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éducation, formation, émancipation, citoyenneté, éducation populaire
Updated on Feb 01, 13
Created on Jan 22, 13
Category: Schools & Education
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La pédagogie inversée est une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir, à la maison, alors que les traditionnels devoirs, donc les travaux, problèmes et autres activités, sont réalisés en classe.
L’auteure Shelley Wright voit dans cette approche une révolution de notre application de la traditionnelle taxonomie de Bloom. Selon l’enseignante, cette taxonomie qui présente les fonctions cognitives dans une progression des plus simples aux plus complexes amènent les enseignants à baser leur enseignement sur les fonctions simples comme la mémorisation avec pour objectif trop souvent jamais atteint de construire jusqu’aux fonctions complexes.
Nous sommes en 2013 et nous n’avons toujours pas réussi à éradiquer ce triste symptôme qui frappe depuis des années l’Éducation nationale française, à savoir la marchandisation Microsoft de nos écoles et son malheureux corollaire : le déni volontaire du logiciel libre et de sa culture.
i/1x le 23/1/13
ndlr : @framasoft @EducationFrance Mr le Ministre V.Peillon, que comptez-vous faire pour chasser Microsoft de nos écoles? #Gabegies_financières...
Créé en 2000 par des pionniers du multimédia culturel et éducatif et des experts en communication jeune public, Tralalere produit des contenus éducatifs numériques pour les enfants et leurs médiateurs éducatifs, qu’elle décline sur supports offline et online : dessins animés, serious games, webdocumentaires, activités interactives, jeux, sites internet, dispositifs muséographiques...
Tralalere conçoit et met également en œuvre des programmes complets de sensibilisation s’adressant aux publics enfants/parents/enseignants dans des cadres de diffusion éducatif et grand public.
i/1x le 22/1/13
Accueil » Le coin des juniors » Safer Internet Day 2013
site officiel du programme national de sensibilisation aux enjeux et risques de l'Internet, Internet Sans Crainte, produit par Tralalere. Il est en ligne depuis le 15 novembre 2006. Sa version 2 a été mise en ligne le 9 février 2009.
i/1x le 22/1/13
ndlr : amélioration ?
Un article fort intéressant de Benjamin Mako Hill (que nous traduisons souvent) qui apporte un éclairage nouveau à la différence importante entre « logiciel libre » et « open source ».
...
Le « Logiciel en tant que Service » (Software as a Service, ou SaaS) - ou logiciel fourni via « le cloud » - est à priori entièrement compatible avec le principe d’un logiciel libre. Toutefois, du fait que les utilisateurs du service ne peuvent pas changer le logiciel ou l’utiliser comme ils le souhaitent sans l’autorisation et la surveillance de leur fournisseur de service, les utilisateurs de SaaS sont au moins aussi dépendants et vulnérables qu’ils le seraient si le code était fermé.
Chrome OS de Google est une tentative pour construire un système d’exploitation qui pousse les utilisateurs à être constamment en ligne et à utiliser des services comme Google Docs pour réaliser la plupart de leurs tâches informatiques. Quand Google a annoncé Chrome OS, nombreux étaient ceux qui ont applaudi dans la communauté du logiciel libre ; Chrome OS est en effet basé sur GNU/Linux, il s’agit presque entièrement de logiciel libre, et il avait l’appui de Google. Mais le but réel de Chrome OS est de changer l’endroit où les utilisateurs réalisent leurs tâches informatiques, en remplaçant les applications que l’utilisateur aurait fait tourner sur sa machine par des SaaS sur Internet. Chaque fois qu’on remplace un logiciel libre du bureau par un SaaS, on passe d’une situation où l’utilisateur avait le contrôle sur ses logiciels à une situation où il n’a pratiquement plus aucun contrôle. Par exemple, l’utilisation que fait Google des logiciels libre dans les services SaaS lui permet de surveiller tous les usages et d’ajouter ou retirer des fonctionnalités selon son bon vouloir. Ainsi, en se concentrant sur la liberté des logiciels et non sur celle des utilisateurs, bien des partisans du logiciel libre n’ont pas su anticiper cette inquiétante dynamique.
