"Annual epidemiological report 2011 - Reporting on 2009 surveillance data and 2010 epidemic intelligence data
Surveillance reports - 10 Nov 2011
This edition of the Annual Epidemiological Report presents the surveillance data reported to ECDC for 2009 and an analysis of the public health threats detected in 2010 through ECDC's routine epidemic intelligence.
It provides an overview of communicable diseases in the European Union and describes areas where a more concerted public health response is required in order to decrease the burden of disease on society and healthcare systems."
Ce rapport a été préparé par le Conseil d'orientation des retraites (COR), en application de l'article 4 de la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites qui dispose que « dans un délai d'un an suivant la promulgation de la présente loi, le Conseil d'orientation des retraites remet au Gouvernement et au Parlement un rapport sur la rénovation des mécanismes de transfert de compensation démographique entre régimes d'assurance vieillesse afin d'assurer la stricte solidarité démographique entre ces régimes ».
ECDC
The 2011 seasonal influenza immunisation campaigns have started across Europe.
As in previous years ECDC is marking the start of the 2011-12 surveillance season in Week 40 with the publication of regular weekly updates of the main epidemiological and virological developments in the Weekly Influenza Surveillance Overview (WISO)."
Partant d'un diagnostic global de la santé de notre région, ce plan stratégique propose pour la première fois une vision globale et transversale de la santé en Île-de-France pour les 5 ans à venir.
Les travaux d'élaboration de ce plan ont fait émerger trois objectifs afin d'améliorer la santé des Franciliens :
- adapter le parcours de santé aux besoins des Franciliens en le rendant plus lisible, plus cohérent et plus accessible ;
- renforcer la qualité du système de santé par la coopération de tous les acteurs en favorisant notamment la prévention, les synergies entre professionnels, la formation, le développement des systèmes d'information et les efforts de gestion ;
- construire une politique de santé partagée au plus près de la réalité des territoires en délivrant une offre locale sur mesure, obtenue grâce à la promotion de la démocratie sanitaire et de l'animation territoriale (via les contrats locaux de santé notamment).
15/11/2011
Le Conseil National de l’Ordre des Médecins présente sa
nouvelle édition des Atlas régionaux de la démographie
médicale , réalisés à partir des chiffres issus des tableaux des Ordres départementaux au 1er juin 2011. Ces Atlas présentent pour la première fois une analyse fine des données démographiques à l’échelle des bassins de vie. À ce jour, dans le cadre de la loi HPST, les ARS ont pour mission de redéfinir des territoires de santé : ces atlas leur permettront de travailler en étroite collaboration avec les ordres départementaux et régionaux afin de délimiter de
véritables territoires de soins de premier recours correspondant à la réalité du terrain de la démographie médicale."
Atlas régionaux 2011
Le Conseil National de l’Ordre des médecins présente sa nouvelle édition des Atlas régionaux de la démographie médicale, réalisés à partir des chiffres du Tableau de l’Ordre au 1er juin 2011. Ces Atlas présentent pour la première fois des données à l’échelle des bassins de vie permettant une analyse plus fine de l’offre du soin sur le territoire.
http://www.conseil-national.medecin.fr/system/files/Atlas_Ile_de_France_2011.pdf?download=1
[ 17 novembre 2011 ]
Cet ouvrage présente une vision d’ensemble de l’état de santé de la population en France. Il constitue en 2011 la cinquième édition de suivi des objectifs de la loi de santé publique, après une première édition en 2006.
Coordonné par la Direction des études de l’évaluation et des statistiques (DREES), l’ouvrage a associé et bénéficié de l’expertise de l’ensemble des producteurs dans le champ de la santé : ADEME, ANSES, AFDPHE, AFSSAPS, CNAMTS, CCMSA, RSI, CNRS, DARES, DGS-EA-INCa, INED, INPES, INSEE, INSERM-CépiDc, INSERM unité 953, InVS, IRDES, OFDT, ONISR, UFSBD-IFSTTAR.
Il fait suite au travail d’un groupe d’experts qui, sous l’égide de la DGS et de la DREES, a réuni à la fois ces principaux producteurs de données et des experts pour chacun des thèmes retenus par la loi. Ce groupe a défini de façon opérationnelle les indicateurs pertinents et disponibles permettant le suivi des objectifs associés à la loi, tout en identifiant et précisant les besoins d’informations complémentaires.
