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Karim Hammou's Library tagged surunsonrap   View Popular, Search in Google

03 Mar 13

" libre accès, elle n’est pas gra­tuite, car elle coûte au CNRS. Elle lui coûte, au moins, ce mi-​temps. Bien sûr, on trou­vera beau­coup de revues pour les­quelles le CNRS ne donne rien, ou seule­ment 2000€ par an, soit 10 jours ouvrables de tra­vail d’un ingé­nieur d’études, peu ou prou. Il faut élar­gir le débat sur les modèles écono­miques et accep­ter de par­ler d’argent, car quand je fais mes courses au Super-​U du coin, fonc­tion­naire ou pas, je paie mes oranges avec des euros, de même que mes sty­los et le vinaigre qui agré­mente mes salades. Allons, met­tons à plat nos comp­ta­bi­li­tés et disons ce que les choses coûtent, vrai­ment. Fai­sons le aussi pour le sec­teur privé, parce qu’il n’y a pas de rai­son. Et trou­vons les méca­nismes ver­tueux qui per­met­tront de finan­cer cela. Car il faut pro­fes­sion­na­li­ser nos pra­tiques édito­riales, ce qui impose de dis­po­ser de véri­tables com­pé­tences et de faire cela dans un espace-​temps idoine, c’est-à-dire, si pos­sible pas avant que les enfants soient levés, sur un c"

19 Feb 13

Derrière les démonstrations spectaculaires dans les grandes avenues des villes arabes se manifeste un courant de jeunes rappeurs. Colères et chagrins de la société deviennent aujourd’hui des paroles rythmées. Elles se mélangent avec des mélodies traditionnelles et de la poésie arabe. Les soulèvements de 2011 ont « donné de l’énergie » à ce genre de rap engagé et furieux. C’est aussi le printemps du rap !

  • Koma : Celui où la première fois de ma vie je suis monté sur scène : le concert «t’as pas cent balles» à l’Elysée Montmartre vers le début des années 1990. Après, il y a des concerts que j’ai aimé et qui ont eu lieu un peu partout comme à Dakar où mon micro s’était cassé pendant «Loin des rêves» : j’avais continué a capella et tout le public avait repris le morceau ! C’était dans une fête l’après-midi. On pensait que les mecs ne nous connaissaient pas mais ce morceau était en fait l’hymne de leur quartier !
09 Feb 13

Un précurseur aux platines. Jimmy Jay s’est retrouvé sur le devant de la scène hip-hop à 20 ans, en produisant le premier album de Mc Solaar. Après des années de productions et de découvertes de talents, le mixeur s’était écarté de la musique. De retour comme parrain de Hip Opsession 2013, il s’investit encore pour le plaisir. Entretien avec un fan de rap.

07 Feb 13

Commentaire ironique de Rapgenius autour d'un article du rapport du Figaro au rap. Avec en exclusivité l'avis d'un expert des médias de premier ordre : Georges Brassens

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