This link has been bookmarked by 44 people . It was first bookmarked on 01 Dec 2008, by Alexis Mons.
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16 Mar 12
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les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescent
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jeunes
Interviewée longuement (seconde et troisième part
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21 Feb 12
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le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. “En passant du temps en ligne, les jeunes acquièrent des savoir-faire sociaux et techniques qui leur sont nécessaires pour participer à la société contemporaine”
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trois types de participation et d’apprentissage
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- “Hanging out” (passer du bon temps ensemble), en utilisant des outils comme la messagerie instantanée, Facebook ou MySpace pour retrouver et discuter avec ses amis ;
- “Messing out” (surfer, se frotter à l’extérieur), chercher de l’information, bricoler avec des moyens expérimentaux ou naviguer au hasard ;
- “Geeking out” (bidouiller), ou se plonger en profondeur dans un domaine d’intérêt ou de connaissance spécialisé.
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La mobilité des jeunes est fortement restreinte, et les technologies sont un moyen pour eux de sortir du cadre de l’école. Les sites sociaux sont devenus des moyens d’agrandir leur espace. Le fait qu’ils puissent être utilisés par les jeunes pour se connecter avec des gens qu’ils ne connaissent pas ne signifie pas qu’ils le fassent. En mettant l’accent sur les risques, les adultes ont perdu le contact avec les avantages que ces sites offrent à la jeunesse.”
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les jeunes utilisent les sites sociaux pour compléter leurs relations sociales hors ligne plutôt que pour se faire de nouveaux amis à l’autre bout du monde. “Cela dit, il y a bien sûr eu des cas où les jeunes ont développé des relations en ligne qui s’étendaient au-delà de l’école, de leur quartier ou de leurs groupes d’activités. Les jeunes les plus marginalisés (comme les homosexuels, les minorités ethniques ou les immigrants) dans leurs univers locaux et sociaux vont plus souvent en ligne à la recherche d’amitié ou d’intimité.”
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Les pratiques axées sur les centres d’intérêt produisent plus souvent des interactions avec des gens au-delà de leur région ou des groupes sociaux auxquels les jeunes appartiennent. “Quand dans ces cas-là des amitiés se développent, elles ressemblent à des relations entre correspondants, partageant des impressions sur ce à quoi la vie ressemble dans leurs villes respectives, discutant des défis ou des problèmes à être adolescents.
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Les formes de participation de la jeunesse dans ce monde en réseau suggèrent de nouvelles façons de penser le rôle de l’éducation. Qu’est-ce que cela signifie vraiment d’exploiter le potentiel des possibilités d’apprentissage offertes par les ressources en ligne et les réseaux ? Plutôt que de supposer que l’éducation sert principalement à préparer les jeunes à leurs carrières futures, pourrait-on la penser comme un processus destiné à guider la participation des jeunes à la vie publique de façon plus générale ? (…)
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Le terme permet de souligner la relation forte que les jeunes ont avec les technologies, explique Rebecca Herr Stephenson de l’Institut de recherche sur les humanités de l’université de Californie, “mais la plupart des étudiants que j’ai observés et interrogés pour ma part n’ont pas nécessairement un ordinateur, un accès internet ou un équipement vidéo à disposition en permanence.”
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les expériences les plus productives naissent souvent quand les jeunes utilisent l’ordinateur d’une manière non structurée, quand ils passent du bon temps ou naviguent au hasard. “Il est important de noter que l’engagement productif ne correspond pas seulement aux apprentissages traditionnels ou à l’alphabétisation technique”, rappelle danah boyd. “En tant que société, nous n’avons jamais consacré beaucoup de temps à examiner la façon dont les jeunes apprennent à être compétents socialement, comment ils apprennent à faire sens des normes culturelles et à développer les contrats sociaux, ou la façon dont ils apprennent à lire les réactions des autres et à agir en conséquence. Nous attendons des jeunes qu’ils soient polis et tolérants, qu’ils respectent les sentiments des autres, et qu’ils se comportent de façon appropriée dans des situations différentes. C’est tout ce que nous leur apprenons. Et on ne le leur apprend pas seulement en leur disant comment se comporter. Ils ont besoin d’expérimenter socialement, d’interagir avec des pairs, à faire des erreurs et à ajuster leur comportement.(…) Même les pratiques avilissantes ou dégradantes qui ont lieux en ligne sont extrêmement productives.”
