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    • La bibliothèque universelle qu'évoque R Chartier, c'est typiquement un projet humaniste de conservation du tout, c'est le culte du patrimoine et son extension généralisée.
    • Le modèle de lecteur (et non le lecteur modèle !) supposé est un citoyen qui doit avoir accès gratuit (d'où organe public) à tous les documents produits, y compris en décidant la numérisation de tous les fonds à marche forcée (mais lente quand même pour l'instant !). Cette posture évite d'interroger ou de mettre en doute la qualité des productions et de s'engager dans une hiérarchisation et choisit de tout traiter sur un pied d'égalité : il s'agit bien d'un modèle citoyen d'accès à la production et à la consultation des savoirs. La certitude sur laquelle il repose est celle de la valeur intrinsèque du patrimoine, ancrée sur le repère des personnes (des auteurs bien identifiés qui ont donc un statut reconnu) . Mais pour gérer cet accès de tous à tout, c'est en fait la médiation des bibliothécaires qui, depuis Alexandrie, est la plus sûre
    • De cette façon, les attachements de tous avec tous sont préservés, la tradition peut survivre et être perpétuée sans rupture, voire même sans oubli. Nous faisons société (au point de faire corps) avec nos ancêtres et avec leurs connaissances. Mais la conservation privilégie dès lors la reproduction des savoirs établis et notamment des auteurs reconnus, de la doxa.

    10 more annotations...

    • parfois, je pense que l’apprentissage de la lecture est la base essentielle et qu’il n’est pas idiot de songer à des exercices de résumé et de synthèse de manière plus fréquente quitte à « débrancher »
    • I TOOK a real day off this weekend: computers shut down, cellphone left in my work bag, land-line ringer off. I was fully disconnected for 24 hours.
    • Thus began my “secular Sabbath” — a term I found floating around on blogs — a day a week where I would be free of screens, bells and beeps. An old-fashioned day not only of rest but of relief.
  • 24 Nov 07

    This paper examines the emergence of a distinctly “modern” style of history and some of its uses as applied to Buddhism by Buddhist scholars within the early Meiji period (late nineteenth century) in Japan. After a discussion of the importance of

    • This paper examines the emergence of a distinctly “modern” style of history and some of its uses as applied to Buddhism by Buddhist scholars within the early Meiji period (late nineteenth century) in Japan. After a discussion of the importance of “area studies” in the formation of conceptions germane to history as practiced in Japan, the paper proposes a new category of the “non-modern” as a means to counter the historiographical dominance of modern categories in the formation of the historical discipline, especially as formulated in Japanese studies.
  • 24 Nov 07


    Or il existe, depuis une dizaine d'années, une entreprise d'anthropologie (ou de sociologie) des sciences (illustrée par Bruno Latour, Isabelle Stengers, Michel Callon, Pierre Lascoumes, par exemple) qui a fait de cette idée sa recherche centrale

    • Or il existe, depuis une dizaine d'années, une entreprise d'anthropologie (ou de sociologie) des sciences (illustrée par Bruno Latour, Isabelle Stengers, Michel Callon, Pierre Lascoumes, par exemple) qui a fait de cette idée sa recherche centrale : comment s'élaborent les idées des savants ? Qui a tout particulièrement traité de cette question de l'invention de la science à l'époque moderne et des biais qui s'ensuivent. C'est un point de vue non moderne ou transmoderne qu'il faudrait, selon moi, adopter, c'est-à-dire expliquer la façon de dépasser la modernité sans la rejeter.
  • 24 Nov 07

    On pourrait parler de pensée postmoderne mais il s’agitplutôt d’une pensée pré-moderne dans le sens où nos racines, partagées par toutel’Amérique hispanique, appartiennent a la bas moyen age. En colonisantl’Amérique du Sud, lesconquistad

    • On pourrait parler de pensée postmoderne mais il s’agit plutôt d’une pensée pré-moderne dans le sens où nos racines, partagées par toute l’Amérique hispanique, appartiennent a la bas moyen age. En colonisant l’Amérique du Sud, les conquistadores ont apporté le catholicisme pas seulement comme foi e savoir de salut, mais aussi,  et sur tout,  comme catégorie  anthropo-culturel  et il faut être bien conscient qu’on ne peut pas mettre sur un pied d’égalité les apports indien et européen. C’est dans ce creuset que nous puisons l’essentiel de notre pensée discordante. Pour résumer, je dirais que nous essayons de contextualiser une pensée non-moderne dans un cadre moderne, comme est il de nos jours.
  • 24 Nov 07


    Bruno Latourpublie en 1991Nous n'avons jamais été modernes : Essai d'anthropologie symétriqueen s'inscrivant dans une tradition philosophique qu'il qualifie de « non-moderne », par opposition aux modernes et aux post-modernes.Par ailleurs,Alan Soka

    • Bruno Latour publie en 1991 Nous n'avons jamais été modernes : Essai d'anthropologie symétrique en s'inscrivant dans une tradition philosophique qu'il qualifie de « non-moderne », par opposition aux modernes et aux post-modernes.

       

      Par ailleurs, Alan Sokal et Jean Bricmont publient en 1997 les Impostures intellectuelles qui est considéré comme une violente critique à l'adresse de la philosophie postmoderne.

