La 4e journée nationale de prévention du cancer colorectal se tiendra le 27 mars. L’objectif est de sensibiliser le public au dépistage, notamment les personnes présentant un risque élevé de développer
"Oncogénétique : deux nouveaux rapports sur l'identification et la prise en charge des personnes prédisposées héréditairement au cancer - Institut National Du Cancer 14 février 2012
Le premier document présente la synthèse 2010 de l'activité d'oncogénétique en France ainsi que son évolution depuis 2003. Le deuxième dresse un bilan des expériences pilotes pour la prise en charge multidisciplinaire des personnes prédisposées héréditairement au cancer."
Afin d’améliorer l’accompagnement social des personnes pendant et après le cancer, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a piloté, en partenariat avec l’INCa, des expérimentations dans huit départements.
Le Plan cancer 2009-2013 prévoit dans sa mesure 27 d’améliorer les réponses aux possibles situations de handicap ou de perte d’autonomie liées au cancer, à travers notamment des expérimentations sur l’accompagnement des personnes touchées avec les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH)."
Cette fiche repère fait le point sur les bénéfices de l’activité physique notamment en termes de prévention des cancers et d’amélioration de la qualité de vie pendant et après les traitements. Elle fait également un tour d’horizon des différentes actions de promotion de l’activité physique menées ces dernières années."
L’INCa publie l’évaluation de la campagne d’information et de communication en faveur du dépistage organisé du cancer colorectal, lancée en mars 2011."
L’objectif principal était de créer une parole réflexe sur le dépistage du cancer colorectal entre la personne concernée et son médecin traitant et de favoriser ainsi le passage à l’acte.
Davantage de dépistage et une bascule des dépistages individuels (DI) vers les dépistages organisés (DO), pour plus de qualité et d’équité, ce sont les recommandations pour le dépistage du cancer du sein que publie aujourd’hui la HAS. Pour y parvenir, elle compte bien sûr sur le premier rouage du dépistage, le médecin traitant.
Communiqué de Presse
Depuis 2004, la France a mis en place un dépistage organisé du cancer du sein afin de permettre à toutes les femmes de 50 à 74 ans d’accéder à une prise en charge précoce et de qualité. Ce dispositif national coexiste avec un dépistage individuel. Il ne bénéficie, huit ans plus tard, qu’à la moitié des femmes concernées. Les recommandations que publie aujourd’hui la Haute Autorité de Santé, à la demande de la Direction générale de la santé, visent à améliorer cette situation.
En effet, malgré une nette augmentation depuis 2004, la participation au dépistage organisé (DO) reste inférieure à l’objectif cible de 80% au niveau national et varie très fortement selon les départements.
Dans le cadre de la journée du cancer le 4 février, un web documentaire disponible pour promouvoir les connaissances et les avancées de la recherche.
"Recherche sur les cancers : tout s’accélère"
On compte environ 365 000 nouveaux cas de cancers chaque année en France. Aujourd'hui, plus d'un sur deux est guéri, en grande partie grâce aux efforts des chercheurs et des médecins. Quelle que soit leur discipline d'origine, ces scientifiques poursuivent un même but : proposer une médecine de plus en plus personnalisée et efficace contre la maladie.
Alors qu'une nouvelle ère dans la lutte contre les cancers débute, nous avons poussé la porte des laboratoires où s'élaborent les traitements de demain."
www.recherche-tout-saccelere.fr
Réalisation et production exécutive : CAPA Entreprises
Direction artistique et coordination : agence La Chose
Développement : Lumini
En partenariat avec : Dailymotion
L'Association pour la recherche sur le cancer organise samedi son «
Grand direct des chercheurs» pour rendre accessible au grand public les avancées les plus prometteuses dans le champ de la maladie. Dans le même esprit pédagogique, un webdocumentaire coproduit par l'INCa, l'INSERM et l'ARC sera lancé le même jour sur Internet."
Aujourd’hui, près de 20% de la population française est couverte par un registre des cancers. Si cette couverture est jugée suffisante pour la surveillance au niveau national et la production d’estimations nationales et régionales d’incidence des cancers, elle ne permet pas de répondre à l’ensemble des besoins sur le terrain.
