Article du quotidien Corse Matin du 29/03/2010.
Un enfant sur cinq souffre d'obésité en Corse. Un constat qui a incité les professionnels de la santé à créer des d'ateliers diététiques. Ces ateliers de cuisine permettent de réapprendre à manger varié et équilibré et s'adressent tout particulièrement aux personnes défavorisées.
Un enfant sur cinq souffre d'obésité en Corse. Un constat qui a incité les professionnels de la santé à créer des d'ateliers diététiques.
Depuis plusieurs mois, l'association « ensemble, contre l'obésité » a pris ses quartiers, au rythme d'une séance par semaine, dans les cuisines du centre social de Paese-Novu. Ici, tabliers noués et recettes sous les yeux, on familiarise les participants à de nouvelles habitudes alimentaires. « Les causes de l'obésité peuvent être multiples. Malnutrition, sédentarité et aussi le confort de l'enfant roi », explique Frédéric Guillemet, coordinateur de l'association. Pour entamer une rupture avec les automatismes « plats minutes » et faire reculer « cette maladie qui nuit à la qualité de vie », l'association s'adresse particulièrement aux personnes défavorisées qui ne parviennent pas toujours à un bon compromis entre alimentation équilibrée et économie.
Réapprendre à manger équilibré et varié
Pas de recettes miracles, ni rappel à l'ordre inquisiteur. Pas de passage par la case balance, ni allégeance au culte de l'apparence. Durant la séance d'1h30 animée par la diététicienne Véronique Lecat, les produits allégés retrouvent du goût. « Inutile de rajouter de l'huile pour faire cuire les légumes. Servez-vous des propriétés de la viande », conseille la diététicienne qui a demandé aux dix commis du jour d'apporter de quoi concocter une daube accompagnée d'un ragoût de légumes. Si le plat mijoté diffère quelque peu de la recette traditionnelle, les papilles n'ont plus besoin de faire de la résistance. « Cela sera une fois de plus très bon pour la ligne et bon à déguster », glisse Joëlle qui participe depuis le mois d'octobre à l'atelier. « Je suis au régime depuis des années. J'apprends à stabiliser mon poids en acquérant les bons réflexes et toute la famille a finalement adopté cette cuisine sans ressentir, jamais, une sensation de faim ». Des astuces pour garder la ligne, mais aussi pour préserver la santé, la diététicienne n'en manque pas. « Faites revenir les oignons avec de l'eau ». Préférez l'huile de colza et les légumes verts et utilisez les épices ». Dans une ambiance conviviale qui privilégie la mixité, le groupe composé d'habitués comme de novices, s'active devant les marmites qui crépitent sous les feux vifs.
Objectif : des kilos et des euros en moins
Apprendre à manger équilibré avec des petits budgets est l'un des objectifs de ces ateliers dont un s'est récemment établi à Folleli. « En choisissant de cuisiner la suggestion du jour qui revient à 2.5 e par personne, nous pouvons réaliser une réelle économie. Et sur le plan, diététique on ne dépassera pas les 300 calories », insiste la diététicienne. Ce n'est pas Toufik âgé de 26 ans qui contredira la professionnelle. « Quand on vit seul nous avons souvent recours à la faciliter et à la malbouffe ».
Pendant que les plats mitonnent, les animateurs - pédagogie oblige - reviennent sur les fondamentaux. Cette fois autour d'une projection, on apprend à décoder les étiquettes nutritionnelles. Si des sourires trahissent la surprise des participants, tous ont appris à assumer la révolution gourmande, tout en abordant la question de l'obésité avec légèreté.
Savoir +
Pour s'inscrire aux ateliers contacter « Ensemble, contre l'obésité » au 04.95.55.76.48 ou eco.corse@gmail.com
Article du quotidien le Corse Matin paru aujourd'hui, mardi 13 avril 2010
Photo : Pierre-Antoine Fournil
Cet article propose des outils de prévention en cas de problèmes cardiovasculaires lors d'un effort physique.
« En Corse, on estime chaque année à cinq le nombre de décès imputable à la mort subite », estime Gilles Testou, médecin du sport.
Trois réflexes et 4 minutes en cas d'arrêt cardiaque. Les réflexes à connaître en cas d'arrêt cardiaque sont : appeler les secours (15, 18 ou 112), effectuer un massage cardiaque, défibriller avec un défibrillateur et attendre les secours.
Au-delà de quatre minutes, le cerveau n'est plus irrigué en oxygène. Il est donc capital d'intervenir très rapidement.
