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florence meichel

florence meichel's Public Library

Jun 29, 15

Notes de bas de page

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Le service s'est ainsi interrompu du fait d'une importante perte et corruption de données en janvier 2009.
Seuls les utilisateurs sachant faire des sauvegardes ou stockant également leurs données ailleurs ont pu éviter ainsi une «perte de mémoire». Le service rebaptisé gnolia a évidemment perdu la confiance de ses membres depuis.

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Beaucoup de groupes ne dépassent pas 3 ou4 membres, plus d'une centaine ne contenant d'ailleurs qu'un seul. Il faut toutefois souligner la présence de groupes massifs de plus de 1000 membres notamment autour des aspects liés aux nouveaux outils du numérique et leurs conséquences sur la pédagogie
. Le groupe «classroom 2.0 » comprend ainsi 2056 membres et 5393 ressources à la date du 22 avril 2010. Au niveau francophone, le groupe «apprendre 2.0» crée à l'initiative de Florence Meichel et qui échange également sur le réseau social Ning affiche 76 membres.

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C'est aussi une des principales fonctionnalités de la plateforme Iterasi qui permet de capturer l'ensemble des pages web tagués. <http://www.iterasi.com/> Certains usagers évoquaient même la possibilité offerte de se constituer ainsi son propre musée du web : Korben. Créez votre propre musée du web avec Iterasi in Korbeninfo .

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Internet Archive : way bak machine . < http://www.archive.org/web/web.php>

==> ERREURS #miseenabime
- Apprendre2.0 accueillait déjà plus de 1540 membres le 2 mai 2010 https://web.archive.org/web/20100502042652/http://apprendre2point0.ning.com/profiles/members et non pas 76 https://twitter.com/rezoapprenant/status/599514304656846848
- Classroom 2.0 comptait 42 251 membres le 28 avril 2010 https://web.archive.org/web/20100428063924/http://www.classroom20.com/profiles/members/? et non pas 2056 comme le précise la note de bas de page https://twitter.com/rezoapprenant/status/599514304656846848 5

Jun 24, 15

UK Controversial GCHQ Unit Engaged in Domestic Law Enforcement, Online Propaganda, Psychology Research https://firstlook.org/theintercept/2015/06/22/controversial-gchq-unit-domestic-law-enforcement-propaganda/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Pas faux ce que dit le mathématicien Alain Connes https://www.youtube.com/watch?list=FLrBpuvskmj07ri_XF21xxHA&v=w38EGBn9wzw

Jun 21, 15

ough je découvre cet incroyable site basé à San Francisco au détour d'une recherche sur le site educaix.com ( cf intentionnalité des groupes : varela - apparemment passé en archives)

Ai trouvé :

. Réseaux apprenants
https://web.archive.org/web/*/http://reseaux-apprenants.blogspot.com/
https://web.archive.org/web/20150601000000*/http://reseauxapprenants.com

. Apprendre2.0
https://web.archive.org/web/*/http://apprendre2point0.ning.com/
https://web.archive.org/web/20110701000000*/http://apprendre2point0.org

Jun 19, 15

La pensée complexe et l'émergence du bio-cognitif

Il est clair que depuis au moins deux décennies, en particulier après les travaux de Enrst Von Foerster, Douglas Hofstadter, Edgar Morin, mais surtout Francisco Varela et Jean-Pierre Dupuy, la pensée complexe s'est très affermie. Parmi ses apports théoriques les plus évidents, et pour dire vite, nous retiendrons le rôle attribué aux processus récursifs et à l'enchevêtrement des hiérarchies dans les systèmes hypercomplexes.

Ces processus ont une valeur heuristique de tout premier plan dans le domaine biologique et dans les nouvelles relations qu'ils initient entre lui et la cognition. C'est dans cette perspective qu'il faut lire les travaux de Varela et particulièrement ceux qui ont trait à l'autonomie du vivant. Dans un ouvrage de première grandeur [3], Varela a su montrer, combien il était pertinent de rapprocher les travaux de Gödel et ceux portant sur la cellule quant à l'autoréférence que contiennent les uns et les autres. La difficulté qu'ont les langages formels à parler d'eux-mêmes est avérée quand, par exemple, les théorèmes mathématiques qui parlent des nombres arithmétiques sont rapprochés des nombres eux-mêmes. Deux domaines (logique et arithmétique) sont ainsi enchevêtrés au point qu'ils rendent indécidable un énoncé ciculaire qui les concerne [4].

