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évolution des médias trad. vers le web et évolution d'internet comme média
Updated on Mar 03, 15
Created on Jan 14, 09
Category: Computers & Internet
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Une étude de l'université Harvard détaille les mutations du marché de l'information.
Cette note de synthèse [1] présente les principaux résultats d’une enquête sur la consommation de vidéos (plus largement sur la consommation de contenus audio-visuels) sur Internet, menée par Marsouin en 2008, auprès d’un échantillon de 2 000 personnes, représentatif de la population en Bretagne [2].
Sommet européen sur les médias. Septembre 2009.
The second Networked and Electronic Media (NEM) Summit will be organised by the NEM European Technology Platform under the aegis of the European Commission and with the support of the Région Bretagne. This summit aims to emphasise the importance for Europe of Networked Electronic Media as an undisputed driver towards a "Future Media Internet", reaping the full benefit of convergence and digitalisation. During the event many EU-funded collaborative projects will also showcase their results in areas such as new user-centric media applications and devices, new media delivery platforms, 3D visualisation and electronic cinema.
Lors des états généraux de la presse, parmi les 90 propositions rédigées par quatre groupes de travail, 13 ont trait aux problématiques de la presse à l'heure du numérique.
- le web est la priorité
- l'audience a disparu
Hier 10 décembre, la Commission européenne a publié une série de recommandations pour promouvoir la télévision mobile à travers l’Europe. Mais le secteur numérique accuse Bruxelles d’imposer de nouvelles taxes sur les téléphones équipés de fonctions télévisuelles.
LE MONDE | 02.03.09 | 15h16 • Mis à jour le 02.03.09 | 18h30
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Google a décidé d'étendre encore ses prérogatives sur le marché de la publicité sur Internet. Depuis la fin février, des publicités ont fait leur apparition sur Google News. Concrètement, lorsqu'un internaute fait une requête sur ce moteur de recherche d'informations, il voit apparaître des liens sponsorisés qui le guident vers les sites des annonceurs correspondant à son centre d'intérêt. Une technique déjà largement éprouvée sur le moteur de recherche Google et qui a fait la fortune du géant de l'Internet.
Selon le Pew Research Center, l'Internet a dépassé les journaux comme source première d'information cette année aux États-Unis. Tout cela était prévisible : le développement considérable de l'usage du numérique, la très forte augmentation de la demande de « consommation » d'information, la fragmentation des usages. Tous les médias d'information, même les plus puissants et les mieux installés, voient leurs usagers migrer. Ils ne s'en vont pas vers un seul autre lieu mais ils développent des usages supplémentaires dans une multitude de lieux différents. Aujourd'hui, plus personne ne peut imaginer faire de l'information dans le cadre d'un produit unique distribué à un grand nombre de lecteurs. Au cours de ces derniers mois, le panorama s'est singulièrement obscurci.
Un journal - nous traitons ici essentiellement des quotidiens - possède une double dimension : artisanale en ce qui concerne son écriture par la rédaction, industrielle quant à son modèle économique. Depuis l'avènement du numérique, ce schéma se trouve remis en cause. Le modèle industriel fondé sur une augmentation de la diffusion se heurte maintenant à une baisse des ventes. Cette diminution n'est pas forcément dramatique, mais le retournement durable de tendance provoque un terrible cercle vicieux dans l'économie des journaux. La baisse de la diffusion entraîne une baisse des ressources publicitaires et, parallèlement, une augmentation du coût moyen de production.
Aujourd'hui, tout le monde cherche une solution pour désindustrialiser le modèle, mais il faut bien constater que personne ne l'a encore trouvée. Il n'y a pas de temps à perdre. La simple migration du papier vers l'univers numérique n'apparaît plus comme une alternative crédible. Il faut réinventer le modèle de l'imprimé. Il faut repenser un mode de production du papier entièrement différent.
