dans nos propres mondes, avec des gens qui partagent nos valeurs, et avec les médias en réseau, il est souvent difficile de voir au-delà.”
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“Il demeure certain néanmoins que nous devons reconnaître que les réseaux sont homophiles et agir en conséquence. La technologie ne bouleverse pas les clivages sociaux. Au contraire, elle les renforce.” Seul un petit pourcentage de gens sont enclins à rechercher des opinions et des idées issues d’autres cultures que la leur.
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Le pouvoir désormais consiste à être capable de retenir l’attention, d’influencer l’attention des autres et de transformer l’information en trafic.
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Car dans une culture de réseau, il y a aussi du pouvoir à être la personne qui diffuse le contenu. Dans le modèle de diffusion, ceux qui contrôlaient les canaux de distribution faisaient souvent plus de profits que les créateurs. Une hypothèse voudrait que si nous nous débarrassons de cette organisation de la distribution, le pouvoir revienne aux créateurs. Mais force est de constater que ce n’est pas ce qui se passe. Ceux qui obtiennent l’attention des gens sont encore une petite minorité de privilégiés. Un nouveau type de “courtier en information” émerge. Dans le modèle de la distribution de l’attention en réseau, il y a encore une forme de distribution qui ne passe pas directement par les créateurs, mais par d’autres intermédiaires…
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La clé ne va pas être de créer des destinations distinctes organisées autour de thèmes, mais de trouver des manières dont le contenu pourra faire surface dans le contexte, où qu’il soit.”
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Produire du contenu dans un monde en réseau va consister à vivre dans les flux, consommer et produire aux côtés des “clients”. “Consommer pour comprendre, produire pour être pertinent.”
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Ce qui signifie que nous avons encore besoin d’innovations technologiques, suggère la chercheuse. Par exemple d’outils qui permettent aux gens de contextualiser plus facilement du contenu pertinent où qu’ils soient ou quoi qu’ils fassent, et des outils qui permettent aux gens d’explorer et manipuler le contenu afin de ne pas être dépassé par l’information.
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Les consommateurs ont besoin d’outils qui leur permettent d’entrer dans le flux, de vivre dans des structures d’information d’où qu’ils soient, quoi qu’ils fassent. D’outils qui leur permettent de prendre ce dont ils ont besoin et rester à la périphérie, sans se sentir submergés.”
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“Le flux Twitter est devenu le centre de l’attention (…) il est devenu un moyen non pas pour communiquer avec l’orateur, mais pour que le public communique avec lui-même”. “Le canal a offert une opportunité irrésistible de (littéralement) parler publiquement dans le dos de l’orateur”
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