Le grand intérêt du travail de Varela a consisté à montrer l'isomorphisme du cadre conceptuel de Gödel théorisant l'indécidabilité avec le cadrage du fonctionnement de la cellule qui sont dans l'un et l'autre cas autoréférentiels.
<br />Cette nouvelle approche prend position sur une double fonctionnalité également cognitive qui est à la fois autoréférentielle et hétéroréférentielle. Elle est autoréférentielle en ce qu'elle conçoit le sujet comme dépendant récursivement de lui-même dans la suite de ce que nous venons de présenter des travaux de Varela, et elle est hétéroréférentielle parce qu'elle le conçoit comme interdépendant avec l'environnement. Selon un jeu d'interactions complexes, le sujet impose son influence à celui-ci (assimilation) et il en subit l'influence (accommodation), le tout tendant à construire un état d'équilibre progressif d'adaptation.

May 28, 15

"Quant à mes collègues qui pourraient imaginer qu'ils peuvent être payés deux fois : une fois à plein temps pour être enseignant et une deuxième fois pour les outils pédagogiques qu'ils mettent à disposition du collectif sur les sites en libre accès, ils me paraissent faire évidemment fausse route.

Je crois qu'il faut retrouver dans l'usage du numérique le sens du collectif, le sens du bien commun et du bien public, et que cela est une priorité aujourd'hui. »

y-a des moments vous n'avez même plus envie de commenter, vous prenez des décisions (payée 0 fois pour répondre à un besoin collectif, ça compte pas??? )

http://apprendre2point0.blogspot.co.uk/2014/02/decision-de-fin-de-collaboration-10.html

pour mémoire http://blogveilleflorencemeichel.blogspot.co.uk/2007/08/creation-du-reseau-apprendre20.html

May 20, 15

Pour le moment, la statistique est une sorte d'œil embryonnaire, pareil à celui de ces animaux inférieurs qui y voient juste assez pour reconnaître l'approche d'un ennemi ou d'une proie".
Pour Pasquinelli, la gouvernance algorithmique repose sur la reconnaissance des formes et la détection d'anomalies, qui sont les deux faces d'une même pièce : une anomalie se détecte qu'au travers de la régularité d'un motif, et, inversement, une tendance se dégage que par l'égalisation de la diversité des celles-ci.

La détection des anomalies et la reconnaissance de formes sont les deux outils de la gouvernance algorithmique

Les deux fonctions de reconnaissance de formes et de détection d'anomalie sont appliquées aveuglément dans différents domaines

arghhhhh :) La vision algorithmique n'est pas optique, elle relève de la perception générale d'une réalité par le biais de statistiques, de métadonnées, de modélisation et de mathématiques.

arghhhhh 2 'oeil algorithmique est encore embryonnaire, malgré la croyance excessive en sa toute-puissance. D'abord parce que les algorithmes fonctionnent toujours sur un ensemble simplifié et limité de données malgré les promesses de la transparence totale, d'accès et de croisement de toutes les données. Ensuite, parce que selon les modèles mathématiques appliqués, les résultats peuvent varier, apparaître ou disparaître. Enfin, parce qu'on oublie trop souvent que les algorithmes influencent eux-mêmes le champ qu'ils sont censés mesurer, à l'image des boucles de rétroaction des données sur elles-mêmes…

May 16, 15

la simplicité correspond à une baisse soudaine de complexité au sens de Kolmogorov, c'est-à-dire que la plus courte description de la situation est plus courte encore que celle anticipée par l'observateur.

May 12, 15

la quantification et le raisonnement en utilisant un langage qui permet des définitions ambigües, comme beaucoup, peu , petit, haut, dangereux. Elle s'occupe de situations ou la question qui est posée et la réponse obtenue contiennent des concepts vagues.
Selon la logique floue, le raisonnement exacte est un cas limite du raisonnement approximatif ; tout n'est qu'un degré. Tout système logique peut-être rendu flou. Les connaissances sont interprétées comme une collection de contraintes élastiques ou floues d'un ensemble de variables. L'inférence est un processus de propagation de contraintes élastiques.
La logique booléenne est un sous-ensemble de la logique floue.
La logique floue permet d'accommoder le concept de vérité partielle : des valeurs entre complètement vrai et complétement faux sont admises. On supporte des modes de raisonnement approximatifs plutôt qu'exacts. Son importance provient du fait que le raisonnement humain est approximatif.

May 10, 15

"The Obama administration's privacy board has issued a report concluding NSA collection of every US phone record on a daily basis violates the legal rights of Americans and recommends the surveillance program be shut down"

May 08, 15

"Nous sommes entrés dans la « société de la connaissance » ou « société du savoir » p.16

bon ben tant qu'a faire du booléen, autant aller jusqu'au bout : le "ou" dans ce cas précis ne signifie pas équivalence car ça n'a pas de sens

La connaissance implique forcément l'homme
«porteur» car elle est inséparable du sujet
porteur. ==> OK

analyse à poursuivre via outil de commentaires sur pdf

May 04, 15

"Sur le plan collectif, justement, l’autonomie est ce processus toujours ouvert1 qui vise à accroître la participation effective du plus grand nombre aux décisions collectives, en modifiant le rapport entre la société et ses institutions. C’est le processus par lequel une société s’autorise à remettre en question les lois qu’elle se donne et celles que lui ont léguées les générations antérieures.

