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Laurence MAYER's List: Entreprise2.0

    • Si ni l’entreprise ni les managers ne conçoivent les choses autrement que ce qu’elles sont aujourd’hui il y a fort à parier que rien ne changera à moins que se retrouvant un jour au pied du mur des mesures radicales s’imposent. C’est le genre d’entreprise qui ne voit aucun intérêt dans les médias sociaux et où les quelques illuminés qui ont tenté de lancer un pilote se sont heurtés de front à la culture locale.
    • Les managers veulent que les choses évoluent, l’entreprise non. Je pense qu’il s’agit en fait d’un cas d’école relativement rare. Indépendamment de tout projet de type social media, ce genre d’entreprise doit être caractérisé par des frictions permanentes internes et le changement impulsé par le bas contre le haut fait que les choses n’arrivent que par le conflit ou la confrontation. Surement le genre d’entreprise ou en attendant que la tête change d’avis les managers lancent des initiatives “sous le radar”.
    • 69 percent of respondents report that their companies have gained measurable business benefits, including more innovative products and services, more effective marketing, better access to knowledge, lower cost of doing business, and higher revenues.
    • We asked them about the value they have realized from their Web 2.0 deployments in three main areas: within their organizations; externally, in their relations with customers; and in their dealings with suppliers, partners, and outside experts.

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  • Sep 15, 09

    McKinsey a publié récemment un nouveau rapport sur les bénéfices retirés par les entreprises de la mise en place d'outils 2.0. Un argument de plus pour une évangélisation en interne.

    • Entreprise 2.0 : des bénéfices rééls pour peu qu’on s’en donne la peine
    • Les gains sont plus facilement mis en évidence et sont plus importants dans les entreprises générant plus d’un milliard de dollars de revenu. Certainement parce que les grandes entreprises sont celles qui ont développé au fil des années l’inertie structurelle la plus forte et donc où il y le plus de ressources gachées ou inexploitées. Une autre explication peut aussi être que les grandes entreprises essuient souvent les platres en défrichant la nouveauté longtemps avant que les entreprises de taille plus modeste leur emboitent le pas. Et dans ce cas l’effet d”expérience commence à jouer à plein.
  • Sep 01, 09

    Un article qui analyse finement la stratégie à adopter pour garantir l'évolution réussie vers les usages du 2.0. A lire absolument !

    • Ca n’est pas un débat entre la génération Y et les boomers, deux générations finalement semblables. Ce qui fait que le point de bascule pourrait se trouver sur la génération intermédiaire, les X.
    • l n’est pas tant question de rupture que de mesure. Je dirai même d’articulation.

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    • L’entreprise 2.0 menace-t-elle la sécurité ?
    • Non  que l’entreprise 2.0 soit nécessairement dangereuse mais parce que toute chose nouvelle introduit par définition un changement dans une situation qu’on s’est évertué à sécuriser (ou que l’on croit avoir sécurisé)

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  • Aug 18, 09

    Vous n'avez pas remarqué le calme qui a régné cet été sur le front de l'entreprise 2.0. D'accord, c'était les vacances, mais quand même...

    • Cela fait maintenant quatre ans que le phénomène frappe aux portes de l’entreprise et, les études les plus sérieuses le montrent,  pour quelques succès magistraux, il y en a beaucoup qui rament derrière.
    • Si le Next Big thing ne fonctionne pas, la réponse serait elle une ” vieille ficelle” ? Par là, j’entend les méthodes traditionnelles employées pour faire changer les choses. Elles demandent du temps, du courage même, mais restent essentielles dans la mesure où l’on parle d’organisations humaines. Et le seul moyen de faire bouger les choses au niveau humain….est de travailler au niveau humain.

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    • L'entreprise 2.0 limite la chasse

         
       
       

      Intéressant échange l'autre jour avec une consultante d'une grande société (que rigoureusement ma mère m'a défendu de nommer ici...) qui m'expliquait que depuis la mise en place d'outils de réseaux sociaux en interne, les collaborateurs avaient moins tendance à s'exprimer en place publique.

      Par voie de conséquence, ces collaborateurs étaient certes moins visibles, mais par là-même (ou par ailleurs) moins démarchés par des chasseurs de têtes.

      Argument intéressant pour ceux qui souhaiteraient améliorer un indicateur de turn-over et donner la priorité à la meilleure rétention de leurs talents.