Plusieurs pistes sont explorées dans ce numéro du BEH : le Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) pour l’estimation de l’incidence à l’échelon infranational (N. Bossard et coll.), la base des Affections de longue durée (ALD) pour l’estimation de l’incidence départementale ou la surveillance à court terme de l’évolution des cancers (Z. Uhry et coll.). Cependant, la comparaison des données de registres du cancer avec, d’une part, les ALD et d’autre part le PMSI sur la même population, montre les limites importantes en termes de sensibilité et de spécificité de ces deux sources, qui peuvent difficilement être utilisées seules pour la surveillance selon les auteurs (P. Grosclaude et coll. ; D. Lauzeille et coll.). Le croisement des données ALD/PMSI, déjà à l’étude au sein de l’Institut de veille sanitaire, est une piste intéressante. À terme, l’utilisation d’une troisième source complémentaire, constituée à partir des données anatomo-cytopathologiques dans le cadre du déploiement du SMSC, devrait permettre de tendre à l’exhaustivité des cas et de disposer de données plus complètes et précises sur les cancers pour tout le territoire et à une échelle géographique fine (Y. Kudjawu et coll.). Ce dispositif devrait donc mieux répondre aux besoins du terrain.
À CE JOUR, près de 20 % de la population française est couverte
par l’un registre des cancers. Seules les données de mortalité et les registres pédiatriques (depuis le 1er janvier 2011) bénéficient d’une couverture nationale. «Si cette couverture est jugée suffisante pour la surveillance au niveau national et régional d’incidence des cancers, elle ne permet pas de répondre à l’ensemble des besoins sur le terrain», notamment en matière de risques environnementaux, soulignent Amandine Coche et
Hubert Isnart (InVS) dans l’éditorial du dernier BEH consacré à la surveillance épidémiologique des cancers en France."
"La déclaration du mésothéliome désormais obligatoire
(18/01/2012)
Le décret n°2012-47 du 16 janvier 2012 (publié au JO du 18 janvier 2012) ajoute le mésothéliome à la liste des maladies à déclaration obligatoire. Mise en œuvre par l'Institut de veille sanitaire (InVS) à la demande du ministère de la santé, cette mesure constitue l'action 9.1 du Plan cancer 2009 - 2013.
Tout nouveau cas de mésothéliome, quel que soit son site anatomique (plèvre, péritoine, péricarde...), doit désormais être notifié au médecin de l'Agence Régionale de Santé (ARS), par tout médecin (pathologiste ou clinicien) exerçant en France métropolitaine ou ultramarine et qui en pose le diagnostic.
Cette déclaration obligatoire est mise en place après une phase de test pilotée par l'InVS en partenariat avec l'Institut National du Cancer (INCa) qui s'est déroulée du 1er janvier au 30 juin 2011 dans six régions.
Elle s'inscrit plus largement dans la lutte contre le cancer et en particulier des cancers liés à l'exposition à l'amiante qui représente un enjeu important de santé publique, et complète la surveillance assurée par le Programme national de surveillance des mésothéliomes (PNSM) pleuraux dans 23 départements métropolitains et mis en place en 1998."
RADIOBIOLOGIE | LE MONDE
SCIENCE ET TECHNO
Pour une bonne part des spécialistes des radiations, les risques de
développer un cancer sont proportionnels à la dose de rayonnements ionisants reçus. Nul seuil : l'effet serait essentiellement linéaire. D'où le nom de ce modèle, linéaire sans seuil (LNT, pour Linear No-Threshold en anglais). En d'autres termes, il est préférable d'éviter tout rayonnement ionisant, si faible soit-il. Ce modèle simple fut, en 2005, au centre d'une controverse entre les académies des sciences française et américaine : la première rejetait le LNT, tandis que la seconde publiait une imposante revue de la littérature scientifique concluant à sa validité."