La révolution numérique a une implication forte sur l'information elle-même. La notion de journalisme citoyen, telle qu'elle a été développée, reposait sur une certaine confusion. Il faut en fait diss
n leur a déjà trouvé un surnom : "Les OS de l'info." C'est Bernard Poulet qui a lancé la formule dans son livre choc paru en janvier, La Fin des journaux et l'avenir de l'information (Gallimard). On dit aussi "les journalistes "low cost"", ou encore "les Pakistanais du Web". "Ils sont alignés devant leurs écrans comme des poulets en batterie", constate, effaré, un journaliste de L'Express, en évoquant ses confrères du site Web Lexpress.fr.
Internet a accouché d'une nouvelle race de journalistes. Moyenne d'âge : 30 ans. Le teint blafard des geeks, ces passionnés d'ordinateur qui passent leur temps devant l'écran. Ils ont suivi le parcours obligé : stage, contrat de professionnalisation, contrats à durée déterminée (CDD), avant d'espérer un hypothétique contrat à durée indéterminée (CDI). Ils enchaînent les journées de douze heures, les permanences le week-end ou la nuit. "Au niveau social, Internet est une zone de non-droit", assène Sylvain Lapoix, journaliste au site Marianne2.fr, qui envisage de créer une association pour défendre les droits de ses collègues.
Les témoignages abondent, le plus souvent sous anonymat. Ces jeunes journalistes ont encore leur carrière devant eux et ne souhaitent pas la compromettre. C'est le cas de cette jeune femme de 24 ans, qui a travaillé de 2006 à 2008 en contrat de professionnalisation au Nouvelobs.com. Elle décrit un travail bâclé, le copier-coller de dépêches d'agence "en reformulant vaguement, sans jamais vérifier, faute de temps".
La logique est d'être les premiers à mettre en ligne l'information afin d'être repérés par Google. "La plupart d'entre nous étaient inexpérimentés et n'avaient pas fait d'école de journalisme, se souvient-elle. Si on voulait passer un coup de fil pour vérifier l'information, on nous laissait faire. Mais ce n'était pas ce qu'on nous demandait. Le plus important était de faire le boulot à toute vitesse."
Un matin, elle commence sa permanence à 5 heures, mal réveillée. Une dépêche passe, sur le sommet de la Ligue arabe. Puis une autre, qui parle
Outre le fait que certains citoyens pourraient être privés de télévision au moment de la coupure du signal analogique, l’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca) s’interroge sur les charges qui pourraient finalement peser sur les collectivités en matière de couverture par la télévision numérique terrestre (TNT).
«Le schéma d’extinction ne mentionnait pas un rôle des collectivités pour remplir les zones blanches», rappelle l’Avicca qui a eu «la surprise, quelques semaines après sa publication, de voir que le gouvernement avait donné un avis favorable à un amendement (loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision, NDLR) qui va créer une pression sur les collectivités, en particulier rurales, pour compléter la couverture.»
Autre difficulté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) n’a toujours pas publié la carte de couverture de la TNT qu’il devait en principe rendre publique au 31 décembre 2008, selon la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008. «Ceci ne permet aucune anticipation pour distribuer la télévision par d’autres réseaux, sauf le satellite», note l’Avicca.
Diffusion et réception
De plus, l’association a constaté via un courrier du CSA que ce dernier «entend mettre en première ligne les collectivités non seulement sur la diffusion, mais aussi sur la réception, avec une récente décision sur les immeubles brouilleurs ou les éoliennes, prise sans aucune concertation».
En «l’état actuel du dossier», elle estime donc que «l’extinction s’accompagnera de vives réactions, ce qui ne peut que nuire à ce lourd processus». «Une amélioration des dispositifs prévus est indispensable pour permettre une véritable télévision numérique pour tous», ajoute-t-elle.
Le président de l’Avicca, Yves Rome, a écrit au Premier ministre pour l’alerter à ce sujet.
Outre le fait que certains citoyens pourraient être privés de télévision au moment de la coupure du signal analogique, l’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca) s’interroge sur les charges qui pourraient finalement peser sur les collectivités en matière de couverture par la télévision numérique terrestre (TNT).
Everyone talks about Internet security, but no one does anything about it. That's not true, of course -- there are many organizations and businesses dedicated to keeping the Web safe. Yet it is true that no one is taking ultimate responsibility for policing the Web. No one is willing -- or perhaps, able -- to say "the buck stops here." Perhaps that's as it should be?
