« Y aurait une surveillance pour aller cracker les fichiers échangés sur les réseaux P2P grâce à des logiciels de recherche automatique. Suivra une vague vérification de savoir si l’œuvre a bien été téléchargé, on relève l’adresse IP et basta. Une fois que l’adresse IP est relevée, l’internaute qui n’a pas lancé le logiciel de sécurisation est pris dans un étau, il ne peut absolument pas se défendre. Chose gravissime, s’il fait appel au juge, on ne sait même pas si la procédure qui va être lancée sera suspensive. En clair, continuera-t-il à bénéficier de sa connexion ? Le texte renvoie à un décret le soin de définir cette question là » Encore un point d’ombre… dans la nébuleuse