pour MKP, entre autres...
Comment Marx et Nietzsche ont évincé leur collègue Max Stirner et pourquoi il leur a pourtant survécu par Bernd A. Laska
Dans la nouvelle de Borgès, La Demeure d’Astérion, le Minotaure, dont c’est le nom, décrit son labyrinthe : entrelacement de salles et de galeries où chacun se perd. L’enchevêtrement du réseau Internet évoque un tel dédale, tout comme l’intrication complexe des idées politiques, philosophiques, scientifiques. On peut s’égarer dans l’un et l’autre ; mais on peut aussi détenir, ou fabriquer, le fil qui permet de trouver son chemin. Ce fil d’Ariane, que nous entendons dérouler, est celui de l’analyse et de la démonstration rationnelle, suivant les méthodes rigoureuses de l’histoire de la philosophie et de l’histoire des idées, de l’archéologie des savoirs et des pratiques, et de la philologie politique.
"Jamais l'esprit ne donne congé à la lettre qui le révèle. Bien au contraire, l'esprit éveille dans la lettre de nouvelles possibilités de suggestion."\n\nLevinas, Quatre lectures talmudiques
Il s'agit d'en discerner la pertinence, la validité, d'en assumer les faiblesses et de la renforcer pour qu'elle se développe.\nLa confrontation avec de multiples approches critiques est un choix délibéré, parce qu'aucune démarche ne peut assumer seule la totalité de la critique ou proposer un système complet et clos.\nLa société évolue, le capitalisme se modifie. La domination, l'exploitation se déploient selon de nouveaux modes.
Durant trois ans, Jacques Dufresne a été subventionné par Le Fonds de l'autoroute de l'information pour réfléchir sur les différents aspects des inforoutes.
Avital Ronell pose les questions de l'importance ontologique et culturelle de la drogue et de la culture comme drogue par excellence. Effets intenses mais brefs.
L’Equipe d’accueil Rationalités contemporaines (EA 3559), dirigée par le Professeur Alain Renaut, est composée de trois groupes de recherche. L’un, dirigé par le Professeur Daniel Andler, étudie les figures de la rationalité en philosophie des sciences et de la connaissance. L’autre, dirigé par le Professeur Alain Renaut, se consacre aux thématiques issues de la philosophie politique et de l’éthique. Depuis septembre 2004, s’y est intégré l’Observatoire Européen des Politiques Universitaires (OEPU), fondé et dirigé par le Professeur Alain Renaut.
Tous les numéros de Rue Descartes, depuis le premier numéro de 2001 au dernier numéro paru, sont disponibles en ligne en texte intégral sur CAIRN L'accès est libre pour les sommaires, résumés et plans d'articles. La totalité des articles d'un numéro sont en accès libre 5 ans après publication. http://www.cairn.info/revue-rue-descartes.htm
La grande hantise qui a obsédé le XIX' siècle a été, on le sait, l'histoire thèmes du développement et de l'arrêt, thèmes de la crise et du cycle, thèmes de l'accumulation du passé, grande surcharge des morts, refroidissement menaçant du monde. C'est dans le second principe de thermodynamique que le XIXe siècle a trouvé l'essentiel de ses ressources mythologiques. L'époque actuelle serait peut-être plutôt l'époque de l'espace. Nous sommes à l'époque du simultané, nous sommes à l'époque de la juxtaposition, à l'époque du proche et du ,lointain, du côte à côte, du dispersé.
« Devons-nous vouloir dire ce que nous disons ? ». Question déroutante au premier abord. Il ne s’agit plus ici de questionner le « sens », dans son rapport canonique à la référence mais envisager une autre dimension de ce que l’on dit, à savoir « son vouloir ». Mais Que peut-on entendre par « le vouloir » d’un dire ? Est-ce seulement sa capacité à suggérer (indiquer) quelque chose qui n’est pas énoncé explicitement dans ce que j’ai dit ? Dépend-il simplement l’intention (le « vœu » du locuteur)? Sur quels chemins nous mène cette recherche sur ce que nous voulons dire, et quelle nuance apporte la question de savoir si nous devons ou non « vouloir dire ce que nous disons » ?
Vidéos d’archives exclusives « Philosophie et morale, entretien avec Michel Henry », en lien avec le dernier numéro « Michel Henry, une autre voie pour la phénoménologie »