Data journalism trainer and writer Paul Bradshaw explains how to get started in data journalism, from getting to the data to visualising it
* Guardian data editor Simon Rogers explains how our data journalism operation works
* Data journalism and data visualisation
cours journalisme et social media à l'université de columbia : Social-Media Skills for Journalists
"Au rayon journalistico-numérique, les paris sont ouverts sur les mutations qui vont marquer l’année à venir. Sur quoi miser?
>> Read this article in english >>
Des morts parmi les acteurs du Web
En France, le nombre de pure players – ces sites qui existent sans support imprimé – par habitant est plus élevé qu’ailleurs. C’est même une «exception française» dans le paysage médiatique européen. Depuis le début de l’année 2011 sont en effet apparus Atlantico, Le Plus, Newsring, Quoi.info, et bientôt, le Huffington Post français… Un rythme soutenu d’initiatives en ligne que précipite l’orée de la campagne présidentielle – mieux vaut se lancer dans une période d’actualité intense.
«Ce dynamisme français se voit sur trois niveaux», m’explique Nicola Bruno, journaliste qui co-rédige actuellement un travail de recherche sur les pure-players en France, Allemagne et Italie qui sera publié l’année prochaine par le Reuters Institute for the Study of Journalism. «Par 1. le nombre de pure-players en activité en France (j’en ai compté plus de 12 issus d’initiatives indépendantes), 2. leur maturité (la France est le pays où sont nés les premiers pure-players en Europe avec Agoravox dès 2005, puis Rue89, Médiapart et Slate.fr) 3. leur diversité, tant dans les choix éditoriaux (journalisme de données, journalisme d’investigation, marché de niche, site communautaire, etc.) que leurs modèles économiques (abonnements, gratuit, etc.)».
Trop d’acteurs sur un trop petit marché? Pour Julien Jacob, président de Newsring, «il va y avoir des morts». Selon Nicola Bruno, «il n’y a pas de réponse définitive à cette question. Actuellement, aucun pure-player en Europe ne semble en mesure d’atteindre un seuil de profitabilité, comme c’est le cas aux Etats-Unis avec le Huffington Post et Politico. Et ce, pour une raison simple: ni la France ni aucun autre pays européen n’a une audience aussi grande que les Etats-Unis. Pas plus qu’un marché publicitaire mature capable de soutenir des projets uniquement sur le Web.»
Peine perdue, alors? Pas tout à fait, reprend Nicola Bruno, «l’histoire a montré qu’être profitable n’est pas toujours le but de ces projets journalistiques». L’histoire a aussi montré que les petits se font parfois racheter par des plus gros, comme le Huffington Post par AOL, le Daily Beast par Newsweek, et… Rue 89 par Le Nouvel Observateur.
La lecture en différé
Quel contenu lit-on tout de suite? Lequel poste-t-on sur Twitter? Lequel partage-t-on sur Facebook? Lequel glisse-t-on dans ses favoris? Et lequel sauvegarde-t-on pour le lire plus tard via des outils comme Instapaper ou Read It Later? Les utilisateurs, devenus des algorithmes humains, passent leur temps à trier les contenus et les ranger dans des cases. Selon quels critères? Difficile à dire.
Lit-on «plus tard» des contenus longs, comme le suppose cette présentation? Pas forcément. Selon le classement établi par Read It Later et mentionné dans la Monday Note de Frédéric Filloux, la majorité des articles sauvegardés – éditos ou des contenus liés aux nouvelles technologies avant tout – font moins de 500 mots (environ 2.700 signes). «Preuve est faite que les gens trouvent ces outils utiles indépendamment de la longueur de l’article», reprend le Nieman Lab. Un usage qui peut changer la façon dont les journalistes produisent des informations, dans la mesure où un même article peut avoir deux vies. La première pour «consommer tout de suite», en temps réel. Et la seconde pour «déguster plus tard», lorsque le lecteur le peut.