La synthèse de cette cinquième édition donne une vision d’ensemble de l’état de santé de la population en France, en conjuguant les approches démographiques et sociales et l’approche par déterminants et pathologie à partir des données disponibles les plus récentes. Elle a été établie d’après la présentation commentée d’indicateurs de cadrage transversaux. et le suivi d’indicateurs associés à 74 objectifs spécifiques.
Pour cette édition, trois dossiers thématiques viennent enrichir l’ouvrage. Ces dossiers portent sur les évènements indésirables graves dans les établissements de santé, l’État de santé et la participation sociale des adultes atteints de limitations fonctionnelles, et État de santé après 50 ans et Conditions de travail pénibles au cours de la vie professionnelle."
[ 18 novembre 2011 ]
Le présent plan prend la suite de deux plans nationaux pour préserver l’efficacité des antibiotiques (2001-2005 et 2007-2010), qui visaient à maîtriser et rationaliser la prescription des antibiotiques.
Ce troisième plan a pour titre « plan national 2011-2016 d’alerte sur les antibiotiques ». Derrière ce titre se profile une menace de santé publique majeure : un nombre croissant de situations d’impasse thérapeutique contre des infections bactériennes, du fait du développement des résistances aux antibiotiques."
En comparaison à d’autres secteurs comme l’aviation civile ou l’industrie nucléaire, dans lesquels les catastrophes sont spectaculaires, les incitations à gérer les risques associés aux soins sont faibles. Dans le champ de la santé, les évènements indésirables associés aux soins sont fréquents mais peu visibles. Les études sur les événements indésirables graves associés aux soins réalisées en 2004 et 2009 ont montré que la fréquence de ces événements n’avait pas diminué, malgré les dispositifs mis place. La plupart du temps, seules des politiques sectorielles (sang, médicament…) en réaction à une crise sanitaire ont été mises en œuvre.
UNANIMES OU PRESQUE. L’enquête déclarative menée par l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) d’Ile-de-France sur l’accès aux soins dans la région (1) montre que 94 % des Franciliens sont satisfaits de leur médecin traitant. Les chiffres sont tout aussi satisfaisants si l’on aborde le problème de l’accès aux soins : sept Franciliens sur dix déclarent ne jamais avoir été confrontés à des difficultés pour consulter un professionnel de santé libéral."
Selon Claude Le Pen, professeur d’économie de la Santé à Paris-Dauphine, il faut nuancer l’idée selon laquelle le reste à charge aurait un impact massif sur le renoncement aux soins des Français.
QUELLE EST L’AMPLEUR du reste à charge (RAC) en France dans le domaine de la santé ? Et dans quelle mesure peut-il être un facteur de renoncement aux soins ? Ces questions prennent, depuis quelques années, de plus en plus d’importance dans le débat public sur la Santé. Et il est clair que le sujet sera débattu lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2012.
Pour Claude Le Pen il faut distinguer deux types de RAC. « Il y a le RAC après l’assurance publique et celui après la prise en charge des complémentaires, indique-t-il. Si l’on considère le reste à charge « public », on peut estimer qu’il est relativement important puisqu’il atteint environ 25 %. En revanche, le reste à charge privé, qui se situe à environ 9 %, est l’un des plus faibles d’Europe »."
La loi sur le renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé n’est pas encore parue au « Journal Officiel » mais, au terme d’un long parcours parlementaire, son contenu est désormais connu. La « Quotidien » revient sur les principales mesures ce texte. "
Le système de soins français est l’un des meilleurs au monde. Pourtant, les inégalités de santé entre classes sociales ne diminuent pas. Pire, elles se creuseraient sous l’effet de la crise. Mais aussi des politiques publiques, qui, en 2011, selon le monde associatif, sont autant de coups de boutoir à l’encontre des défavorisés.