Article du quotidien Corse Matin du 02/05/2010.
Interview de 2 diététiciennes lors de la conférence-débat oragnisée par la Mutualité Française Corse et l'IREPS Corse s'intitulant "mieux me protéger des maladies cardiovascualires".
Consommer cinq fruits et légumes quotidiennement est le plus sûr moyen, selon Evelyne Merciadri et Nathalie Arena, diététiciennes, d'éloigner cancer, maladies cardiovasculaires et obésité. Crus ou cuits, frais ou en conserve, ce qui importe, c'est « le nombre » et « la régularité ». .
Article du quotidien Corse Matin paru le jeudi 20 mai 2010
Titre "Sport et santé ont remporté le match contre les addictions" présente une action initiée par la mairie d'Ajaccio.
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Photo : Pierre-Antoine Fournil
Les enfants des associations de quartier et de l'école municipale des sports ont pratiqué une dizaine d'activités sportives hier après-midi au stade des Salines, avant l'arrivée de la pluie... La manifestation « Le sport, c'est ma défonce » les a aussi invités à réviser leurs connaissances en matière de santé.
Le sport, c'est ma défonce. » Rien de tel qu'un slogan choc. Et de surcroît, dans un langage familier, pour véhiculer un message essentiel auprès du jeune public. Le terme « défonce », d'ordinaire utilisé par les accros de drogues en tout genre, prend ici une autre résonance. Plus positive.
Et si, en effet, le sport occupait le terrain ? Le sport, plutôt que les drogues. Qu'elles soient dites dures ou douces. Derrière le slogan, une vaste manifestation sportive et même multisports : basket-ball, tennis de table, tir à l'arc, football, judo et VTT étaient de la partie hier.
En proposant cette animation hier après-midi au stade des Salines, la Ville d'Ajaccio a réussi à captiver un large public jeune. Autour d'Alain Bezard, responsable des animations sportives, une foule d'enfants et adolescents de huit associations de quartiers de la ville. En tout, sur le stade, quelque 400 participants en culotte courte. Un défi relevé haut la main par les organisateurs sachant que le temps gris d'hier après-midi incitait très peu à aller faire quelques foulées en plein air.
Prévenir les troubles du sommeil chez les ados
De nombreux enfants et ados des différents quartiers de la ville et ceux de l'école municipale des sports avaient fait le déplacement. Avant que la pluie ne mette un terme à la partie de jeu et aux ateliers de santé, les animateurs ont pu délivrer ou rappeler quelques notions de santé au public qui avait fait le déplacement : « Quatre ateliers santé leur sont proposés et concernent les problèmes dus au manque de sommeil, au tabagisme, à la drogue, et il y a même l'atelier de Corsica Sida, l'atelier du centre régional d'information jeunesse. »
La prévention, dans ces différents registres, n'attend pas le nombre des années, si l'on en croit ces animateurs de terrain, comme Stelio Leca, animateur au Crij, en charge du volet préventif du dopage dans le sport : « L'idée était de parler librement des problématiques de dopage avec ces jeunes sous la forme d'un petit jeu avec des questions portant par exemple sur la définition de la triche ou celle du dopage. L'objectif étant de rappeler aux jeunes que le sport permet l'apprentissage d'un comportement sain. On essaye aussi de reculer au maximum l'âge de la première cigarette, car la tendance observée est celle d'un début de consommation de tabac dès l'âge de 10 ou 11 ans. » Une dérive qui ne touche pas tous les enfants et ados, loin s'en faut.
Des notions acquises
Du haut de ses sept ans, Serena, en CP à l'école primaire de Loretto, a déjà des notions de santé. Du moins, elle sait comment conserver la sienne : « Je sais qu'il ne faut pas fumer, qu'il est bon de pratiquer un sport. Sur ce terrain, cet après-midi, je préfère le VTT au foot. Mais sinon, je fais régulièrement du ski l'hiver et de la danse. Je ne pourrais pas me passer de sport. »
Elisa, à ses côtés, âgée de 9 ans, élève de l'EMS, partage la même philosophie de la vie. Une vie saine. « Le mercredi, je fais du roller l'après-midi et de la pétanque le matin. Moi aussi, je préfère le VTT aux autres activités proposées à l'occasion de cet après-midi sur le thème « Le Sport, c'est ma défonce ». Comme beaucoup d'enfants de mon âge, je sais ce qu'il ne faut pas faire, car mes parents m'en parlent et à l'école aussi on nous dit qu'il ne faut pas consommer de drogues pour rester en bonne santé. »
D'ailleurs, pour rester en forme, une alimentation équilibrée s'avère essentielle. C'est pourquoi, après le sport, les enfants ont prolongé l'après-midi par un goûter.