  • 24 Nov 07

    Hence the question I want to raise: what is a style – in thelargest civilizing sense of the word – that would at last becontemporary in and of itself? That is, a style in the philosophyof science, in architecture, in politics, in economics, in desig

    • Hence the question I want to raise: what is a style – in the   largest civilizing sense of the word – that would at last be   contemporary in and of itself? That is, a style in the philosophy   of science, in architecture, in politics, in economics, in design,   in art that would internalize that which the modern styles had always   externalized, so hurried were they to ‘get rid of’ the   externalities? Contrary to what postmodernists imply, modernism is   not something of the past that should be overcome, deconstructed or   simply abandoned. The problem of the first modernism is its obsession   with the past. It might be time to consider, at last, the future.   Provided that it can catch up with its time —obviously the most   difficult task for modernists.
  • 24 Nov 07


    L'ancienne idée de progrès, celle que nous avons quitté récemment, permettait de ne plus faire attention, elle libérait de toute prudence, de toute précaution; la nouvelle idée apparaît plutôt comme ce qui oblige à la prudence, au choix sélec

    • L'ancienne idée de progrès, celle que nous avons quitté récemment, permettait de ne plus faire attention, elle libérait de toute prudence, de toute précaution; la nouvelle idée apparaît plutôt comme ce qui oblige à la prudence, au choix sélectif, à un triage minutieux des possibles. Ce qu'Ulrich Beck et Anthony Giddens appellent "la modernité réflexive", ou la "seconde modernité", celle qui commence sous nos yeux et qui rend l'Europe beaucoup plus intéressante que naguère quand elle se croyait naïvement moderne.
    • La fin de l'idée de progrès n'est que l'effet lointain sur les Européens de cet immense soulèvement de l'Asie qui clôt bien sûr la parenthèse de la modernisation, mais qui ouvre aussi à une négociation, de dimension planétaire, sur la nature d'une vie civilisée. En ne perdant qu'une fausse idée de notre propre histoire, nous contribuerons davantage à celle qui reste à faire qu'en nous désespérant de ne plus voir darder la flêche du temps.
  • 24 Nov 07

    C'estce que j'essayais de capter avec un titre, je le reconnais assezbizarre : “ Qu'est-ce qu'un style non moderne ? ".Mais si vous avez compris ma tentative de démonstration, si lenaturalisme fut toujours un style ; si le modernisme, enscience, en a

    • C'est   ce que j'essayais de capter avec un titre, je le reconnais assez   bizarre : “ Qu'est-ce qu'un style non moderne ? ".   Mais si vous avez compris ma tentative de démonstration, si le   naturalisme fut toujours un style ; si le modernisme, en   science, en art, en architecture, en politique, en morale même,   fut toujours un style, alors, maintenant que nous en sommes sortis,   il doit bien y avoir, il faut bien qu'il y ait, un style non   moderne. C'est-à-dire, dans   ma définition, un style qui accepte que l'histoire européenne   ait toujours été le contraire de ce que le modernisme en a fait ;   un style , pour le dire de façon simple, qui accepte que le thème   de l'objectivité, la grande scénographie, la grande esthétique   de l'objectivité, ne soit qu'une partie seulement de ce qui s'est   passé dans l'aventure scientifique, technique, politique et artistique   de l'Europe.
    • non moderne
  • 24 Nov 07

    Engagé en quelque sorte sur les marges du champ traditionnel de la sociologie, dans l’étude des sciences et des techniques en train de se faire, le tournant non moderne se devait d’éprouver sa fécondité en se confrontant, pour tenter de le reno

    • Engagé en quelque sorte sur les marges du champ traditionnel de la sociologie, dans l’étude des sciences et des techniques en train de se faire, le tournant non moderne se devait d’éprouver sa fécondité en se confrontant, pour tenter de le renouveler, à l’outillage conceptuel de base de la sociologie, et en particulier aux conceptions de l’action et de l’acteur. Dans une première section, nous proposons une vision générale du paradigme non moderne de l’action et de ses problèmes. Les deux sections suivantes sont consacrées à des propositions de clarification analytique portant respectivement sur la capacité générative des objets dans l’action et sur le modèle d’acteur ajusté à cette perspective.
  • 24 Nov 07


    Le plus important est de s'informer et de savoir précisément ce qu'est l'islam.. mais quand je dis s'informer, c'est lire le point de vue occidental sur la question, mais surtout, le point de vue oriental..Comment peut-on se permettre de dire qu'une c

    • Le plus important est de s'informer et de savoir précisément ce qu'est l'islam.. mais quand je dis s'informer, c'est lire le point de vue occidental sur la question, mais surtout, le point de vue oriental..
      Comment peut-on se permettre de dire qu'une culture est non moderne... c'est un jugement.. alors qu'on ne peut pas se permettre de juger une culture...  
       
      Je pense qu'on a le droit d'ignorer mais pas d'ignorer qu'on ignore... alors, chercher et vous pourrez vous aussi constater que la place de la femme en islam est bien loin d'être dégradante mais elle est très valorisante... et nous sommes bien loin dans notre société moderne de ce respect de la femme... voir affiche de publicité.
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