La voix qui contrôle la navigation
«Vous pouvez parler A votre téléphone plutôt que de parler DANS votre téléphone», a lancé Nikesh Arora, de Google, au Monaco Media Forum. Et pour Pete Cashmore, de Mashable, le contrôle des contenus par la voix devrait devenir incontournable en 2012.
C’est déjà le cas avec l’application Dragon Dictation, qui permet de dicter des SMS à votre portable, ou de prononcer un mot-clé dont votre téléphone comprend qu’il faut en tirer une requête sur Google. Siri, sur l’iPhone 4S, c’est aussi une sorte d’assistant qui obéit à vos ordres passés à l’oral. La suite? La voix humaine devrait bientôt servir de télécommande, sur la télévision d’Apple notamment.
Le téléphone écrit
Les téléphones portables sont la nouvelle malbouffe des ados, a titré le New York Times sur son blog consacré aux technologies. Aux Etats-Unis, ceux-ci passent de moins en moins de temps à parler au téléphone (en moyenne 572 minutes de voix par mois contre 685 minutes l’année précédente), et de plus en plus à envoyer des messages, SMS et MMS (les Américains de 13-17 ans reçoivent et envoient chaque mois 3.417 messages, environ 7 messages par heure en journée).
Source: Nielsen
Même tendance en France, selon une étude du Pew Research, qui donne à voir les usages des utilisateurs de téléphone pays par pays. Vu la situation – encombrée sur le Web, et très prometteuse sur les téléphones – pour les éditeurs d’information, autant calibrer les contenus pour une consommation sur mobile.
La visualisation des données
Le volume de données digitales dans le monde devrait atteindre, en 2012, 2.7 zettabits. Pour ceux qui ne s’y repèrent pas entre les bits, les terabits, et les zettabits donc, c’est beaucoup, à en voir les ordres de grandeur ici.
La France n’est pas en reste dans la production de cette masse de données, avec le lancement par le gouvernement, début décembre 2011, du site de données publiques data.gouv.fr. Y figurent des tonnes d’informations chiffrées dont la lecture est indigeste, pour ne pas dire incompréhensible, pour le commun des mortels. Or le travail du journaliste de données, c’est de donner du sens à ces chiffres en les sortant de leur fichier Excel pour que «l’information vous saute aux yeux», comme écrit dans un précédent WIP. Tous les sujets journalistiques ne se racontent pas en chiffres, mais pour, par exemple, le budget de l’Etat en 2012 et la répartition des ressources en fonction des postes budgétaires, c’est efficace. La preuve, voici la «tête» du fichier téléchargé depuis data.gouv.fr.
Crédit: data.gouv.fr
Et voilà la visualisation de ce budget réalisée par Elsa Fayner, sur son blog intitulé «Et voilà le travail».
Crédit: Elsa Fayner
Le live qui rend accro
Mort de Mouammar Kadhafi, G20 à Cannes, matchs de foot, débats politiques… Le «live», ce format éditorial qui permet de raconter en temps réel un événement en mixant textes, photos, vidéos, contenus issus des réseaux sociaux et interactions avec l’audience, est un appât à lecteurs. La preuve par (au moins) deux: 1. selon les estimations, il récolte minimum 30% du trafic général d’un site d’infos généralistes 2. Le «live» est un facteur d’engagement de l’audience, les internautes restant plus longtemps, beaucoup plus longtemps, sur ce type de format.
>> Lire ou relire ce WIP sur le live >>
Le fact checking en temps réel
Election présidentielle oblige, la plupart des rédactions françaises se mettent en ordre de bataille pour faire du «fact checking» en quasi temps réel, cette technique journalistique anglo-saxonne qui permet de jauger la crédibilité de la parole politique. L’un des modèles du genre, le site américain Politifact.com, qui a mis en place un outil appelé «truth-o-meter» (le véritomètre), et a été récompensé dès 2009 par le prix Pulitzer, le graal journalistique.
>> Lire ou relire ce WIP sur le fact checking >>
L’honnêteté journalistique?