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Le fait que de nombreux jeunes ne fassent pas partie du type de culture que décrit Bauerlein n’est pas un problème causé seulement pas la technologie, mais est beaucoup plus profondément ancré que cela dans les différences sociales et culturelles existantes. Si les jeunes font des choses en ligne qui semblent improductives ou problématiques, nous ne pensons pas que la réponse soit de bannir leur média. Au contraire. Nous pensons qu’il est important d’examiner et d’essayer de transformer les problèmes sociaux sous-jacents que ce soit la commercialisation d’espace en ligne, l’absence de liens entre enfants et professeurs, ou le fait que la connaissance théorique ne semble pas pertinente à de nombreux enfants.”
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“tout compte fait, les jeunes ont peu l’occasion de se réunir avec leurs amis, et encore moins avec leurs pairs. Les sites sociaux et d’autres réseaux publics permettent aux jeunes de se rassembler avec de nouveaux moyens, de façon asynchrone et dans différents espaces physiques.”
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21 Mar 11
Yann SciardisL'étude date un peu, mais ça me semble toujours d'actualité > "La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d'une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s'est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes."
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26 Oct 10
tangi bertin bertinL'étude date un peu, mais ça me semble toujours d'actualité > "La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes."
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25 Apr 10
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Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. “En passant du temps en ligne, les jeunes acquièrent des savoir-faire sociaux et techniques qui leur sont nécessaires pour participer à la société contemporaine”, explique au New York Times la sociologue Mizuko Ito qui a dirigé l’étude (blog). “Ils apprennent à s’entendre avec les autres, à gérer leur identité publique, à créer des pages web.” Pour Mizuko Ito, les dangers de l’internet sont surestimés. “Il y a beaucoup de désarroi sur ce que font les jeunes en ligne. La plupart du temps, ils se socialisent avec leurs amis ou avec d’autres jeunes qu’ils ont rencontrés à l’école, en vacances ou au sport.”
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30 Dec 09
Christophe ICD"La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
Couverture du rapport sur la jeunesse numériqueSelon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. (...)" -
21 Dec 09
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05 Dec 09
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02 Nov 09
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01 Nov 09
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27 Oct 09
Nicolas CaselLa Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux
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Isabelle VodjdaniSelon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, d
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05 Sep 09
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18 Aug 09
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06 Aug 09
Sylvain BLes nouveaux médias changent les habitudes, les conceptions des savoirs (conception qui n'est plus linéaire, qui est plus éclatée - les frontières entre les domaines d'activités (jeux vs apprentissage, etc.) éclatent, se mélangent entre elles, etc.
Dossiéducation web2.0 internet jeunes digital_natives apprentissage culture ados learning socialmedia
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08 Jun 09
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19 Apr 09
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22 Mar 09
rody kennsite proposant des outils, des méthodes sur l'exploitation de l'actualité diffusée sur Internet
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à créer des pages web.” Pour Mizuko Ito, les dangers de l’internet sont surestimés. “Il y a beaucoup de désarroi sur ce que font les jeunes en ligne. La plupart du temps, ils se socialisent avec leurs amis ou avec d’autres jeunes qu’ils ont rencontrés à l’école, en vacances ou au sport.”
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08 Feb 09
Nathalie Vandebeulquea Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. “En passant du temps en ligne, les jeunes acquièrent des savoir-faire sociaux et techniques qui leur sont nécessaires pour participer à la société contemporaine”, explique au New York Times la sociologue Mizuko Ito qui a dirigé l’étude (blog). “Ils apprennent à s’entendre avec les autres, à gérer leur identité publique, à créer des pages web.” Pour Mizuko Ito, les dangers de l’internet sont surestimés. “Il y a beaucoup de désarroi sur ce que font les jeunes en ligne. La plupart du temps, ils se socialisent avec leurs amis ou avec d’autres jeunes qu’ils ont rencontrés à l’école, en vacances ou au sport.”jeunesse numérique internet nouveaux médias réseaux sociaux apprentissage Jeunes
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3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéresociété personnel_non_enseignant parent intervenant collégial livre multimédia innovation tic
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02 Feb 09
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28 Jan 09
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09 Dec 08
Andrée B. LecoursLa Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux
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08 Dec 08
suz GFondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
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Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ?
