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Lionel Dujol

Lionel Dujol's Public Library

  • Du fait de l'actuelle législation, seuls les livres ayant fait l'objet d'un contrat d'édition peuvent en profiter. Une injustice, « dès lors que de nombreux auteurs de talent ne bénéficient pas de contrats d'édition et ne vivent donc que très difficilement de l'écriture. Elle contribue à créer un monde de l'écriture à deux vitesses ».
  • La réponse de Fleur Pellerin, très circonstanciée, laisse cependant la porte largement ouverte. « Les auteurs de livres n'ayant pas fait l'objet d'un contrat d'édition, en l'occurrence les auteurs d'ouvrages publiés à compte d'auteur ou autoédités, continuent donc à pouvoir exercer leur droit exclusif d'autoriser ou d'interdire le prêt de leurs ouvrages en bibliothèque et à négocier ce droit à titre individuel », précise la ministre.
  • il importe alors de déterminer deux choses : tout d'abord, évaluer l'opportunité d'enrichir l'offre des bibliothèques. Il s'agirait alors d'intégrer si « les œuvres publiées sous forme de livre sans avoir fait l'objet d'un contrat d'édition [doivent] occuper une part croissante dans les fonds des bibliothèques de prêt ».

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    • trois grands modes d'interaction permettant de caractériser des typologies d'utilisateurs.

       
         
      • 15% de gens publient "chez eux". C'est la figure et l'archétype de l'égocentré et autre adepte du selfie.
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      • 30% de gens publient "chez les autres". Cette catégorie est "plus jeune que la première" et "concerne les personnes qui écrivent davantage sur les pages des autres que sur la leur. « Facebook est pour eux une forme de chat », résume Dominique Cardon."
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      • 55% des gens "regardent sans publier". Le groupe dominant est donc "constitué des spectateurs et partageurs", « C’est une passivité active et c’est un usage qui est trop souvent oublié lorsque l’on parle de Facebook », décrit Dominique Cardon."
  • "De plus en plus d'internautes sont "impliqués", même si cette implication est, pour moitié, à seule visée consultative (activité de lecture).

     

    Premier enseignement, la part des inactifs, dominante aux commencements du web 2.0 (plus de 30% en 2006), s'est drastiquement réduite pour se stabiliser et ne plus concerner qu'environ 5% des internautes fin 2011.

     

    Second enseignement, le web "participatif", qui rassemble les activités documentaires (ou méta-documentaires) d'indexation (collaborative ou non - folksonomies), de commentaire, de vote qualitatif, ou d'écriture collaborative sur des contenus produits par d'autres, même s'il est régulièrement en très légère baisse conserve une part relativement constante, à hauteur d'un peu plus de 20% des usages  (21,5% fin 2011)

     

    Troisième enseignement, le web "consultatif" explose en passant de 34 à plus de 50% des usages et semble stabilisé à cette hauteur (51,5% fin 2011)

     

    Enfin, les usages réellement "contributifs" de publication, de mise en ligne de contenus et d'activité "profilaire" ou visant à initier des conversations sur différents types de réseaux sociaux, s'ils peuvent apparaître assez faibles, sont proportionnellement ceux qui augmentent le plus en étant presque multipliés par 3, passant de 8% en 2006 à plus de 21% en 2011. La pregnance des écosystèmes (Twitter et Facebook notamment) dans lesquels profils et statuts sont au centre de l'ensemble des interactions suffit à expliquer cette croissance."

  • Quand nous consultons une page de résultat de Google ou de tout autre moteur utilisant un algorithme semblable, nous ne disposons pas simplement du résultat d'un croisement combinatoire binaire entre des pages répondant à la requête et d'autres n'y répondant pas ou moins (matching). Nous disposons d'une vue sur le monde (watching) dont la neutralité est clairement absente. Derrière la liste de ces résultats se donnent à lire des principes de classification du savoir et d'autres encore plus implicites d'organisation des connaissances. (...) Une nouvelle logique se donne à lire, très sujette à caution en ce que l'affichage lisible d'une liste de résultats, est le résultat de l'itération de principes non plus seulement implicites (comme les plans de classement ou les langages documentaires utilisés dans les bibliothèques) mais invisibles et surtout dynamiques, le classement de la liste répondant à la requête étant susceptible d'évoluer en interaction avec le nombre et le type de requêtes ainsi qu'en interaction avec le renforcement (ou l'effacement) des liens pointant vers les pages présentées dans la page de résultat."

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Apr 23, 15

"Comment évaluer & optimiser une Page Facebook ? (2/2) - Calculs et analyse des principaux indicateurs."

