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Lionel Dujol

Lionel Dujol's Public Library

La participation des usagers est devenue un nouvel impératif, dans l'action publique en général et dans les bibliothèques en particulier. De nombreux outils et procédures de participation peuvent être mis en œuvre, sur divers objets de participation, qu'il convient d'étudier au prisme d'une matrice évaluative commune.

  • Les«bibliothèque 4e lieu» sont des espaces d'apprentissage et d'autoformationcommunautaires, dans lesquels la production et la circulation des savoirs etsavoirs-faire s'effectueraient, pour une large part, par la pratique,de façoncollaborative et de pairs à pairs.
  • s'inscrit pour lesbibliothèques dans une évolution liée à l'émergence d'un web 2.0 qui favorise «lareconnaissance de la valeur du contenu généré par des amateurs à une échelle jamais vuejusqu’alors»1
  • une offre de services et de contenus non «seulement POUR mais AVEC lesusagers

24 more annotations...

  • C’est de cette façon qu’à procédé la section jeunesse de la bibliothèque publique de Chicago pour concevoir de nouvelles activités consacrées au jeu et au conte. Les bibliothécaires ont commencé par rencontrer des experts et des familles afin de clarifier leur projet. Un premier prototype d’espace a ensuite été construit avec des blocs de polystyrène. Il s’agissait d’une zone ouverte où les enfants pouvaient utiliser différents accessoires et un tableau pour inventer leurs propres histoires. Grâce à ce test grandeur nature, les bibliothécaires ont compris certaines choses importantes. Ils ont par exemple observé que les enfants plus âgés n’étaient pas à l’aise pour jouer dans un espace ouvert, ou que les usagers (enfants ou parents) ne se sentaient pas spontanément autorisés à considérer la bibliothèque comme un espace d’expression. Le projet initial a été reformulé sous un format événementiel plus approprié. Nicole Steeve, bibliothécaire à Chicago, décrit de la façon suivante l’apport du design à son activité :
  • N’importe qui peut avoir l’idée de créer un laboratoire de création artistique pour les adolescents, ou d’installer des tables et des chaises dans un espace d’apprentissage de l’anglais. Mais si vous ne vous appuyez PAS sur le design thinking pour aboutir à ces décisions, vous risquez de ne pas avoir de bons arguments pour expliquer pourquoi vous les avez prises. Grâce au design thinking, je peux dire que ces décisions résultent d’échanges avec des usagers et des experts. Ça a une grande importance parce que dans le monde des bibliothèques, nous ne cessons pas de nous interroger sur la pertinence de nos actions. Le design thinking est une méthode de résolution des problèmes et de prise de décision méthodique et mûrement réfléchie qui aide les bibliothécaires à faire des choix pertinents sans supputer ou espérer que le projet – quel qu’il soit – correspondra aux besoins des usagers. (Design Thinking for Libraries, IDEO, 2014, p. 112)
  • C’est le cas de la bibliothèque d’Aarhus au Danemark, qui dispose même de mallettes toute prêtes équipées avec tout le matériel nécessaire pour les réunions des groupes projet : feutres, colle, pâte à modeler, post-it à foison, etc. Rolf Hapel, le directeur de la lecture publique de la ville, voit deux bénéfices majeurs dans le recours au design thinking :

     

    D’abord, les besoins et les demandes [des usagers] sont pris au sérieux et entendus. Ils sont reconnus comme des individus actifs qui contribuent à faire évoluer la bibliothèque et pas simplement comme des consommateurs passifs. D’où un premier bénéfice d’ordre démocratique. Le second bénéfice consiste simplement dans le fait que l’avis des usagers aboutit à la création de nouveaux services de meilleure qualité. (Design Thinking for Libraries, IDEO, 2014, p. 19)

Mar 24, 15

"Si on récapitule, le design thinking c’est donc:

Une méthode pour conduire des projets innovants,
centrée sur l’usager,
qui accorde une place centrale à la construction et au test de prototypes,
et qui nécessite une organisation propice à l’expérimentation et à la créativité."

  • 1) Une phase de définition des besoins des utilisateurs finaux à travers l’observation et l’immersion ;
     2) Une phase de brainstorming et d’expérimentation, où l’on cherche à produire un maximum d’idées avant de sélectionner les meilleures pour réaliser des prototypes ;
     3) Une phase de test et d’amélioration des prototypes avant l’implantation de la solution finale.
Mar 24, 15

"Les dix idées :

1/ Définir le design?
2/ Faire confiance au piratage bienveillant
3/ Libérer le potentiel des agents
4/ Faire évoluer les parties prenantes
5/ Passer du design marginal au réflexe usager
6/ Promouvoir l’essai-erreur
7/ Construire des espaces communs
8/ Construire du tangible
9/ Penser le cycle de vie des politiques publiques
10/ Quel projet politique pour le design dans l’action publique?"

Mar 23, 15

Le monde numérique est de plus en plus présent dans la vie quotidienne des citoyens européens. La culture et les compétences numériques (Digital Literacy) sont devenues des facteurs clés pour la cohésion sociale, la participation à la vie citoyenne et l’épanouissement personnel des individus. Ceux qui n’ont ni l’accès à Internet ni la capacité à l’utiliser se trouvent défavorisés à plus d'un titre, notamment dans leur accès limité à l’éducation. Le projet DLit2.0 est financé par le Programme pour l'éducation et la formation tout au long de la vie de la communauté européenne. Le projet mettra au point et fournira un programme de formation centré sur l’apprenant au personnel, aux volontaires bénévoles et aux adultes exclus du numérique dans des cadres d’enseignements formels ou informels dans tous les pays de l’Union européenne, y compris les bibliothèques publiques, les organisations de logement social, les centres communautaires et les centres de soins. Le projet permet aux apprenants en difficulté sociale de développer les compétences et savoirs nécessaires à un usage complet et sûr du Web, et par là même de renforcer leur motivation à apprendre et à participer à la vie sociale numérique.

