Pour Usman Haque, le créateur du service Pachube, les grandes entreprises prennent la mauvaise approche des Smart Cities en investissant dans des solutions technocentrées, uniformes et centralisatrices. Il préconise au contraire une approche centrée sur la créativité des citadins et des plateformes entretenues par les pouvoirs publics pour baisser les obstacles au partage d'informations et de projets entre acteurs de la ville.
La collectivité se classe ainsi au deuxième rang natioanl avec 400 entreprises et 500 PME dans le secteur du numérique, selon le Progrès.
Le 21 mars, Rennes Métropole a lancé la Novosphère, un réseau social dédié à l'innovation. L'objectif ? Apporter un soutien en communication aux idées innovantes développées sur le territoire rennais, qui pourraient avoir un impact positif sur la vie quotidienne des habitants. Les projets sélectionnés recevront ainsi le label « Rennes, la Novosphère » et incarneront la créativité de Rennes.
The Zipcar Future Metropolis Index, established by KRC Research, used publicly available data to calculate factors such as park acres, miles of bike lanes, and unemployment rate. This data was then converted into an overall rating for each city.
C'est non loin des plages de Copacabana qu'IBM a installé son centre d'opération, le plus abouti à ce jour : il intègre les données issues de plus de 30 agences locales et les suit en permanence. Données météorologiques, données de sécurité, données issues des caméras de vidéo-surveillance,… Avec ce projet de 14 million d'euros et la visibilité des JO, Rio projette de s'imposer comme un modèle en terme de management des données urbaines.
Une ressource à suivre pour les living labs : ENoLL (the European Network of Living Labs) va créer un kit de pratiques pour créer des applications desservant plusieurs villes en même temps.
Qui savait que les données récoltées par la Poste pouvaient être si belle ? Les avancées de l’infographie étudiées permettent en effet des jeux visuels à la fois informatifs, ludiques et beaux. La vidéo de la Poste retrace un phénomène banal – les déménagements envers le département des Bouches du Rhône – mais le visualise comme une espèce de feu d’artifice virtuel.
Cet article résume les programmes « villes intelligentes » lancés par Cisco et IBM depuis 2005. Parmi les leçons de ces expériences à grande échelle : le besoin de collaborations étendues avec les divers fournisseurs d’accès à la ville et le besoin d’un appui politique fort pour réussir des projets complexes.
Whether it’s a matter of integrating networks owned by multiple authorities or persuading numerous stakeholders to share their data, smart city projects are wholly reliant on collaboration.
This is true of IBM’s and Cisco’s commercial strategies. Both companies will typically partner with engineering firms, telecommunications operators or facilities management companies – and in some cases each other – to deliver a complete service.
“We always take an ecosystem approach,” explains Cisco’s Feller.
Managing the complexity of supplier- side partnerships is as nothing compared with the political machinations of city management, however. Both Parmar and Feller identify winning political backing as one of the critical challenges facing smart city projects.
Feller says this can be especially difficult in the developed, democratic nations. “Compared with the cities in China – where you have strong mayors who can respond to an opportunity as it arises – in the US and Europe we have these fragmented, collaborative systems of power that are frankly more time-consuming.
Un long article sur l’« Intelligent Operations Center » (IOC) créé à Rio par I.B.M. Ce centre de commande municipal intègre une multitude de données sur la ville et les requêtes envoyées aux différents services de la mairie pour faciliter une réponse globale aux événements. Motivé notamment par le besoin de se prévenir contre les inondations mortelles et le désir de sécuriser la ville pour des grands événements (dont les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football), l’IOC est un prototype qu’I.B.M. commence déjà à commercialiser ailleurs.
the Operations Center of the City of Rio, and its system was designed by I.B.M. at the request of Rio’s mayor, Eduardo Paes. There is nothing quite like it in the world’s other major cities. Never before has it built a citywide system integrating data from some 30 agencies, all under a single roof. It is the handiwork of an I.B.M. unit called Smarter Cities and, if all goes according to plan, it could lay the groundwork for a multibillion-dollar business.
Un documentaire réalisé par Ericsson sur l'urbanisation et le developpement durable. Le thème est porteur.
"The Cities Summit" qui a eu lieu à Vancouver début février s'est concentré sur les questions de la ville intelligentes, avec des thèmes pratiques comme "Finances municipaux 2.0" et "Villes de marque". Le site du sommet ne semble pas donner directement accès aux interventions, mais le programme se trouve ici et les vidéos de quelques interventions peuvent être retrouvées sur YouTube :
https://www.google.com/search?q=Cities+Summit,+vancouver&hl=en&sa=X&biw=1338&bih=851&prmd=imvns&source=univ&tbm=vid&tbo=u&ei=S3pHT6rfNOGw0QXUia2wDg&ved=0CGEQqwQ
Concernant les stratégies de développement économique numérique : Boyd Cohen dit que l'expérience de la ville de San Jose suggère que les start up sont moins intéressés par les incitations traditionnelles (telles que les exonérations de taxes locales ou la provision de bâtiments) que par les soutiens à la demande pour leurs produits innovants. Ainsi une municipalité peut fournir des marchés pour tester les nouvelles technologies ou bien ouvrir les laboratoires locaux aux entreprises dynamiques.
Jonathan Gosier, le fondateur de metaLayer.com, dit dans cet entretien que la big data est un problème de tout le monde, pour une raison essentielle : on est tous confrontés à un déluge de données que la plupart de nous ne savons pas filtrer et utiliser. Il s'agit là d'une nouvelle facette de la fracture numérique qui appelle des solutions.
Dans cette courte vidéo, Anthony Townsend, directeur scientifique de l'Institut pour le Futur, décrit ce qu'il nomme la "bataille de la smart city" entre la vision qu'essaient d'imposer les grands groupes industriels et les initiatives individuelles et créatives des hackers, développeurs Web et autres. Il est de la responsabilité des gouvernants de tirer le meilleur parti de ces deux approches et de leur combinaison.
Il y a une autre vision de la smart city que la "smarter city' d'IBM et autres entreprises technologiques. C'est ce que montre Anthony Townsend dans cette cartographie ouverte des enjeux, opportunités et questions que soulèvent la relation entre les technologies, les villes et ceux qui y vivent.
Dossier documentaire. Gouverner les grandes métropoles.
Le programme européen URBACT a publié un guide pratique sur le développement de pôles de connaissance urbains, à la fois pour re-dynamiser des quartiers et pour propulser le développement d'industries technologiques. Il s'agit de l'aboutissement d'une étude de huit villes européennes qui ont déjà des pôles de connaissance en cours de réalisation (Vienne, Aarhus, Newcastle, Halle, Piraeus, Manresa, Bialystok et Magdeburg). Parmi les thèmes : la façon de créer un concept unificateur, la gouvernance du pôle et les relations universités-entreprises.
L'urbanisme participatif prend des contours singuliers dans les villes d'Inde où la superposition de villes sur le même espace depuis des siècle impose ses exigences. Comment refaire du neuf sur du vieux ? Comment impliquer les citadins ? Comment concerner les entreprises ?
Un entretien enregistré avec Dominique Cardon, auteur de La démocratie Internet : promesses et limites (Le Seuil, 2010), sur la question de l'ouverture des données. Selon lui, l'open data doit aller au-delà d'une création de valeurs marchandes pour viser des enjeux citoyens, et les gouvernements doivent rendre disponible leurs données sans savoir a priori ce que les citoyens vont en faire.