<!--tools-->Par Hubert Guillaud le 01/12/08 | 8 commentaires | Page vue 2,255 fois<!--/tools-->La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. “En passant du temps en ligne, les jeunes acquièrent des savoir-faire sociaux et techniques qui leur sont nécessaires pour participer à la société contemporaine”, explique au New York Times la sociologue Mizuko Ito qui a dirigé l’étude (blog). “Ils apprennent à s’entendre avec les autres, à gérer leur identité publique, à créer des pages web.” Pour Mizuko Ito, les dangers de l’internet sont surestimés. “Il y a beaucoup de désarroi sur ce que font les jeunes en ligne. La plupart du temps, ils se socialisent avec leurs amis ou avec d’autres jeunes qu’ils ont rencontrés à l’école, en vacances ou au sport.”
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06 Dec 08
Les ClionautesUn article sur la dernière étude sur les jeunes et le numérique. passionnant !
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05 Dec 08
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Lyonel KaufmannLa Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux
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03 Dec 08
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02 Dec 08
peir ric"La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
Couverture du rapport sur la jeunesse numériqueSelon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir." -
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- “Hanging out” (passer du bon temps ensemble), en utilisant des outils comme la messagerie instantanée, Facebook ou MySpace pour retrouver et discuter avec ses amis ;
- “Messing out” (surfer, se frotter à l’extérieur), chercher de l’information, bricoler avec des moyens expérimentaux ou naviguer au hasard ;
- “Geeking out” (bidouiller), ou se plonger en profondeur dans un domaine d’intérêt ou de connaissance spécialisé.
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Les jeunes utilisent la messagerie instantanée et le téléphone mobile pour se coordonner avec leurs amis, mais aussi des capacités techniques pointues pour télécharger des films ou encore, trouver des tutoriels pour apprendre à bidouiller leur ordinateur.
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Le fait qu’ils puissent être utilisés par les jeunes pour se connecter avec des gens qu’ils ne connaissent pas ne signifie pas qu’ils le fassent. En mettant l’accent sur les risques, les adultes ont perdu le contact avec les avantages que ces sites offrent à la jeunesse.”
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ils utilisent souvent leur créativité et les technologies pour trouver de l’information, s’exprimer ou communiquer avec leurs amis, comme ceux qui transforment un appareil photo numérique en lecteur mp3. L’avantage du terme de “digital natives”, explique danah boyd, même s’il est ambigu, c’est qu’il valorise l’engagement des adolescents avec les médias numériques et montre qu’ils ne sont ni muets, ni incapables.
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e ton de la voix, la posture et une foule d’autres signes non verbaux n’ont pas à être gérés.
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Malgré qu’ils soient souvent ensemble, “tout compte fait, les jeunes ont peu l’occasion de se réunir avec leurs amis, et encore moins avec leurs pairs. Les sites sociaux et d’autres réseaux publics permettent aux jeunes de se rassembler avec de nouveaux moyens, de façon asynchrone et dans différents espaces physiques.”
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Thomas LaigleCompte-rendu d'une étude en anglais consacrée à l'usage des médias sociaux par les jeunes, cet article identifie les différentes pratiques d'apprentissage et de socialisation des jeunes en ligne
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- “Hanging out” (passer du bon temps ensemble), en utilisant des outils comme la messagerie instantanée, Facebook ou MySpace pour retrouver et discuter avec ses amis ;
- “Messing out” (surfer, se frotter à l’extérieur), chercher de l’information, bricoler avec des moyens expérimentaux ou naviguer au hasard ;
- “Geeking out” (bidouiller), ou se plonger en profondeur dans un domaine d’intérêt ou de connaissance spécialisé.
En plus de ces participations axées sur l’amitié ou les centres d’intérêt, “nous avons également identifié trois types de participation et d’apprentissage”, explique Haether Horst, anthropologue à l’université de Californie :
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L’extension des liens d’amitié et des intérêts
Les espaces en ligne permettent aux jeunes de se connecter avec leurs pairs par de nouveaux moyens. La plupart des jeunes utilisent les réseaux en ligne pour étendre leurs relations amicales entre leurs contextes familiers -
Un plus petit nombre de jeunes utilisent également leur connexion pour trouver de l’information ou explorer leurs centres d’intérêt qui vont au-delà de ce à quoi ils ont accès à l’école ou de ce qu’ils trouvent dans leur communauté locale.