Mar 22, 15

« Lieux communs » des bibliothèques, à tous les sens du terme, les « espaces actualité »
font aujourd’hui l’objet de réaménagements. La présente étude vise à analyser les
origines de cette spécificité française, à tracer les contours de ces espaces, à examiner
les défis et évolutions auxquels ils sont aujourd’hui confrontés, ainsi que les paradoxes
qui les caractérisent. Elle a pour périmètre les bibliothèques de lecture publique et les
bibliothèques universitaires en France. À l’heure de la crise de l’espace public et de
l’essor de la presse en ligne, les « espaces actualité » s’affirment comme des lieux
publics citoyens privilégiés, où il est possible selon que l’on se trouve dans une
bibliothèque de lecture publique ou dans une bibliothèque universitaire, de chercher un
emploi, de mettre l’actualité en perspective, mais aussi de vivre ensemble et de
construire son appartenance à une communauté. Espaces en mouvement et souvent
innovants, ce sont aussi des dispositifs permettant d’interroger le rôle des
bibliothécaires, et de dynamiser les bibliothèques.

Mar 20, 15

" l’Hadopi (DREV) publie une note d’analyse sur les usages des terminaux de lecture.Les prochaines Assises du livre numérique se tiendront au Salon du Livre de Paris et auront pour thème « Ebook, applications, Web : ce que nous apprend le livre pratique ». La présente note propose une analyse des usages des terminaux de lecture selon les profils de lecteurs et les comportements de lecture.En particulier, un focus est réalisé sur les genres de livres lus en numérique (livre pratique notamment) et les usages des supports de lecture.Cette note s’appuie sur l’étude Hadopi-GLN « Perceptions et usages du livre numérique » réalisée par l’IFOP"

Mar 20, 15

Les résultats de la cinquième vague du Baromètre SOFIA/SNE/SGDL sur les usages du livre numérique en France ont été publiés lors des 14es Assises du livre numérique du SNE. Ce baromètre annuel a pour objectif d’observer les évolutions des usages du livre numérique en France.

On peut retenir les tendances suivantes :

1. Le nombre de lecteurs de livres numériques est en augmentation :

Les résultats de cette nouvelle édition révèlent une légère augmentation (+ 3 points) du nombre de lecteurs de livres numériques qui représentent désormais 18% de la population. Cette tendance est cohérente à la fois avec la croissance des ventes de tablettes et, dans une moindre mesure, de liseuses.

2. Le smartphone est davantage utilisé pour la lecture :

La lecture sur smartphone a progressé de 5 points par rapport à l’année dernière : 27% des lecteurs numériques l’utilisent pour lire. Pour autant les lecteurs de livres numériques sont toujours des lecteurs multi-supports : ils lisent sur papier (62% déclarent avoir lu un livre imprimé pour la dernière fois il y a moins d’un mois), la tablette est utilisée par 39% de lecteurs, 36% utilisent leur ordinateur portable et la liseuse concerne 23% d’entre eux.

3. Le lecteur de livres numériques achète plus de livres numériques :

Ils sont 20% (+2 points) à déclarer acheter en moyenne plus de 4 livres numériques par an. La majorité des lecteurs de livres numériques estime que, dans les années à venir, son usage des livres numériques va rester stable.

  • Pour cette nouvelle étude, les chiffres sont dans le vert : 18 % de la population a lu un livre numérique, une tendance qui s'accorde avec le taux d'équipement constaté en tablettes et « dans une moindre mesure, en liseuses ». De même, le constat est posé : les smartphones sont devenus des appareils de lectures, avec 27 % des lecteurs qui s'en servent pour lire. 
  • « Ils sont 20 % (+2 points) à déclarer acheter en moyenne plus de 4 livres numériques par an. La majorité des lecteurs de livres numériques estime que, dans les années à venir, son usage des livres numériques va rester stable. »
Mar 18, 15

"À une semaine du festival Quai du polar, venez découvrir des livres et créations disponibles gratuitement et légalement, de Sherlock Holmes à des auteurs plus contemporains.

Le département Littérature de la bibliothèque propose en écho des ouvrages de ces même auteurs et créations autour de leurs univers, que vous pourrez emprunter si vous êtes abonné(e) à la bibliothèque ou consultables gratuitement sur place.
"

Mar 18, 15

"le baromètre trimestriel Marketing Mobile Association. Elles confirment les usages très variées des tablettes, arrivant en tête la consultation de la presse et des vidéos. Les jeux ne sont pas cités, pas considérés comme des médias. Pas non plus de lectures de livres dans les huit premières utilisations. Les tablettes utilisées pratiquement exclusivement à domicile."

Mar 18, 15

"Une infographie présente un ensemble de données, avec une petite note spécifique : la moitié des usagers accède au site via un appareil mobile, que ce soit tablette ou smartphone. Avec une nette préférence pour les appareils iOS, par rapport à Android."

Mar 18, 15

"En Belgique flamande, le projet Bibnet portait tous les espoirs, pour le prêt de livres numériques dans les bibliothèques du pays. Un programme pilote avait été lancé en avril 2014, et devait s'étendre sur un an, dans 200 établissements environ. L'échéance approche, et le bilan est très mauvais : l'application Android et iOS rencontre des problèmes techniques inattendus."

  • « L'application n'est pas assez stable », reconnaît Jan Braeckman. « Il est arrivé que des utilisateurs qui avaient téléchargé un livre numérique ne puissent pas l'ouvrir sans signal WiFi. Ou encore que le livre ne soit pas entièrement lisible après téléchargement »
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