« L’autonomie, c’est que l’on puisse à chaque moment dire : est-ce que cette loi est juste ? Qu’est-ce que c’est l’hétéronomie ? L’hétéronomie, c’est que la question ne sera pas soulevée, comme on dit dans les tribunaux ». (Dialogue avec le Mauss, 1994)

Toutefois, bien que s’inscrivant dans une veine libertaire, Castoriadis a signifié à plusieurs reprises ses points d’opposition fermes au courant anarchiste. Tout d’abord, la prise effective de décisions collectives et le renforcement de l’autonomie exigent des institutions. Dans une analyse à chaud des évènements de mai 68, (Mai 68 : la brèche), écrit avec Edgar Morin et Claude Lefort, Castoriadis avertit qu’une explosion n’est véritablement révolutionnaire que si elle se traduit dans des institutions : mai 68 n’aurait pas du opposer spontanéisme et organisation. Si la démocratie doit « intégrer les individus dans des structures qu’ils comprennent et qu’ils puissent contrôler » [Le contenu du socialisme, p. 116], elle a précisément besoin de s’exprimer dans des structures. Les institutions mettent en forme l’exercice du pouvoir, et permettent de le faire circuler. L’Etat comme lieu d’agrégation des préférences collectives conserve donc tout son sens :

« Il y a toujours eu et il y aura toujours du pouvoir, et le pouvoir n’est pas une malédiction, pour autant qu’il se loge dans la forme démocratique. L’Etat non plus n’est pas nécessairement l’opposé de l’autonomie : la société contre l’Etat décrite par Pierre Clastres n’a rien d’autonome, puisqu’elle ne distingue pas le sacré du profane, et puisqu’elle repose sur un principe d’indistinction de ses membres. »

L’autonomie doit donc s’instituer : un régime autonome a des magistrats élus (révocables à tout instant) et des institutions qui favorisent la participation des gens, fondement indispensable d’un régime autonome.

« Le seul problème, c’est l’activité des gens. La différence est qu’on ne peut pas prendre cette activité des gens comme un miracle qui se produira ou ne se produira pas… Le désir et la capacité des citoyens à participer aux activités politiques sont eux-mêmes un problème et une tâche politiques. Et pour une part, ils relèvent d’institutions qui les induisent, les prescrivent et créent des citoyens portés vers cela et non pas vers la protection de leurs jouissances. Voilà ! Et ça, c’est à institutionnaliser ! » (Dialogue avec le Mauss, 1994).

Surtout, les institutions doivent permettre aux hommes de s’autolimiter. Grand thème de Castoriadis, l’autolimitation collective s’oppose au rêve d’une expansion illimitée. Elle n’est aucunement une entrave à l’autonomie : au contraire, elle en est la condition même.

« Aujourd’hui, il y a une libération dans tous les sens du terme par rapport aux contraintes de la socialisation des individus. On est entré dans une époque d’illimitation dans tous les domaines, et c’est en cela que nous avons le désir d’infini. Cette libération est en un sens une grande conquête. Il n’est pas question de revenir aux sociétés de répétition. Mais il faut aussi – et c’est un très grand thème – apprendre à s’autolimiter, individuellement et collectivement. La société capitaliste est une société qui court à l’abîme, à tous points de vue, car elle ne sait pas s’autolimiter. Et une société vraiment libre, une société autonome, doit savoir s’autolimiter, savoir qu’il y a des choses qu’on ne peut pas faire ou qu’il ne faut même pas essayer de faire ou qu’il ne faut pas désirer » (Entretien avec la République des Lettres, 1994). […] Il s’agit de dire : « Ce désir est monstrueux. Je ne le refoulerai pas, mais je ne le réaliserai pas ».

Cette auto-limitation doit procéder d’une prudence fondamentale, nécessaire correctif à la démesure :

« Nous sommes la première société dans laquelle la question d’une autolimitation de l’avancement des techniques et des connaissances se pose non pas pour des raisons religieuses ou autres, ou politiques au sens totalitaire – Staline décrétant que la théorie de la relativité est anti-prolétarienne… -, mais pour des questions de phronèsis – au sens d’Aristote, pour des questions de prudence au sens profond du terme. »

L’autonomie n’est pas le rêve de l’illimité : c’est au contraire la discussion sur ce que l’on doit et sur ce que l’on ne doit pas vouloir."

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