Article du quotidien Corse Matin paru le mardi 1 juin 2010 .
photo-300126.jpg Photo : Ghjilormu Padovan
Hier après-midi, les élèves d'une classe de 5e du collège Jean-Orabona ont été sensibilisés aux produits bio du terroir pour la préparation de leur petit-déjeuner. Deux professionnelles de la santé sont venues pour conseiller, répondre aux questions et combattre la malbouffe tout en mettant en avant la production locale.
Miel, confiture de châtaigne, brocciu ou yaourt au lait de chèvre. Pas franchement le petit-déjeuner d'un adolescent. C'est pour cette raison que le collège Jean-Orabona a décidé de sensibiliser ses élèves aux produits bio du terroir.
Et de les éveiller à de nouvelles saveurs. Hier après-midi, dans une salle de classe du premier étage, les assiettes de dégustation ont remplacé les cahiers. Catherine Dairou, nutritionniste à Bastia a effectué le déplacement pour informer les élèves d'une classe de 5e. Elle est accompagnée par Marie-Laure Guidoni, professeur de Sciences et vie de la terre (SVT) et responsable du projet d'établissement « démarche développement durable » à l'initiative de cette journée.
Bio nustrale contre la pâte à tartiner
Ensemble, elles conseillent et répondent aux questions. « Nous leur montrons qu'il n'existe pas que les croissants ou les pains au chocolat, d'autres produits comme la confiture ou le miel bio contiennent moins de sucre et sont tout aussi bons sur du pain aux céréales, c'est une question d'habitude alimentaire », explique la nutritionniste. Sur le bureau, les produits sont présentés aux élèves. Chacun se sert. Pour éveiller son palais. Le miel sur du pain ou des gaufres plutôt que le sucre. « Le goût est meilleur », commente l'un d'eux. Côté produit laitier, le yaourt au lait de chèvre est proposé. Et on y ajoute du sirop d'érable pour le sucrer. Malgré la combinaison alléchante, beaucoup n'aiment pas, découragés par le goût caractéristique du produit caprin. D'autres au contraire en profitent. « Je ne connaissais pas, c'est bon ! », lance une élève. Combattre la malbouffe, donc. Mais aussi mettre en avant la production locale. « Nous avons la chance de posséder des produits exceptionnels, il faut en profiter », ajoute Marie-Laure Guidoni. Et en matière de nutrition, le collège Jean-Orabona est un exemple. « La cantine bénéficie déjà d'une forte proportion de produits issus de l'agriculture biologique », souligne la professeur. Suivre de bons conseils pour mieux s'alimenter. Et privilégier le bio nustrale au pot de pâte à tartiner.
La Ville d’Ajaccio et les Services de l’Etat organisent avec le concours des partenaires locaux, le « RAID URBAIN SANTE 2ème édition », quartier des Cannes, le Samedi 12 Juin 2010 à partir de 9h – stade Binda.
QU'EST CE QUE le Raid Urbain Santé 2ème édition ?
"Une course aux bonnes réponses" organisée par l’Atelier Santé Ville d’Ajaccio dans le quartier des Cannes, spécialement animé par des ateliers sportifs et de prévention santé, pour apprendre tout en s’amusant !
Le Raid Urbain Santé c’est une façon ludique de mener une réflexion autour de notre bien le plus précieux : la santé ! C’est rendre l’information accessible à tous les habitants d’un quartier en promouvant des lieux, des services et des professionnels mobilisés pour apporter des conseils pratiques. C’est éduquer et responsabiliser la population pour que chacun prenne conscience des gestes garants de notre bien être.
AUTORISATION PARENTALE.pdf (160.96 Ko)
BULLETIN D'INSCRIPTION.pdf (1.45 Mo)
Interview de Mlle Simonnet par Maria Lanfranchi (Alta Frequenza - Radio locale). Présentation de la manifestation avec Stéphanie Simonnet , coordinatrice atelier Santé ville.