  • Jul 23, 09

    L'entreprise 2.0 c'est un peu comme le web du même nom : tout le monde en parle sans que personne ne se mette d'accord sur sa définition.

  • Jul 16, 09

    Dans le système actuel, chaque poste de l’entreprise est décrit avec moult détails et une granularité des compétences devant permettre de trouver ensuite dans l’entreprise la personne ayant le profil le plus proche de cette description lors d’un recrutement ou d’une mobilité. Le mot d’ordre étant rationalisation et nous ne sommes pas très éloigné de la conception scientifique du travail d’il y a quelques décennies.



    Cela a généralement assez bien fonctionné pendant des années alors pourquoi changer ?



    Tout simplement parce que le monde change, les contraintes du marché sont réactivité, souplesse et celles en interne sont l’arrivée des demi-digital native et des 100% digital à venir mais aussi l’aspiration de nombreux employés de toute génération à pouvoir utiliser les outils 2.0 dans l’entreprise comme ils le font à l’extérieur et de pouvoir trouver autonomie, épanouissement, implication et défi dans leur emploi.

    • Dans le système actuel, chaque poste de l’entreprise est décrit avec moult détails et une granularité des compétences devant permettre de trouver ensuite dans l’entreprise la personne ayant le profil le plus proche de cette description lors d’un recrutement ou d’une mobilité. Le mot d’ordre étant rationalisation et nous ne sommes pas très éloigné de la conception scientifique du travail d’il y a quelques décennies.

       

       

       

      Cela a généralement assez bien fonctionné pendant des années alors pourquoi changer ?

       

       

       

      Tout simplement parce que le monde change, les contraintes du marché sont réactivité, souplesse et celles en interne sont l’arrivée des demi-digital native et des 100% digital à venir mais aussi l’aspiration de nombreux employés de toute génération à pouvoir utiliser les outils 2.0 dans l’entreprise comme ils le font à l’extérieur et de pouvoir trouver autonomie, épanouissement, implication et défi dans leur emploi.

    • Dans le système actuel, chaque poste de l’entreprise est décrit avec moult détails et une granularité des compétences devant permettre de trouver ensuite dans l’entreprise la personne ayant le profil le plus proche de cette description lors d’un recrutement ou d’une mobilité. Le mot d’ordre étant rationalisation et nous ne sommes pas très éloigné de la conception scientifique du travail d’il y a quelques décennies.

       

       

       

      Cela a généralement assez bien fonctionné pendant des années alors pourquoi changer ?

       

       

       

      Tout simplement parce que le monde change, les contraintes du marché sont réactivité, souplesse et celles en interne sont l’arrivée des demi-digital native et des 100% digital à venir mais aussi l’aspiration de nombreux employés de toute génération à pouvoir utiliser les outils 2.0 dans l’entreprise comme ils le font à l’extérieur et de pouvoir trouver autonomie, épanouissement, implication et défi dans leur emploi.

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  • Nov 03, 09

    Among all the projects that have a 2.0 label, it's possible to make a distinction between those that are mainly about social networkings and those that aim at

    • Among all the projects that have a “2.0 label”, it’s possible to make a distinction between those that are mainly about social networkings and those that aim at bringing traditional office applications on the cloud. Each kind addresses specific needs and has its own barriers.  In one case it’s about changing the way people work, in the other it’s about making them use their browser instead of their usual desktop application, what makes me say it’s more about Office 2.0 than enterprise 2.0.
    • “Office 2.0 is simpler (or less hard) than enterprise 2.0.

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  • Nov 19, 09

    Une passerelle entre les notions de service et d'entreprise 2.0.

    • Il arrive souvent qu’un manager de terrain ne voit pas directement le bénéfice concret. Pour cela il faut souvent savoir prendre distance et recul par rapport à l’opérationnel, chose qui demande souvent un temps qu’on ne laisse guère aux hommes de terrain. Conséquence : le top management “voit” alors que l’homme de terrain s’interroge sans voir clairement le besoin auquel tout cela répond et à quoi sert de “socialiser” une partie de l’activité, rendre commune, publique, une partie de l’information. Et chacun sait ce que vaut une solution qui ne correspond à aucun problème existant (ou plutôt dont on a conscience de l’existence).
    • le propre du service est la personnalisation systématique de la prestation : une même offre se matérialisera par deux résultats donc deux exécutions différentes pour deux clients différents.

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