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florence meichel

florence meichel's Public Library

about 18 hours ago

"Quant à mes collègues qui pourraient imaginer qu'ils peuvent être payés deux fois : une fois à plein temps pour être enseignant et une deuxième fois pour les outils pédagogiques qu'ils mettent à disposition du collectif sur les sites en libre accès, ils me paraissent faire évidemment fausse route.

Je crois qu'il faut retrouver dans l'usage du numérique le sens du collectif, le sens du bien commun et du bien public, et que cela est une priorité aujourd'hui. »

y-a des moments vous n'avez même plus envie de commenter, vous prenez des décisions (payée 0 fois pour répondre à un besoin collectif, ça compte pas??? )

http://apprendre2point0.blogspot.co.uk/2014/02/decision-de-fin-de-collaboration-10.html

pour mémoire http://blogveilleflorencemeichel.blogspot.co.uk/2007/08/creation-du-reseau-apprendre20.html

May 20, 15

Pour le moment, la statistique est une sorte d'œil embryonnaire, pareil à celui de ces animaux inférieurs qui y voient juste assez pour reconnaître l'approche d'un ennemi ou d'une proie".
Pour Pasquinelli, la gouvernance algorithmique repose sur la reconnaissance des formes et la détection d'anomalies, qui sont les deux faces d'une même pièce : une anomalie se détecte qu'au travers de la régularité d'un motif, et, inversement, une tendance se dégage que par l'égalisation de la diversité des celles-ci.

La détection des anomalies et la reconnaissance de formes sont les deux outils de la gouvernance algorithmique

Les deux fonctions de reconnaissance de formes et de détection d'anomalie sont appliquées aveuglément dans différents domaines

arghhhhh :) La vision algorithmique n'est pas optique, elle relève de la perception générale d'une réalité par le biais de statistiques, de métadonnées, de modélisation et de mathématiques.

arghhhhh 2 'oeil algorithmique est encore embryonnaire, malgré la croyance excessive en sa toute-puissance. D'abord parce que les algorithmes fonctionnent toujours sur un ensemble simplifié et limité de données malgré les promesses de la transparence totale, d'accès et de croisement de toutes les données. Ensuite, parce que selon les modèles mathématiques appliqués, les résultats peuvent varier, apparaître ou disparaître. Enfin, parce qu'on oublie trop souvent que les algorithmes influencent eux-mêmes le champ qu'ils sont censés mesurer, à l'image des boucles de rétroaction des données sur elles-mêmes…

May 16, 15

la simplicité correspond à une baisse soudaine de complexité au sens de Kolmogorov, c'est-à-dire que la plus courte description de la situation est plus courte encore que celle anticipée par l'observateur.

May 12, 15

la quantification et le raisonnement en utilisant un langage qui permet des définitions ambigües, comme beaucoup, peu , petit, haut, dangereux. Elle s'occupe de situations ou la question qui est posée et la réponse obtenue contiennent des concepts vagues.
Selon la logique floue, le raisonnement exacte est un cas limite du raisonnement approximatif ; tout n'est qu'un degré. Tout système logique peut-être rendu flou. Les connaissances sont interprétées comme une collection de contraintes élastiques ou floues d'un ensemble de variables. L'inférence est un processus de propagation de contraintes élastiques.
La logique booléenne est un sous-ensemble de la logique floue.
La logique floue permet d'accommoder le concept de vérité partielle : des valeurs entre complètement vrai et complétement faux sont admises. On supporte des modes de raisonnement approximatifs plutôt qu'exacts. Son importance provient du fait que le raisonnement humain est approximatif.