C’est le site journalism.co.uk qui le prédit dans sa liste des 10 choses qu’un journaliste devrait savoir en 2012: après la fermeture de News of the World et le scandale des écoutes illégales en Angleterre, l’heure serait à l’honnêteté intellectuelle. «Les journalistes doivent être certains que la fin justifie les moyens (légaux)», peut-on lire. «Ils doivent être plus transparents sur les sources, à condition que celles-ci ne soient pas compromises. Si un article naît d’un communiqué de presse, il faut le dire».
>> Lire ou relire ce WIP sur l’utilisation de sources anonymes >>
Et aussi:
L’expérience du 2e écran, ce que Mike Proulx, intervenu à la conférence sur les nouvelles pratiques du journalisme, appelle la «télévision sociale», qui consiste à regarder un même programme sur deux écrans, le premier (l’écran télé) pour voir le programme, le deuxième (ordinateur, tablette, mobile) pour commenter et réagir au programme via Twitter et Facebook.
Plus, beaucoup plus, de temps passé sur les réseaux sociaux, et notamment sur Facebook qui compte 800 millions d’inscrits, dont 23 millions en France. Aux Etats-Unis, le réseau monopolise 95% du temps passé sur les sites communautaires, selon l’institut Comscore. Impossible désormais pour les éditeurs de faire fi de cette question: qu’est-ce qu’un contenu «facebookable?». Car si en 2012 le «contenu est roi, la diffusion est reine», conclut Vadim Lavrusik, qui travaille pour Facebook.
Et vous, sur quoi misez-vous pour 2012? En attendant, bonnes fêtes à tous!
Alice Antheaume
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21/12/2011, 10:28 PM GMT
2011 - 2012 - déontologie - facebook - fact checking - france - futur - huffington post - informations - journalisme - journalisme de donnees - julien jacob - le plus - live - mutations - news of the world - newsring - nicola bruno - nouvel observateur - partage - politico - pure players - rue89 - social tv - telephone - television social - temps - temps reel - tendance - twitter - vadim lavrusik - voix
10 commentaires pour “Quelles tendances pour 2012?”
veille blog/podcast by lamoufle - Pearltrees, le 22 December, 2011 à 16:05 Said:
[...] Les téléphones portables sont la nouvelle malbouffe des ados , a titré le New York Times sur son blog consacré aux technologies. Aux Etats-Unis, ceux-ci passent de moins en moins de temps à parler au téléphone (en moyenne 572 minutes de voix par mois contre 685 minutes l’année précédente), et de plus en plus à envoyer des messages, SMS et MMS (les Américains de 13-17 ans reçoivent et envoient chaque mois 3.417 messages , environ 7 messages par heure en journée). C’est déjà le cas avec l’application Dragon Dictation , qui permet de dicter des SMS à son téléphone, ou de prononcer un mot-clé dont votre téléphone comprend qu’il faut en tirer une requête sur Google. W.I.P. (Work In Progress) » Quelles tendances pour 2012? [...]
Quelles tendances pour 2012? | neottia nidus-avis, le 22 December, 2011 à 16:55 Said:
[...] …Via blog.slate.fr Share this:TwitterFacebookJ'aimeJ'aime [...]
Quelles tendances pour 2012? | Logicamp, le 22 December, 2011 à 17:26 Said:
[...] …Via blog.slate.fr Partager :Facebook Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien. ← A Lil’ Foxy Who needs an Intranet? How Collective Intelligence killed the Intranet → [...]
veron, le 23 December, 2011 à 05:20 Said:
Facebook, quelle horreur, ça existe encore ? Quant au reste, bof, rien de très excitant. J’attend surtout les films 3d, et des sites internet plus intéressants, car trop de blabla et pas assez d’analyses. On veut se cultiver, réfléchir, mais avec un niveau supérieur, pas un niveau de 6eme, mais plutôt de bac+10. C’est trop demander aux journalistes ? Laissons les scientifiques et docteurs et prix nobels parler, au lieu de laisser des bac+2 parler.
Education aux Médias - Pearltrees, le 23 December, 2011 à 23:30 Said:
[...] W.I.P. (Work In Progress) » Quelles tendances pour 2012? «Vous pouvez parler A votre téléphone plutôt que de parler DANS votre téléphone», a lancé Nikesh Arora, de Google, au Monaco Media Forum . Et pour Pete Cashmore, de Mashable , le contrôle des contenus par la voix devrait devenir incontournable en 2012. [...]