PLUS D’UNE CENTAINE de familles qui trouvent refuge aux urgences de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris fin mai faute de places en centres d’hébergement. Xavier Emmanuelli qui démissionne du Samusocial de Paris pour protester contre les coupes budgétaires de l’État. Un millier de médecins qui se mobilisent contre l’adoption de la loi sur l’immigration conditionnant le droit au séjour des étrangers malades à l’absence du traitement approprié dans le pays d’origine. Des parents d’élèves de Seine-Saint-Denis qui écrivent à l’Organisation mondiale de la santé en septembre pour protester contre la pénurie de médecins scolaires, alors que le département connaît une recrudescence de la tuberculose. Ces images chocs qui ont émaillé 2011 ont attiré l’attention sur les plus précaires."
Le patron de l'agence du médicament, Dominique Maraninchi, à Paris, en janvier 2007.
Le patron de l'agence du médicament, Dominique Maraninchi, à Paris, en janvier 2007.AFP/CHRISTOPHE SIMON
Nommé à la tête de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), le 22 février, pour éteindre l'incendie allumé par le scandale du Mediator, le professeur Dominique Maraninchi a voulu instaurer des changements pour démontrer qu'il y avait une rupture avec la période précédente. Il a aussi essuyé quelques polémiques sur la nomination en interne d'une ancienne experte pour le laboratoire Servier ou sur la démission d'experts d'un groupe de travail sur les anti-infectieux."
Publié le 20. déc, 2011 dans La vie de l’Agence, Le Projet Régional de Santé
A l’invitation de Paris Métropole qui lançait ce matin un nouveau groupe de travail dédié aux enjeux de santé de la région métropolitaine, Claude Evin a présenté les grandes lignes du plan stratégique de l’ARS Ile-de-France. L’occasion de revenir sur l’ampleur des inégalités sociales et territoriales de santé qui marquent notre région, et d’en appeler à la mobilisation de chacun pour que chaque projet d’aménagement, chaque décision d’urbanisme, à l’heure du Grand Paris, prenne en compte la santé des populations."
Publié le 22. déc, 2011 dans Le Projet Régional de Santé
Selon un sondage Harris Interactive*, commandé par l’ARS Ile-de-France à l’occasion du premier forum santé citoyen organisé en région, le système de santé est un atout pour l’Ile-de-France : 80% des sondés sont satisfaits de la qualité des soins, 78% le sont de leur généraliste. Au-delà de la qualité des soins, c’est la qualité de l’écoute et de l’accueil dont ils bénéficient que les Franciliens saluent : ils sont 64% à juger positivement l’attention accordée par les professionnels de santé aux demandes des patients. Pour autant, il faut souligner que près d’un tiers des Franciliens se déclare insatisfait en ce qui concerne les hôpitaux, et qu’un Francilien sur 2 considère que l’offre médico-sociale des établissements spécialisés pour personnes âgées ou personnes handicapées est insatisfaisante dans la région."
La réflexion sur les inadéquations et les moyens de les résorber a été relancée par l’enjeu de reconversion de structures hospitalières en structures d’aval, notamment médico-sociales, ainsi qu’avec la création des agences régionales de santé (ARS). Dans un contexte de chronicisation des pathologies et de vieillissement de la population, celles-ci doivent être dotées d’outils permettant d’ajuster au mieux les capacités aux besoins des patients, de construire des filières de prise en charge efficaces, de permettre le choix du maintien des patients à domicile.
Inadéquations hospitalières : quelles sont-elles ?"
À l’occasion d’un débat à Paris, Mireille Faugère, directrice générale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a présenté sa vision de l’hôpital de demain et rappelé le positionnement qui doit être le sien dans un système de soins totalement redéfini par la loi Hôpital, patients, santé et territoire (HPST)."
L’Institut des rencontres de la forme (IRFO) a officiellement été lancé cette semaine en présence. Sa mission : mettre en œuvre des actions en faveur de l’activité physique ou sportive de l’ensemble de la population.
D’APRÈS l’OMS, 60 à 85 % des adultes ne s’activent pas assez pour préserver leur santé La sédentarité serait responsable d’environ 3,5 % des maladies et de près de 10 % des décès dans la région européenne. Pour lutter contre ce fléau, l’Institut des Rencontres de la Forme multiplie les actions de sensibilisation auprès du grand public."
La sénatrice Valérie Létard a remis ce jeudi à la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, son rapport d'évaluation du deuxième plan Autisme 2008-2010. Dans l'attente d'un probable troisième plan, de nouvelles mesures seront annoncées début avril par le gouvernement. "