Pour écouter l'interview : info du 8 juin 2010

Article publié dans le quotidien Corse Matin du mercredi 15 décembre 2010, par Pierre Claverie.\nL'article présente le déroulement d'un grand forum consacré à la nutrition, avec plusieurs stands d'information et de dégustation. Ce forum Nutrition constitue la « vitrine » des différentes actions et travaux effectués en amont dans ce domaine de la nutrition. C'est l'Ireps qui était l'initiateur et l'organisateur de cette manifestation qui au, terme de son déroulement a concerné plus de 300 enfants. \n Les interventions, les actions, les ateliers, le forum s'inscrivent dans le cadre de la politique nutritionnelle de santé publique à partir du programme national nutrition santé (mangerbouger.fr) visant à un meilleur équilibre sanitaire du point de vue de l'alimentation notamment en favorisant la consommation des fruits et légumes et la pratique des activités physiques.
Patricia Pasqualini et Vanessa Orsoni animatrices décisives pour un meilleur équilibre alimentaire chez les enfants. pc C'est le groupe scolaire Joseph-Pietri qui recevait il y a peu un grand forum consacré à la nutrition, avec plusieurs stands d'information et de dégustation animés par la diététicienne Vanessa Orsoni et Patricia Pasqualini. C'est l'Ireps (réseau des comités d'éducation pour la santé) qui était l'initiateur et l'organisateur de cette manifestation qui au, terme de son déroulement a concerné plus de 300 enfants. Le forum constituait en quelque sorte la « vitrine » spectaculaire des différentes actions et travaux effectués en amont dans ce domaine.
En prélude, chaque classe a été visitée par les animatrices afin de faire connaître au mieux les objectifs, notamment à la plupart des parents d'élèves conviés pour l'occasion. Le but était l'organisation d'une information avec les parents, la mise en place d'une session de formation pour les personnels de cantine, une information adaptée à chaque classe (tranche d'âge) sur l'éducation nutritionnelle et enfin, d'amener les enfants à créer un outil pédagogique.
À chaque classe son programme
Les classes de CP se sont intéressées aux sept grandes familles d'aliments, l'objet créé était une fleur « alimentaire ». Même programme pour les classes de CE1 assorti cette fois de la découverte des saveurs (sucré, salé, amer, acide...) et des « fameux » 5 fruits et légumes à intégrer dans une journée. L'objet pédagogique suscité était celui de la devinette gourmande. Idem pour les CE2 avec cette fois les notions de nutriments (protéines, lipides, glucides...), vitamines, minéraux autour de la question (objet) : dis mois ce que tu manges ? Les classes de CM1 et CM2 suivaient le même processus avec pour questionnement : « une journée équilibrée, c'est quoi ? » pour les uns et « qui es tu ? » pour les autres (question relative au produit). Le but étant de pouvoir élaborer un menu équilibré pour la journée (CM1) et de conseiller des choix alimentaires favorables à la santé (CM2).
Objectif nutrition santé
L'ensemble des équipes pédagogiques de l'établissement était également étroitement lié à la démarche de même que les personnels de cantine. Cela a été rendu possible notamment grâce au partenariat direct de la commune, représentée au forum par la déléguée aux affaires scolaires, Gaby Biancarelli. Les interventions, les actions, les ateliers, le forum s'inscrivent dans le cadre de la politique nutritionnelle de santé publique à partir du programme national nutrition santé (mangerbouger.fr) visant à un meilleur équilibre sanitaire du point de vue de l'alimentation notamment en favorisant la consommation des fruits et légumes et la pratique des activités physiques. Pour ce cas, le projet a été élaboré par l'animatrice de l'Ireps, Patricia Pasqualini en étroite collaboration avec la municipalité et l'éducation nationale et bien entendu la diététicienne, Vanessa Orsoni.
Article du Corse matin, publié le lundi 04 avril 2011
Présente un des axes forts des actions des clubs Lions : une action de prévention sur le diabète.
Cette journée, qui se déroulera, à Bastia, le dimanche 10 avril prochain, à partir de 9 heures, sur le kiosque de la place Saint-Nicolas.
"A l'école Charles-Andrei l'appétit vient en... apprenant
Publié le vendredi 09 décembre 2011 à 07h19 Corse Matin
De l'étude des fruits à la dégustation d'un moelleux à la châtaigne et au jus de clémentine, les jeunes élèves ont vécu une belle aventure culinaire.
Un partenariat entre la ville et la chambre d'agriculture a permis aux écoliers bastiais de découvrir ces produits locaux, de la récolte, à la transformation jusqu'à l'étape finale - et la meilleure - celle de la dégustation.