Décembre by thomaspal - Pearltrees, le 26 December, 2011 à 15:41 Said:
[...] La France n’est pas en reste dans la production de cette masse de données, avec le lancement par le gouvernement, début décembre 2011, du site de données publiques data.gouv.fr . W.I.P. (Work In Progress) » Quelles tendances pour 2012? [...]
Journalisme by showloulou - Pearltrees, le 28 December, 2011 à 17:27 Said:
[...] W.I.P. (Work In Progress) » Quelles tendances pour 2012? «Ce dynamisme français se voit sur trois niveaux», m’explique Nicola Bruno , journaliste qui co-rédige actuellement un travail de recherche sur les pure-players en France, Allemagne et Italie qui sera publié l’année prochaine par le Reuters Institute for the Study of Journalism . «Par 1. le nombre de pure-players en activité en France (j’en ai compté plus de 12 issus d’initiatives indépendantes), 2. leur maturité (la France est le pays où sont nés les premiers pure-players en Europe avec Agoravox dès 2005, puis Rue89 , Médiapart et Slate.fr ) 3. leur diversité, tant dans les choix éditoriaux (journalisme de données, journalisme d’investigation, marché de niche, site communautaire, etc.) que leurs modèles économiques (abonnements, gratuit, etc.)». Trop d’acteurs sur un trop petit marché? Pour Julien Jacob, président de Newsring , «il va y avoir des morts». Selon Nicola Bruno, «il n’y a pas de réponse définitive à cette question. [...]
Le journalisme en 2012 : ce que j'ai vu dans ma méta-boule de cristal | Monjournalisme.fr, le 29 December, 2011 à 23:51 Said:
[...] – Le live, genre journalistique permettant de traiter l’information en temps réel en interagissant avec les lecteurs, a explosé en 2011 et va continuer sa montée en puissance car il « rend accro » (Alice Antheaume, école de Journalisme de Sciences-Po, sur son blog). [...]
Texto casi Diario: María Pilar Clau & Mariano Gistaín » dd, le 2 January, 2012 à 09:36 Said:
[...] Quelles tendances pour 2012 ? (Work In Progress) [...]
Information & Pure players : feu de paille ou vrai big bang du journalisme ? | Le blog du Communicant 2.0, le 2 January, 2012 à 21:05 Said:
[...] Alice Antheaume – « Quelles tendances pour 2012 ? » – Blog « Work In Progress » sur Slate.fr – 21 décembre 2011 (2) – Centre [...]"
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"Malgré la concurrence des autres écrans, 5,5 par foyer en moyenne, la télé reste le poste central. Celui du partage et de la convivialité
Les internautes ont pris l'habitude de naviguer d'un écran à l'autre. (Photo Thierry David/« Sud Ouest »)
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Chaque foyer français connecté à Internet dispose en moyenne de 5,5 écrans, que ce soit un téléviseur, un ordinateur, un smartphone ou une « tablette ».
C'est le résultat de l'étude annuelle « Screen 360 » réalisée par Médiamétrie, la société qui produit le fameux Audimat, mesurant l'audience de chacun des médias français (radio, télévision, cinéma et Internet).
L'enquête, menée cette année en ligne auprès de plus de 4 000 internautes (1), vaut de l'or pour ses commanditaires, elle n'a donc pas été mise dans le domaine public, mais Jamila Yahia Messaoud, directrice du département comportement média de Médiamétrie, en livre les principaux enseignements.
Les Français connectés sont en fait les seuls qui intéressent Médiamétrie, puisqu'ils représentent plus de 75 % de la population : ils disposent tout à la fois du meilleur pouvoir d'achat et du meilleur niveau de formation.
Alors qu'en 2011 « Screen 360 » avait montré une percée définitive des tablettes, largement confirmée cette année, ce sont les smart TV connectées directement à Internet qui tiennent désormais la vedette, au grand soulagement de Médiamétrie. Celles-ci doivent leur succès commercial depuis 1985 à la toute-puissance du téléviseur dans les foyers français.