May 11, 15

P. 7 "Au niveau francophone, le groupe «apprendre 2.0» crée à l'initiative de Florence Meichel et qui échange également sur le réseau social Ning affiche 76 membres"

May 10, 15

"The Obama administration's privacy board has issued a report concluding NSA collection of every US phone record on a daily basis violates the legal rights of Americans and recommends the surveillance program be shut down"

May 08, 15

"Nous sommes entrés dans la « société de la connaissance » ou « société du savoir » p.16

bon ben tant qu'a faire du booléen, autant aller jusqu'au bout : le "ou" dans ce cas précis ne signifie pas équivalence car ça n'a pas de sens

La connaissance implique forcément l'homme
«porteur» car elle est inséparable du sujet
porteur. ==> OK

analyse à poursuivre via outil de commentaires sur pdf

May 06, 15

Ldlr
" Le présent amendement est de même nature que les précédents et concerne la suppression du dispositif des « boîtes noires ». Nous avons encore quelques questions à vous poser, monsieur le ministre. Vous avez cité les algorithmes de profilage qui existent chez les géants d'internet. J'espère que ce ne sont pas des algorithmes de cette nature que vous avez utilisés, car nous sommes tous conscients qu'ils ne sont pas très efficaces : on vous propose des amis qui ne correspondent pas forcément à votre profil ! On vous en propose beaucoup, donc il y a forcément des erreurs !

Les algorithmes disponibles en matière de profilage ne sont pas suffisamment performants par rapport à la matière que vous visez, c'est-à-dire la lutte contre le terrorisme. Il ne s'agit pas d'acheter des chaussures ou des vêtements ! La comparaison que vous avez établie tout à l'heure ne me semble donc pas très appropriée.

Il serait donc utile que vous nous précisiez quel type d'algorithme vous allez utiliser pour avoir des algorithmes plus performants que ceux que peuvent acheter les géants d'internet. En effet, si ces derniers pouvaient mieux cibler les offres qu'ils proposent, ils n'hésiteraient pas à le faire ! Et, comme vous le savez, ce sont les entreprises capitalistiques les plus puissantes au monde qui sont capables de se payer les meilleurs ingénieurs d'analyse de bases de données…

L'efficacité des algorithmes est une vraie question. Nous avons des inquiétudes à cet égard par rapport à l'atteinte aux libertés individuelles. Si ces algorithmes ne sont pas efficaces, cela ne vaut pas la peine d'en parler dans la loi et de susciter autant de questions dans le public."

Pense que ldlr sait très bien de quoi elle parle ... et y-en a une tripotée d'autres qui savent aussi bien qu'elle d'ailleurs (quasicertain) http://www.zdnet.fr/actualites/loi-renseignement-un-ami-expert-du-big-data-explique-le-danger-de-la-surveillance-automatisee-39818832.htm... pas faute de l'avoir dit, écrit sur tous les tons (et j'ai pas dit thons hein les algos)

Le paternalisme libertaire, rappelez-moi, ça date de qui, quand déjà ????
Pour mémoire : programme neuro et politique http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/programme-%C2%AB-neurosciences-et-politiques-publiques-%C2%BB-du-centre-d%E2%80%99analyse-strategique.html

Bon, mais on a appris entre temps

C'est là ou tu repenses à Castoriadis, Tocqueville, Arendt etc....

May 04, 15

"Sur le plan collectif, justement, l’autonomie est ce processus toujours ouvert1 qui vise à accroître la participation effective du plus grand nombre aux décisions collectives, en modifiant le rapport entre la société et ses institutions. C’est le processus par lequel une société s’autorise à remettre en question les lois qu’elle se donne et celles que lui ont léguées les générations antérieures.

« L’autonomie, c’est que l’on puisse à chaque moment dire : est-ce que cette loi est juste ? Qu’est-ce que c’est l’hétéronomie ? L’hétéronomie, c’est que la question ne sera pas soulevée, comme on dit dans les tribunaux ». (Dialogue avec le Mauss, 1994)

Toutefois, bien que s’inscrivant dans une veine libertaire, Castoriadis a signifié à plusieurs reprises ses points d’opposition fermes au courant anarchiste. Tout d’abord, la prise effective de décisions collectives et le renforcement de l’autonomie exigent des institutions. Dans une analyse à chaud des évènements de mai 68, (Mai 68 : la brèche), écrit avec Edgar Morin et Claude Lefort, Castoriadis avertit qu’une explosion n’est véritablement révolutionnaire que si elle se traduit dans des institutions : mai 68 n’aurait pas du opposer spontanéisme et organisation. Si la démocratie doit « intégrer les individus dans des structures qu’ils comprennent et qu’ils puissent contrôler » [Le contenu du socialisme, p. 116], elle a précisément besoin de s’exprimer dans des structures. Les institutions mettent en forme l’exercice du pouvoir, et permettent de le faire circuler. L’Etat comme lieu d’agrégation des préférences collectives conserve donc tout son sens :

