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Articles, publications, programmes de prévention et hyperliens sur la violence et l'intimidation en milieu scolaire.
Updated on Dec 05, 14
Created on Apr 18, 11
Category: Schools & Education
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Les troubles du comportement chez l'enfant et l'adolescent. Centre de documentation sur l'inadaptation sociale. Thématiques et problématiques jeunesse sur le web. Publication et diffusion d'information sur www.infopsy.net.
Sosintimidation.com a été réalisé par une équipe de professionnels en psychologie, en psychoéducation avec la participation de partenaires communautaires. Nous voulons offrir sur ce site Internet des outils de dépistage et un programme de prévention afin
L'intimidation en milieu scolaire est un problème très préoccupant qui peut avoir des répercussions majeures sur un élève et sa famille. Les élèves intimidés présentent des signes d'angoisse sociale : ils se sentent isolés et rejetés de leurs pairs. Ils d
Un bandeau pour afficher au babillard de votre école afin de sensibiliser les agents scolaire à un programme de prévention et de dépistage sur la violence et sur l'intimidation à l'école.
Ce carrefour sur l'inadaptation sociale réalisée par comportement.net, présente aux agents scolaires et aux parents de l'information et des publications réparties dans différentes rubriques liées à l'enfance, à l'adolescence et au réseau de l'éducation. I
Expérimenté depuis 6 ans en milieu scolaire et réalisé par une équipe de professionnels en psychologie, en psychoéducation et avec la participation de partenaires communautaires, ce programme de prévention permet de cibler des objectifs et de miser sur de
UN PROGRAMME DE PRÉVENTION SUR L'INTIMIDATION ET SUR LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE L'intimidation et la violence en milieu scolaire peuvent avoir des répercussions majeures sur un élève et sa famille. Les élèves intimidés présentent des signes d'angoisse
L'intimidation en milieu scolaire est un problème très préoccupant qui peut avoir des répercussions majeures sur un élève et sa famille. Les élèves intimidés présentent des signes d'angoisse sociale : ils se sentent isolés et rejetés de leurs pairs. Ils développent des plaintes somatiques, ils peuvent cumuler des échecs défavorables à leur persévérance scolaire et ils développent des comportements réactifs ou sous-réactifs.
Une fréquence élevée de violence à l’école est globalement constatée. Selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé2 menée dans les milieux scolaires de 28 pays, 40 p. 100 des adolescents s’étaient battus, 38 p. 100 avaient intimidé des pairs et 36 p. 100 avaient subi de l’intimidation, et ce, dans les mois précédant cette étude faite à l’échelle internationale.
Les préadolescents qui volent, détruisent les biens d'autrui, se battent, intimident, taxent et manifestent d'autres symptômes du trouble de la conduite courent 6 fois plus de risques de vendre de la drogue que les autres enfants à leur entrée dans l'adolescence.
Le manuel fournit des renseignements fondés sur des recherches pratiques et sur le travail de spécialistes, au sujet de programmes scolaires destinés à prévenir la violence interpersonnelle. Nous passons en revue 79 programmes de prévention (18 dans la version en français).
Il y a certainement des facteurs qui échappent à l'action des équipes éducatives, mais il y a aussi des facteurs sur lesquels ces équipes peuvent agir. Le choix de l'ouvrage est de s'intéresser à ces facteurs en particulier. Les violences à l'école sont en partie la résultante de ce qui se passe à l'école, et c'est là-dessus que les professionnels de l'enseignement peuvent avoir une action. Eviter le sentiment d'impuissance, sans faire porter aux écoles la responsabilité de tout ce qui arrive, c'est un des objectifs de l'ouvrage.
Une récente étude réalisée par une chercheuse du Centre d'études sur le stress humain (CESH) de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine et professeure à l'Université de Montréal suggère que l'intimidation par les pairs change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l'humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant.
C'est le phénomène des réseaux sociaux qui fait parler de lui depuis plusieurs semaines. Au début, «Spotted on Campus» était plutôt sympathique: une page Facebook sur laquelle les élèves d'une école pouvaient déclarer leurs sentiments à un camarade de façon anonyme. Ça donnait des commentaires de ce genre: «À la belle rousse assise au fond de la bibliothèque hier, j'étais trop timide pour te parler, mais j'aimerais bien faire ta connaissance.»
