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Lionel Dujol

Lionel Dujol's Public Library

#12maibpi : Le danger d'un #FabLab est de devenir un lieu pour initiés

  • « Augmenter l'accès aux œuvres en bibliothèque n'a plus trop de sens, car Internet dispose déjà d'une offre importante en la matière », souligne Gilles Rettel. Néanmoins, les ressources numériques ne sont pas à délaisser, par le biais de la médiation, de la formation des agents et de la réorganisation entre les services. 

     

     

     

    « Ce qui serait le pire, c'est de penser qu'un service sous forme de borne va fonctionner. S'il n'est pas suivi d'un accompagnement, d'une appropriation des ressources, il restera peu attractif. »

  • les bibliothèques qui acquièrent et mettent à disposition des jeux vidéo aujourd’hui sont obligées de le faire dans la très grande majorité des cas dans la plus totale illégalité.
  • Dans la profession, l’opinion est pourtant largement répandue qu’il existerait un « flou juridique », voire même un « vide juridique » en ce qui concerne le jeu vidéo en bibliothèque.
  • Le rapport de l’IGB prend le soin de démentir cette idée reçue

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  • Le système anglais présente plusieurs particularités
  • Tout d’abord, il est certes ouvert aux bibliothèques, archives et musées, comme la directive le prévoit, mais aussi à tous les autres types d’acteurs, y compris les sociétés pour des usages commerciaux des oeuvres. Par ailleurs, il prévoit un système simple de déclaration en ligne des recherches préalables, avec une redevance modeste pour les usages non-commerciaux (20 livres de frais d’ouverture de dossier et 0,10 livres sterling par oeuvre). Enfin, et c’est sans doute la différence essentielle, la solution anglaise est applicable à tous les types d’oeuvres, y compris les photographies et autres images fixes, contrairement à la directive européenne qui les exclut explicitement.
  • Il est donc intéressant de se demander 6 mois après son entrée en vigueur si ce système a fonctionné et si les craintes que les photographes professionnels exprimaient à son encontre étaient justifiées.

  • Passer moins de temps sur la constitution des collections locales et plus sur l’accueil, moins (ou plutôt plus du tout) sur leur catalogage et plus la médiation y compris de ce que la bibliothèque ne possède pas.
  • Car on l’aura bien compris : dire que l’extension des horaires d’ouverture n’est qu’une question de moyens supplémentaires, c’est refuser d’examiner l’ordre des priorités.
  • Ne nous y trompons pas : il ne s’agit pas pas seulement de travailler sur l’organisation des horaires… de travail, dont dépendent les horaires d’ouverture, mais sur le fond des choses, l’évolution des fonctions et missions des bibliothèques publiques en relation avec les mutations sociales et technologiques.
May 04, 15

@lioneldujol @Silvae Quelques exemples de co-construction réussie : http://t.co/xO9DdlcHfk ou encore http://t.co/ndKasIX0JY #jaminsa

  • Du fait de l'actuelle législation, seuls les livres ayant fait l'objet d'un contrat d'édition peuvent en profiter. Une injustice, « dès lors que de nombreux auteurs de talent ne bénéficient pas de contrats d'édition et ne vivent donc que très difficilement de l'écriture. Elle contribue à créer un monde de l'écriture à deux vitesses ».
  • La réponse de Fleur Pellerin, très circonstanciée, laisse cependant la porte largement ouverte. « Les auteurs de livres n'ayant pas fait l'objet d'un contrat d'édition, en l'occurrence les auteurs d'ouvrages publiés à compte d'auteur ou autoédités, continuent donc à pouvoir exercer leur droit exclusif d'autoriser ou d'interdire le prêt de leurs ouvrages en bibliothèque et à négocier ce droit à titre individuel », précise la ministre.
  • il importe alors de déterminer deux choses : tout d'abord, évaluer l'opportunité d'enrichir l'offre des bibliothèques. Il s'agirait alors d'intégrer si « les œuvres publiées sous forme de livre sans avoir fait l'objet d'un contrat d'édition [doivent] occuper une part croissante dans les fonds des bibliothèques de prêt ».

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    • trois grands modes d'interaction permettant de caractériser des typologies d'utilisateurs.

       
         
      • 15% de gens publient "chez eux". C'est la figure et l'archétype de l'égocentré et autre adepte du selfie.
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      • 30% de gens publient "chez les autres". Cette catégorie est "plus jeune que la première" et "concerne les personnes qui écrivent davantage sur les pages des autres que sur la leur. « Facebook est pour eux une forme de chat », résume Dominique Cardon."
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      • 55% des gens "regardent sans publier". Le groupe dominant est donc "constitué des spectateurs et partageurs", « C’est une passivité active et c’est un usage qui est trop souvent oublié lorsque l’on parle de Facebook », décrit Dominique Cardon."
  • "De plus en plus d'internautes sont "impliqués", même si cette implication est, pour moitié, à seule visée consultative (activité de lecture).

     

    Premier enseignement, la part des inactifs, dominante aux commencements du web 2.0 (plus de 30% en 2006), s'est drastiquement réduite pour se stabiliser et ne plus concerner qu'environ 5% des internautes fin 2011.

     

    Second enseignement, le web "participatif", qui rassemble les activités documentaires (ou méta-documentaires) d'indexation (collaborative ou non - folksonomies), de commentaire, de vote qualitatif, ou d'écriture collaborative sur des contenus produits par d'autres, même s'il est régulièrement en très légère baisse conserve une part relativement constante, à hauteur d'un peu plus de 20% des usages  (21,5% fin 2011)

     

    Troisième enseignement, le web "consultatif" explose en passant de 34 à plus de 50% des usages et semble stabilisé à cette hauteur (51,5% fin 2011)

     

    Enfin, les usages réellement "contributifs" de publication, de mise en ligne de contenus et d'activité "profilaire" ou visant à initier des conversations sur différents types de réseaux sociaux, s'ils peuvent apparaître assez faibles, sont proportionnellement ceux qui augmentent le plus en étant presque multipliés par 3, passant de 8% en 2006 à plus de 21% en 2011. La pregnance des écosystèmes (Twitter et Facebook notamment) dans lesquels profils et statuts sont au centre de l'ensemble des interactions suffit à expliquer cette croissance."

  • Quand nous consultons une page de résultat de Google ou de tout autre moteur utilisant un algorithme semblable, nous ne disposons pas simplement du résultat d'un croisement combinatoire binaire entre des pages répondant à la requête et d'autres n'y répondant pas ou moins (matching). Nous disposons d'une vue sur le monde (watching) dont la neutralité est clairement absente. Derrière la liste de ces résultats se donnent à lire des principes de classification du savoir et d'autres encore plus implicites d'organisation des connaissances. (...) Une nouvelle logique se donne à lire, très sujette à caution en ce que l'affichage lisible d'une liste de résultats, est le résultat de l'itération de principes non plus seulement implicites (comme les plans de classement ou les langages documentaires utilisés dans les bibliothèques) mais invisibles et surtout dynamiques, le classement de la liste répondant à la requête étant susceptible d'évoluer en interaction avec le nombre et le type de requêtes ainsi qu'en interaction avec le renforcement (ou l'effacement) des liens pointant vers les pages présentées dans la page de résultat."

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