...
les utilisateurs des logiciels sont-ils plus libres si les technologies propriétaires, qu’ils ne peuvent changer, existent dans leur ordinateur sous une forme plutôt qu’une autre ?
La clé pour répondre à cette question - et à d’autres -, c’est de rester concentré sur ce qui distingue libre et ouvert. Les promoteurs du logiciel libre doivent revenir à leur objectif premier : la liberté des personnes, et non celle des logiciels. L’apport fondamental de Stallman et du mouvement libre a été de relier les questions de la liberté et de l’autonomie personnelle à d’autres considérations, quoique ce lien ne soit pas évident pour beaucoup. La manière dont les utilisateurs resteront libres évoluera avec les changements de nature de la technologie. Et alors que certains adaptent les principes du logiciel libre à de nouveaux domaines, ils vont se retrouver confrontés à des problèmes de traduction comparables. Selon le soin que portera notre communauté à distinguer entre les différents mode d’ouverture et à mettre en évidence les questions de contrôle, de politique et de pouvoir, la philosophie du logiciel libre restera pertinente dans toutes ces discussions plus générales autour des nouveaux et différents biens communs - dans les logiciels et au delà.
Tags : Communaute, Debat, FSF, MakoHill, OpenSource, Philosophie, Planet, RezoTIC, Social, Stallman, Traduction, Troll
i/1x le 22/1/13
Je suis en classe unique, en CE2/CM1.
Mon école a fait partie de celles qui ont été retenues pour le projet Ecoles Numériques Rurales. Ma classe est donc informatisée.
Je dispose d'un TNI Promethean et de 8 ordinateurs portables.
C'est un avantage considérable dont tous les enseignants et les élèves devraient pouvoir profiter.
Cela demande un certain investissement de la part de l'enseignant, c'est sûr; un gros investissement financier de l'Etat et des communes, c'est sûr aussi; mais les bénéfices sont tels que "cela le vaut bien" !
Petit à petit, mes ressources et mes pratiques pédagogiques changent .
Pour moi, l'objectif de l'utilisation d'un TNI et des ordinateurs à l'école n'est pas l'obtention du B2i ; cela va beaucoup plus loin que ça.
Ce sont des outils pour apprendre mieux car ils sont attractifs et l'élève acquiert des savoirs en étant actif .
Mon rôle me semble être de générer des projets qui vont permettre à mes élèves de construire leurs propres savoirs et de les accompagner, de les aider dans ces apprentissages.
Ces outils permettent également d'enseigner de nouveaux savoirs qui paraissent essentiels aujourd'hui : la lecture et l'analyse de vidéos, l'utilisation de l'informatique et d'internet.
Si nous n'aidons pas nos élèves à utiliser ces moyens de communication et d'acquisition des savoirs, si nous ne leur apprenons pas à les décrypter et à en connaître les dangers, ils risquent de n'en tirer que peu de profit et surtout d'en découvrir très vite les effets pervers.
Le but de ce site est donc de faire partager mes expériences, mes recherches, mes tâtonnements, mes documents et le matériel pédagogique (souvent gratuit : ce n'est pas négligeable ! ) que l'on peut utiliser quand on dispose de quelques ordinateurs, d'une connexion internet, même bas débit, et d'un TNI ou d'un VP.
i/1x le 22/1/13
La visionneuse est un appareil qui fonctionne un peu comme une webcam.
On peut mettre n'importe quel document sous la visionneuse (ex: fichier, photo, livre, etc) et passer le document sur l'écran du TNI, un peu comme un scan. Les documents peuvent avoir un format qui peut aller jusqu'au A3. On peut également mettre sous la visionneuse un objet que l'on souhaite montrer à tous.
Connu /@richardgalin sur twitter
i/1x le 22/1/13
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