Au premier trimestre 2012, 20,5 millions de foyers étaient équipés d'un ordinateur ; 19,4 millions d'individus avaient acquis un smartphone ; 3 millions avaient acheté une tablette et 3 millions de foyers possédaient une smart TV. Connectée elle aussi à Internet, la smart TV permet d'obtenir des vidéos à la demande, mais aussi des services pratiques d'information via la télécommande.
Selon Jamila Yahia Messaoud, « 65 % des internautes sondés savent que les smart TV existent, mais seulement 20 % en possèdent. Quant aux tablettes, ils sont 95 % à connaître leur existence. »
Le téléviseur, qu'il soit « smart » ou non, trône toujours dans les foyers français, où il reste, grâce à ses dimensions, comme l'écran du partage et du confort, celui qui permet de visionner les contenus vidéo, que ce soient les programmes TV en direct, les DVD ou les programmes TV enregistrés.
En revanche, l'ordinateur « est vraiment considéré comme l'écran multifonction, parce qu'on peut tout faire avec ».
Pour les jeunes, le PC portable est devenu un élément de leur identité personnelle, ils ne peuvent pas s'en passer : « Toute leur vie est à l'intérieur, autant pour la vidéo que pour rester en contact avec leur environnement, c'est leur point principal d'accès à Internet », explique Mme Messaoud.
Enfin, le smartphone apparaît désormais plus adapté que le téléphone mobile pour accéder à Internet et donc consommer du contenu hors domicile : on s'en sert pour combler des moments d'attente en surfant sur le Web, en envoyant des e-mails, ou en visitant des réseaux sociaux, comme le font près de deux utilisateurs sur trois.
La tablette, qui s'est largement répandue en 2011 et 2012, reste considérée comme un « écran de luxe », surtout par ceux qui n'en ont pas. On hésite aussi à l'utiliser hors du foyer (seuls 51 % s'en servent hors domicile), de peur de se la faire dérober.
66 % de ses utilisateurs l'allument pour écrire ou consulter des mails, 59 % pour regarder des photographies ou des vidéos, 55 % pour lire la presse et 48 % pour visiter des réseaux sociaux.
Globalement, Jamila Yahia Messaoud note une convergence croissante de tous les écrans entre eux, avec « un basculement naturel » de l'un à l'autre en fonction du lieu et du contexte plus que de l'usage : « Quand on rentre chez soi en regardant un programme à la télévision sur son smartphone, on va passer à son ordinateur personnel si le téléviseur familial est branché sur un autre programme. »
Selon elle, « les gens ont bien compris que les contenus étaient complètement transversaux et qu'ils étaient indifféremment accessibles sur tous ces écrans. Le type d'écran n'importe pas à l'utilisateur, ce qui compte pour lui, c'est son contenu ».
(1) 4 029 internautes de 15 ans et plus ont été interrogés en ligne, du 29 mai au 13 juin 2012. Échantillons constitués selon la méthode des quotas."
People no longer seek out news. Instead, it often comes to them through social networks. Journalism and information in general is all becoming more social, and this trend will only continue. So, it’s important for people in the media to think about how to make their content social and how to use their social networks to their advantage.
Social media is speedy and empowering, yet journalists are still needed to help make sense of it all. Here are 15 ways journalists and media publications have used social media, including examples using Facebook, Twitter, Storify, Foursquare and Google Plus.
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la TGV n'est plus le média roi : internet et Facebook
This advert for the Guardian's open journalism, screened for the first time on 29 February 2012, imagines how we might cover the story of the three little pigs in print and online. Follow the story from the paper's front page headline, through a social media discussion and finally to an unexpected conclusion
Cette année encore, les principaux éditeurs nationaux et régionaux ont répondu présents au 2ème rendez-vous d’Aqui, au Rocher Palmer à Cenon. Parmi eux, Laurent Guimier (Europe1), Pierre Haski (Rue 89), Yves Eudes (Le Monde), Xavier Lalu (Carré d’info) ou encore le politologue Raymond Cayrol.
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Updated on Mar 03, 15
Created on Jan 14, 09
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