Le concept, qui serait né dans les collèges britanniques, s'est répandu comme une traînée de poudre dans la plupart des pays d'Europe. En France, les médias ont décrit Spotted comme la «nouvelle messagerie amoureuse», une «nouvelle tendance pour déclarer votre flamme».
La cyber-intimidation, synonyme de popularité : La cyber-intimidation qui peut entraîner la dépression et l'anxiété jusqu’aux pensées suicidaires et les TS, toucherait rien qu’aux Etats-Unis près de 160.000 étudiants par an, révèle cette étude des Universités de Pennsylvanie et de Californie, Davis, menée par ailleurs auprès de 788 étudiants. Si les jeunes qui sont victimes de brimades sont dans la vraie vie, plutôt ceux qui n’ont pas d’amis, cette étude montre que lorsque que le harcèlement se produit en ligne, les victimes font partie des principaux groupes sociaux de l'école. Ici, les auteurs ont cartographié la structure du réseau social des étudiants et l’ont rapprochée de leur expérience du harcèlement en ligne. L’étude révèle ainsi que la cyber-agression se produit bien à l’intérieur des groupes sociaux dominants et en grande partie entre amis, anciens amis et anciens partenaires. Plus fréquemment victimes, les étudiants non-hétérosexuels, avec la publication de photos et de rumeurs humiliantes. La cyber-agression toucherait ainsi le plus souvent les jeunes les plus populaires, les agresseurs étant le plus souvent en relations avec leurs victimes et de manière suffisamment étroite pour savoir comment leur faire du mal. Les motivations de la cyber-agression sont le plus souvent le besoin de puissance et de popularité, le prétexte d’appliquer ou le retour à des normes de conformité et la compétition pour un partenaire intime.
En raison de l’expansion des moyens de communication électronique –courriels, sites Web, blogues, réseaux sociaux, messagerie texte ou instantanée–, les intimidateurs disposent de nouveaux outils pour s’acharner sur leurs victimes; ils n’hésitent pas à les utiliser pour tenir à leur endroit des propos haineux, injurieux, menaçants ou dégradants.
En analysant les circonstances entourant 41 cas de suicides perpétrés par des jeunes de 13 à 18 ans, des chercheurs ont voulu connaître le rôle de la cyberintimidation.
Ils en sont venus à la conclusion que l’intimidation en ligne ne peut pas expliquer, à elle seule, ces actes désespérés.
Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. Ils peuvent utiliser les courriels, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Les échanges sont possibles partout dans le Web actuel. Même les jeux en ligne et les mondes virtuels ont un mode « chat ».
Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de cyberintimidation. Selon une étude de 2008 faite par l’Université de Toronto, la moitié des étudiants rapportaient avoir été la cible de cyberintimidation.
Pourcentage de jeunes victimes de cyberintimidation
65 % des jeunes ayant répondu au sondage sur la cyberintimidation mené par Jeunesse, J’écoute en 2011 ont affirmé avoir déjà été victime de cyberintimidation au moins une fois.
Comment les jeunes sont-ils victimes de cyberintimidation?
En comparant les sondages menés en 2011 et en 2007, nous constatons que les sites de
réseautage social (tel que Facebook) et les plateformes de communication telles qu’MI/MSN ont échangé leurs rangs. En effet, alors que les réseaux sociaux occupaient à l’époque le troisième rang, ils sont maintenant au premier rang, tandis que la
messagerie instantanée occupe la troisième place. Selon les répondants, la cyberintimidation est plus répandue sur les plateformes de réseaux sociaux. De plus, puisque les jeunes délaissent la communication par courriel en faveur de la messagerie texte, ce type de communication occupe désormais le deuxième rang.
La cyberintimidation à l'école semble prendre de l'ampleur et les moyens mis en place par le ministère de l'Éducation pour contrer le phénomène n'ont apparemment eu aucun impact significatif.
C'est du moins la perception qu'en ont les enseignants et autres employés du réseau de l'éducation, perception exprimée dans un sondage rendu public jeudi par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).
Des ressources sur le Web sur l'intimidation, violence, et la cyberintimidation. Bienvenue sur le site www.psychoeducation.info.
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