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François Jourde's List: Droit, justice, politique

  • Apr 17, 16

    "Robert Badinter sur les progrès des Droits de l'Homme en Europe"

    • Robert BADINTER, président du Conseil constitutionnel, évoque les progrès accomplis dans le domaine législatif en France et en Europe dans le respect des Droits de l'Homme. Les grands principes de la déclaration sont intégrés dans la Constitution française. Il souligne également l'internationalisation des Droits de l'Homme avec la Cour Européenne de justice de Strasbourg. Pour lui, la conception des Droits de l'Homme doit se penser comme étant autant les droits de l'autre que les siens.
  • Jan 28, 14

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  • May 30, 13

    Machiavel, ou l’autonomie du politique

    Dans Le Prince, ouvrage rédigé en 1513 et conçu comme un manuel de bon gouvernement destiné à Laurent de Médicis, Machiavel opère un tournant décisif dans la pensée politique moderne. Il affirme que le pouvoir est chose spécifiquement humaine, dégagé des commandements de la théologie et de la morale. Le pouvoir politique quitte progressivement le champ du sacré pour entrer dans celui du profane. C’est l’État, selon Machiavel, qui supporte le pouvoir et le prince qui l’exerce. Dans ce cadre, le prince doit se préoccuper lui-même de la définition de ce qui est bien et de ce qui est mal, sans chercher aucunement le secours de l’Église. On doit donc attendre du prince qu’il possède des qualités, certes grandes, mais tout à fait humaines : habileté, fermeté, audace, séduction. Il utilisera ces qualités pour maintenir l’État et rechercher la toute-puissance.

    Avec Machiavel, un grand pas est franchi dans la désacralisation du pouvoir politique. L’homme devient acteur de son histoire et trouve une marge d’action nouvelle par rapport à la providence. Machiavel est ainsi à l’origine de l’autonomie du politique.

    • L’avènement de la démocratie moderne
    • Les auteurs veulent donner un sens politique au mot " peuple "

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    • la politique démocratique américaine se déploie entre combat et compromis par des décisions soumises aux aléas de la finitude
    • le sujet principal du film : la décision politique en démocratie. Son institution : un vote. Son moyen : le compromis, dans une politique qui est celle de la finitude

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  • Apr 09, 13

    La lutte anti-terroriste engagée depuis les attentats du 11 septembre n’a pas radicalement transformé notre législation, mais en a accéléré la mutation. C’est désormais la sécurité et la prévention des crimes qui en constituent le cœur et qui poussent, trop souvent, à mettre entre parenthèses les principes définissant l’État de droit. Magistrat, secrétaire général de l’Institut des hautes études sur la Justice, Antoine Garapon répond aux questions de la Vie des idées.

    • Camus a répondu par avance à ceux [4] qui ont justifié les « interrogatoires poussés » de l’armée américaine : la torture « a peut-être permis de retrouver trente bombes, au prix d’un certain honneur, mais elle a suscité du même coup cinquante terroristes nouveaux qui, opérant autrement et ailleurs, feront mourir plus d’innocents encore. Même acceptée au nom du réalisme et de l’efficacité, la déchéance ici ne sert à rien, qu’à accabler notre pays à ses propres yeux et à ceux de l’étranger »
  • Apr 09, 13

    Toutes les vies n'ont pas la chance d'être regardées comme telles, et certaines, les plus précaires, se perdent dans l'indifférence. Comment expliquer cette démarcation ? Que lui opposer ? La philosophe Judith Butler, qui s'est fait connaître comme théoricienne du genre, revient sur la manière dont la guerre et ses discours enserrent la gauche libérale dans des contradictions qu'elle se doit d'invalider.
    Questions de cadrage - La Vie des idées Questions de cadrage - La Vie des idées Toutes les vies n'ont pas la chance d'être regardées comme telles, et certaines, les plus précaires, se perdent dans l'indifférence. Comment expliquer cette démarcatio...

    • La torture exhibe alors le torturé comme « moins qu’humain » (p. 93) et se donne donc le droit d’être d’autant plus violente qu’elle s’exerce contre un vivant qu’elle ne reconnaît pas
  • Apr 09, 13

    La république au secours de la démocratie - La Vie des idées La république au secours de la démocratie - La Vie des idées

    • ne consiste pas à penser la démocratie comme le règne électoral de la volonté majoritaire, mais à faire valoir que l’engagement actif d’une « citoyenneté contestataire » (p. 225) dans la défense de sa liberté publique se décline sous des formes multiples qui ne sauraient se réduire à la participation au pouvoir du peuple en corps.
    • Pour Ph. Pettit au contraire, il existe un rapport d’implication entre liberté et démocratie tel que l’individu n’est pas libre s’il est soumis à des lois sur l’élaboration et l’application desquelles il ne dispose d’aucun contrôle : de l’idéal de la liberté résulte ainsi l’exigence de démocratie – du moins lorsque ces deux notions sont correctement comprises.

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  • May 12, 13

    Un spcialiste Un spécialiste Présentation du film sur Eichmann.

    • Brauman a cherché, en revisitant ces images du passé, à faire comprendre ce que Hannah Arendt appelait la « politique du moindre mal ». À qui incombe la responsabilité des massacres les plus abominables ? Uniquement aux exécuteurs ? Ou également à ceux qui les laissent faire ?
    • ’il n’existait pas de tribunal international. Et Eichmann ne pouvait guère être jugé en Allemagne où, à l’époque, la moitié des magistrats ayant exercé sous le IIIe Reich était encore en place.

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