Pas d'état de grâce dans le transport routier
Dans un communiqué publié à l'issue de la composition du gouvernement, la FNTR, elle, commence par acter le fait que "l'écologie maintient son aile tutélaire sur les transports, mais cette fois dans un cadre élargi qui prend en compte la triple dimension du développement durable (environnement, social et économie)".
La Fédération Nationale des Transporteurs Routiers rappelle que la nouvelle ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, Nicole Bricq, est connue "à la fois pour ses positions environnementales et économiques". Un point qui est plutôt de nature à rassurer la profession.
En revanche, le profil "maritime" de Frédéric Cuvillier est épinglé... entre les lignes. "Le ministre délégué voit son domaine de prédilection, la mer et le portuaire, étendu", constate la Fédération nationale des transporteurs routiers, en rappelant immédiatement que le transport routier est un secteur clef de l'économie française avec ses 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires et ses quelque 400 000 salariés.
A partir des résultats de cette étude, l'Association Paris - Ile de France Capitale Economique avance sept propositions concrètes. Il est impératif de :