Apr 21, 15

"Cette infographie réalisée en mars 2015 reprend les critères de choix qui s’opèrent lorsqu’on sélectionne une licence Creative Commons pour ses contenus :

Attribution
Utilisation commerciale
Modifications
Licence"

  • les représentants des éditeurs utilisent à présent PNB comme un argument très pratique pour s’opposer à la réforme positive du droit d’auteur proposée par Julia Reda au niveau européen. Leur propos général est de critiquer le principe même de l’existence des exceptions comme facteur d’équilibre du droit d’auteur, en expliquant que toutes les situations peuvent se régler par la négociation contractuelle. Ils essaient en quelque sorte de faire croire que les exceptions constituent des mécanismes « anormaux », alors qu’elles jouent un rôle essentiel pour la préservation d’un sphère sociale d’usages de la culture garantis par la loi.
  • Je prendrais deux exemples qui attestent de la manière dont PNB commence déjà à être politiquement instrumentalisé par les lobbyistes dans le débat.
  • Il faut donc bien avoir conscience – et j’écris les mots qui suivent spécialement à l’attention des bibliothécaires français – que PNB s’inscrit dans une stratégie d’ensemble portée par les titulaires de droits et le gouvernement français, visant à maintenir le statu quo en matière de droit d’auteur, en évitant à tout prix qu’il fasse l’objet d’une réforme au niveau européen.

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Apr 17, 15

"En 2014, TEA a mené, en collaboration avec ses clients, une étude qualitative pour mesurer l’expérience utilisateur et recueillir des données factuelles afin de faire évoluer les produits TEA. L’expérience utilisateur est liée à de nombreux sujets : découverte des applications, connexion aux différents comptes utilisateurs, expérience d’achat, gestion des DRM, expérience de lecture, etc. Au total ce sont 50 utilisateurs qui ont participé à cette étude réalisée au sein des magasins Decitre Lyon Confluence et Cultura Villefranche."

  • En connaissance de cause, nous avons volontairement confronté ce panel d’utilisateurs à la manipulation pratique du compte Adobe et des contenus sous DRM Adobe. Le constat est sans appel : aucun utilisateur ne réussira à créer son compte Adobe sans aide. Voici les statistique liées aux manipulations réalisées pendant l’étude et à l’utilisation d’un compte Adobe :
  • 26% ne comprennent pas la différence avec le compte libraire ;
     22% pensent qu’il s’agit d’une sorte de Reader ;
     30% ne comprennent pas et ne font rien ;
     18% font ce qui est nécessaire sans comprendre (et parviennent à créer leur compte avec aide)
     4% connaissent déjà (et parviennent à créer leur compte avec aide)
     0% arrivent à créer leur compte ADOBE sans aide
Apr 17, 15

What would make the public library easier to use?
With the help of this Institute of Museum and Library Services, ten public libraries across the United States are exploring that question. We’re re-thinking traditional library policies and building new technology to make the libraries and their digital collections easier to access. Our goal is to break down barriers to library use so that more people take advantage of all the services that the library offers. We hope you’ll join the conversation.

The Institute of Museum and Library Services is the primary source of federal support for the nation’s 123,000 libraries and 17,500 museums. It's mission is to inspire libraries and museums to advance innovation, lifelong learning, and cultural and civic engagement. It's grant making, policy development, and research help libraries and museums deliver valuable services that make it possible for communities and individuals to thrive.

  • Libraries are the places to make complicated things simple, but when it comes to ebooks, the task is tougher than anything else.
  • The problem is that no ebook vendor offers the service versatile enough to meet all the requirements. Therefore, libraries try to cooperate with more than one provider – and it’s where it gets really tough.

    Patrons have to search through several different vendor catalogs and interfaces to find their material, not to mention find it in a compatible format for their device

Apr 17, 15

"Au travers d'une carte interactive, ce site entend rendre hommage aux disquaires et vendeurs de cylindres phonographiques qui, dès la fin du 19ème siècle, ont permis aux Parisiens de découvrir l'enregistrement sonore.
Des premiers vendeurs de phonographes aux grands magasins de la Belle Époque, des réparateurs de TSF aux disquaires arméniens de Belleville, des centaines de commerces, spécialisés ou non dans la vente de musique enregistrée, ont existé aux quatre coins de Paris. Certains d'entre eux ont traversé plusieurs décennies, d'autres n'ont connu qu'une brève existence. Tous ont disparu.
"Disquaires de Paris" tente de raconter un bout de leur histoire en proposant pour chacun des témoignages visuels : pochettes illustrées, tampons, vignettes, publicités, cartes postales...

Une frise chronologique située au dessus de la carte permet de naviguer dans le temps. Cette première version de Disquaires de Paris se concentre sur les premières décennies de l'industrie phonographique, à l'ère du cylindre et du 78 tours. Une prochaine version couvrira une période plus large."

  • Une grande partie de la demande de formation au numérique, en bibliothèquecomme ailleurs – nous y reviendrons –, concerne l'apprentissage de gestes debase
  • que cet apprentissage de base ne peut pas être le seul objectifd'une formation publique au numérique ne doit pas faire oublier son importance ausein d'une culture numérique qui imprègne de plus en plus nos sociétés.
  • «naïfs du numérique»

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