Pour permettre la mise en place d'un environnement de communication Machine2Machine, la NFC s'annonce comme une solution viable et performante. Mais au cadre légal encore en développement.
Entretien avec Serge Ferré, vice-président de Nokia Europe.
L’Atelier : Quand on parle d’Internet des objets, à quels usages pense t-on ?
Serge Ferré : On n’imagine pas encore la multiplicité des usages qui découleront de cette connexion des objets. Si l’on se prêtait au jeu, on serait en retrait par rapport aux bénéfices qui se dessineront peu à peu. Ce qui est important aujourd’hui, c’est de s’assurer que les applications mises en place sont standardisées et ouvertes. Car quand une application est verticale, les bénéfices sont réduits : elle dépend en effet d’un fournisseur, d’un carcan. Je prends l’exemple de la carte de crédit. Si les services NFC qu’elle propose sont rattachés à une unique banque, elle ne marchera pas dans une boutique où le commerçant n’est pas affilié. Pour chaque application, la chaîne globale doit être accessible à l’utilisateur.
La plate-forme logistique Vitol permet d'éviter les vols de produits ou leur mauvaise manipulation. Avantage du système par rapport à la RFID : il transmet les informations en temps réel.
Il arrive souvent que des caisses disparaissent des palettes quelque part entre les entrepôts où elles sont stockées et les points de vente vers lesquels on les achemine. Pour parer à cette éventualité, le Fraunhofer IIS élabore une plate-forme logistique visant à renforcer la surveillance des produits. Intitulée Vitol, celle-ci permet de tracer les palettes tout au long de la chaîne de distribution grâce à des réseaux de capteurs dédiés. Ces micro-ordinateurs capables de communiquer les uns avec les autres peuvent être installés sur la plupart des objets logistiques (étagères, boîtes, etc.), les transformant ainsi en objets intelligents. Avantage de cette solution : au contraire des systèmes RFID "passifs" qui ne transmettent leurs informations que lorsqu'on le leur demande, les capteurs de Vitol peuvent informer le système informatique central en en temps réel de toute anomalie.
Le projet Wellcom mise sur la création et la gestion d'applications permettant l'interaction entre l’utilisateur et du contenu multimédia, chez lui comme en situation de mobilité. Rencontre avec Bertrand Boidart, ingénieur et chercheur pour Alcatel-Lucent.
Réseaux
L'Internet mobile bouleverse l'infrastructure des opérateurs
Les opérateurs devront moderniser leurs architectures réseau s'ils veulent maintenir la qualité de leurs services mobiles. Une évolution qui passe par le tout IP.
Publié le 21 Avril 2008
iPhone
La croissance des flux de données enregistrée sur les réseaux mobiles 3G est exponentielle depuis mars 2007. Cela impose un renouvellement de l'architecture de ces réseaux de communication sans-fil, estime Heavy Readings dans son rapport :"Flat IP Architectures in Mobile Networks : From 3G to LTE". Une modernisation visant le maintien des performances en termes de transmission au moment où l'on voit émerger de nouveaux services multimédias, plus exigeants en bande passante. "En 2007, quelques uns des plus importants opérateurs européens assuraient des flux de données journaliers équivalent à 2 000 Gbits, soit huit fois les volumes enregistrés l'année précédente", a déclaré Gabriel Brown, analyste chez Heavy Readings. D'où la nécessité de faire évoluer les architectures vers "le tout IP", souligne-t-il.
Répondre à la demande
Dans les deux à quatre ans à venir, les opérateurs ont l'obligation d'accélérer leurs efforts de développement de la nouvelle version de leur réseau mobile. Soit le Long Term Evolution, LTE et son architecture baptisée System Architecture Evolution (SAE). Ces technologies nouvelles générations viendront remplacer progressivement la 3G HSPA (High Speed Packet Access). Une évolution notamment motivée par des impératifs de coûts, de réduction des temps de latence et de flexibilité. "L'IP a un impact sur tous les segments des architectures réseaux mobiles, rappelle Gabriel Brown. Ce qui inclut les réseaux d'accès radio, les communications voix, par paquets de données, l'intégration d'accès non 3GPP/3GPP2 et les réseaux de transmission".
Horizon 2010
Côté utilisateur, des débits de transmission supérieurs couplés à des baisses de tarifs des services mobiles sont à attendre d'une telle transition. La technologie LTE devrait en effet f
Le principe du Timbre 2D est le même que pour les codes barres 2D : le téléphone mobile lit le code barres 2D sur le timbre de l'enveloppe et affiche directement la page web liée à ce code. Après définition et création du timbre, Nexence se charge de l’impression de ce timbre auprès de la Poste. Utilisable comme un timbre standard, il permet d’affranchir et d’expédier tous courriers. Graphiquement personnalisable, il contient une multitude d’information directement accessible depuis le mobile en un « simple clic » : visite du site web de l’entreprise, commande des catalogues, présentations des produits ou demandes d’échantillons mais aussi la participation à des jeux concours, etc.
L'expérience est menée par le VTT dans le cadre d'un projet global d'amélioration de la sécurité routière. Les radars de police traditionnels seront également remplacés par des outils de mesure plus sophistiqués.
LE MONDE | 03.02.09 | 16h05 • Mis à jour le 03.02.09 | 16h05
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Les puces utilisées dans les dispositifs d'identification par radiofréquence (RFID) ne présentent pas à ce jour de risque sanitaire établi, mais une surveillance doit être maintenue, alors que fabricants et utilisateurs doivent garantir la sécurité et la santé des personnes exposées à ce type de champ électromagnétique. Telles sont les recommandations émises par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), dans un avis rendu public lundi 2 février.
Et si les étiquettes intelligentes (les puces RFiD) se mettaient en mode “2.0“, et devenaient plus participatives et ouvertes aux usages des gens - selon la définition du web 2.0 qu’on en retient ? Plusieurs projets en revendiquent l’épithète. La question reste de savoir ce que cette “RFID 2.0” exprime au juste. Et ce qui sera réellement fait, au-delà des propositions.