« Il y a toujours eu et il y aura toujours du pouvoir, et le pouvoir n’est pas une malédiction, pour autant qu’il se loge dans la forme démocratique. L’Etat non plus n’est pas nécessairement l’opposé de l’autonomie : la société contre l’Etat décrite par Pierre Clastres n’a rien d’autonome, puisqu’elle ne distingue pas le sacré du profane, et puisqu’elle repose sur un principe d’indistinction de ses membres. »

L’autonomie doit donc s’instituer : un régime autonome a des magistrats élus (révocables à tout instant) et des institutions qui favorisent la participation des gens, fondement indispensable d’un régime autonome.

« Le seul problème, c’est l’activité des gens. La différence est qu’on ne peut pas prendre cette activité des gens comme un miracle qui se produira ou ne se produira pas… Le désir et la capacité des citoyens à participer aux activités politiques sont eux-mêmes un problème et une tâche politiques. Et pour une part, ils relèvent d’institutions qui les induisent, les prescrivent et créent des citoyens portés vers cela et non pas vers la protection de leurs jouissances. Voilà ! Et ça, c’est à institutionnaliser ! » (Dialogue avec le Mauss, 1994).

Surtout, les institutions doivent permettre aux hommes de s’autolimiter. Grand thème de Castoriadis, l’autolimitation collective s’oppose au rêve d’une expansion illimitée. Elle n’est aucunement une entrave à l’autonomie : au contraire, elle en est la condition même.

« Aujourd’hui, il y a une libération dans tous les sens du terme par rapport aux contraintes de la socialisation des individus. On est entré dans une époque d’illimitation dans tous les domaines, et c’est en cela que nous avons le désir d’infini. Cette libération est en un sens une grande conquête. Il n’est pas question de revenir aux sociétés de répétition. Mais il faut aussi – et c’est un très grand thème – apprendre à s’autolimiter, individuellement et collectivement. La société capitaliste est une société qui court à l’abîme, à tous points de vue, car elle ne sait pas s’autolimiter. Et une société vraiment libre, une société autonome, doit savoir s’autolimiter, savoir qu’il y a des choses qu’on ne peut pas faire ou qu’il ne faut même pas essayer de faire ou qu’il ne faut pas désirer » (Entretien avec la République des Lettres, 1994). […] Il s’agit de dire : « Ce désir est monstrueux. Je ne le refoulerai pas, mais je ne le réaliserai pas ».

Cette auto-limitation doit procéder d’une prudence fondamentale, nécessaire correctif à la démesure :

« Nous sommes la première société dans laquelle la question d’une autolimitation de l’avancement des techniques et des connaissances se pose non pas pour des raisons religieuses ou autres, ou politiques au sens totalitaire – Staline décrétant que la théorie de la relativité est anti-prolétarienne… -, mais pour des questions de phronèsis – au sens d’Aristote, pour des questions de prudence au sens profond du terme. »

L’autonomie n’est pas le rêve de l’illimité : c’est au contraire la discussion sur ce que l’on doit et sur ce que l’on ne doit pas vouloir."

Mar 23, 15

chouette émission musicale - me rappelle expat aux pays-bas...lollll à l'époque on regardait taratata le vendredi :) http://www.melody.tv/emissions/varietes/programme/9-taratata
Echt mooi :)

Mar 13, 15

lollll nous sommes le 13 avril 2015 et je viens de relire qq tweets écrits pendant le eg8...assurément je ne dirais plus les choses de la même façon aujourd'hui mais leur tonalité donne une bonne idée de la prise de tête collective du moment....

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