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Auto-apprentissage et apprentissage par les pairs
Que se soit dans les activités motivées par l’amitié ou les centres d’intérêt, les jeunes créent et naviguent entre de nouvelles formes d’expression et de nouvelles règles de comportement social. Durant ces processus, ils acquièrent diverses formes de techniques et de compétences en explorant de nouveaux centres d’intérêt, en bricolant et en jouant avec de nouvelles formes de médias. Souvent, ils commencent avec une requête sur Google ou se cachent dans des salles de tchat pour en savoir plus sur le sujet qui les intéresse. Par essai-erreur, ils ajoutent de nouvelles compétences à leur répertoire, comme de savoir créer une vidéo ou personnaliser un jeu ou leur page MySpace. Les adolescents partagent ensuite leurs créations et reçoivent des commentaires des autres. Par son immédiateté et son ampleur, le monde numérique réduit les obstacles à l’apprentissage autonome. -
Contrairement à l’image classique, “bricoler” est un fait hautement social et engagé, bien que généralement peu partagé par des amitiés locales.
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Les nouveaux médias sociaux et de divertissement sont utilisés comme des lieux d’apprentissage. Contrairement à la perception qu’en ont les adultes, tout en s’amusant sur l’internet, les jeunes apprennent les bases de compétences sociales et technologiques dont ils ont besoin pour participer pleinement à la société contemporaine. Eriger des barrières à la participation, c’est priver les jeunes de l’accès à ces formes d’apprentissages.
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Reconnaître des distinctions importantes dans la culture et l’alphabétisation de la jeunesse. Les participations en ligne axées sur l’amitié et les centres d’intérêt ont de nombreuses connotations sociales. Par exemple, alors que les activités conduites par l’amitié sont centrées sur une culture de pairs, la participation adulte est mieux accueillie dans des formes d’apprentissage plus bricolées. En outre, le contenu, les façons de relayer et les compétences qui valorisent les jeunes sont très variables selon les types de groupes sociaux qui leur sont associés. La diversité de ces formes d’alphabétisation numérique signifie qu’il est difficile de développer une série de points de repère normalisés pour mesurer les niveaux de compétences et les techniques d’alphabétisation aux nouveaux médias.
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Capitaliser sur l’apprentissage par les pairs. En utilisant les nouveaux médias, les jeunes apprennent souvent de leurs pairs, plutôt que par des professeurs ou des adultes. Les notions d’autorité et d’expertise sont ouvertes. Cet apprentissage, fondamentalement différent de l’enseignement traditionnel, est souvent vu négativement par les adultes comme une “pression sociale”. Pourtant, les adultes peuvent encore avoir énormément d’influence dans la mise en place d’objectifs d’apprentissage, particulièrement du côté de l’exploration de centres d’intérêt, où les adultes ont conservé un rôle de modèle et de pair plus expérimentés.
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Souvent, les parents veulent structurer le temps passé en ligne de leurs enfants. Mais comme le montrent certains résultats de l’étude, les expériences les plus productives naissent souvent quand les jeunes utilisent l’ordinateur d’une manière non structurée, quand ils passent du bon temps ou naviguent au hasard.
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De nombreux jeunes provenant des classes pauvres ou ouvrières ne doivent compter que sur l’école pour avoir accès à l’internet et aux outils de production numériques. Reste qu’à l’école l’utilisation de ces médias n’est pas la même : elle est souvent conduite par l’enseignant et elle exclue souvent l’accès aux sites sociaux, à la messagerie instantanée, et aux outils qu’utilisent les jeunes générations. “Pour eux, ce peut être un défi de trouver le temps, le lieu et les ressources pour faire une expérience plus ouverte de ces médias, et pour s’engager dans les pratiques que la jeunesse trouve la plus riche de sens”. De plus, chez les plus pauvres, les pratiques sociales liées à l’ordinateur sont moins bien acceptées par les familles, qui souhaitent que leurs enfants utilisent l’ordinateur de la manière la plus efficace possible.
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01 Dec 08
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frédéric Cuignet Royer<p><a href="http://www.macfound.org" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/http://www.macfound.org');">La Fondation Mac Arthur</a> vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux méd
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