Une étude française a constaté un doublement de la
fréquence des cancers du sang chez les jeunes riverains des centrales nucléaires
C'est un signal d'alarme qu'il sera difficile de contester
: la survenue d'une leucémie est deux fois plus fréquente chez les enfants et adolescents habitant à moins de 5 km de l'une des 19 centrales nucléaires françaises. Telle est la conclusion d'une étude mise en ligne sur le site de l'International Journal of Cancer, et relayée par le réseau Sortir du nucléaire ou
l'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (ACRO), comme une nouvelle pièce à charge dans le débat sur la filière atomique."
Alors que l’intérêt du dépistage organisé du cancer de la prostate divise encore les scientifiques, une large étude vient apporter de l’eau au moulin de ceux qui considèrent qu’un dépistage de masse systématique n’apporte pas de bénéfice, comme c’est le cas notamment de la Haute Autorité de Santé, qui reste actuellement en faveur du dépistage individuel.
Ces nouvelles données sont issues de la phase d’extension à 13 ans de l’étude Plco (Prostate, lung, colorectal and ovarian cancer screening trial). Cette étude, qui a inclus initialement plus de 76 000 hommes, âgés de 55 à 74 ans, avait déjà montré, avec une médiane de suivi de 7 ans, que les taux de mortalité chez les patients ayant bénéficié d’un programme de dépistage systématique du cancer de la prostate (PSA annuel pendant 6 ans ; toucher rectal pendant 4 ans) et chez ceux qui n’avaient participé à ce programme (dépistage opportuniste si besoin), étaient similaires.
Environ 57% des sujets initialement inclus dans Plco ont participé à la phase d’extension à 13 ans. Les résultats montrent un taux de mortalité de 3,7 pour 10 000 personnes-année pour les patients ayant bénéficié du dépistage systématique contre 3,4 chez ceux n’ayant recours qu’au dépistage opportuniste. L’incidence du cancer prostatique était significativement plus élevée chez les patients dépistés : 108,4 pour 10 000 contre 97,1 pour 10 000, soit une augmentation de 2% dans le bras intervention.
Les auteurs concluent qu’"après treize années de suivi, il n’y a pas, dans l’étude Plco, de preuve de bénéfice sur la mortalité d’un dépistage annuel organisé, comparé à un dépistage opportuniste, […], et il n’y a pas d’intéraction apparente entre âge, comorbidités et dosage de PSA avant l’étude"."
Source : J Natl Cancer Inst. 6 janvier 2012
"East Mediterr Health J. 2007 Nov-Dec;13(6):1265-73.
Breast cancer risk factors in south of Islamic Republic of Iran: a case-control study.
Mahouri K, Dehghani Zahedani M, Zare S.
Source
Department of Community Medicine, Bandar Abbas School of Medicine, Bandar Abbas, Islamic Republic of Iran. khmahoori@yahoo.com
Abstract
A case-control study was carried out from April 2000 to March 2002 to investigate risk factors for breast cancer in Bandar Abbas, south Islamic Republic of Iran. Using logistic regression analysis, 168 women with pathologically confirmed primary breast cancer were compared with 504 age-matched controls. Significant risk factors were: family history of breast cancer in a first-degree relative, younger age at menarche, never married, first full-term pregnancy age 30+ years and >5 full-term pregnancies. In multivariate analysis, negative history of breastfeeding was also significant. Cases and controls did not differ with regard to parity, history of abortion, oral contraceptive use, menopausal status, age at menopause, ever-use of hormone replacement therapy, history of benign breast disease or history of cigarette smoking.
PMID:
18341177
[PubMed - indexed for MEDLINE]
MeSH Terms"
Classification et ressources externes
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Le crabe, symbole du cancer.
DiseasesDB 28843
MedlinePlus 001289
MeSH D009369
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Quand des cellules normales sont endommagées et qu'elles ne peuvent pas être soignées, elles meurent : c'est l'apoptose. Les cellules cancéreuses ne meurent pas et continuent de se développer.
Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces cellules dérivent toutes d'un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l'évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases. Pour ces deux raisons, le dépistage du cancer doit être le plus précoce possible.
« Cancer » est un terme général désignant une maladie pour lesquelles certaines cellules d'un organisme adoptent un comportement anormal caractérisé par1,2,3,4 :"
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