"L'Etat a donné une sorte de blanc-seing à Dassault sur les avions de chasse, le groupe Thales, et maintenant les
drones, ce qui lui donne un poids énorme sur la défense française, assure Loïc Tribot La Spière, délégué général du Centre d'étude et de prospective stratégique (CEPS). Ce renoncement est étonnant: la maison Dassault est une entreprise semi-publique, via la participation de 46% de l'Etat portée par EADS, et l'Etat est un client primordial via les commandes de Rafale."