Un médiateur scientifique comme je les aime :) Super au fait, brillantissime!
Le rythme ultradien est un rythme biologique se présentant avec une fréquence supérieure au rythme circadien (fréquence pluriquotidienne), il est donc plus rapide que le rythme circadien. En général, les phases ainsi rythmées se représentent avec une durée de quelques dizaines de minutes à plusieurs heures. Les rythmes ultradiens se retrouvent notamment dans le sommeil (phases du sommeil) et les divers états de vigilance durant le jour.
Alors que la science n'a jamais autant imprégné notre vie, elle subit des assauts d'une violence inconnue depuis la fin du moyen-âge. Faut-il protéger la science de la même façon qu'on protège l'histoire ?
L’étude des opposants à la théorie de la relativité [1] de 1905 à 2005 m’a amené à élargir le sujet au cours d’un séminaire donné à l’EHESS de 2008 à 2010, intitulé « Une approche historique de l’alterscience ». Sous ce terme, nous englobons diverses attitudes de remise en cause des résultats de la science (par exemple, des ingénieurs formulant des théories physiques ou cosmologiques alternatives), ou d’utilisation d’arguments scientifiques à des fins idéologiques, religieuses ou personnelles. Dans un cas comme dans l’autre, des scientifiques (nous entendrons par ce terme des chercheurs, autrefois appelés savants, ou des personnes formées à la science, c’est-à-dire à esprit scientifique dominant) sont amenés à concevoir une science différente, une autre science, et à mobiliser leurs connaissances scientifiques et leur capacité de raisonnement en faveur de leurs théories alternatives ou de leur idéologie. Sans mettre tout sur un même plan, on peut trouver des invariants chez des acteurs aux positions et aux postures très diverses : ingénieurs remettant en cause la relativité et la physique quantique (ceux que les Anglo-saxons appellent cranks) ; prix Nobel théorisant une « physique aryenne » dans des revues [2] et avec des arguments qu’ils veulent scientifiques (Lenard et Stark voulaient reconstruire une physique qui ait effectivement les caractéristiques qu’ils décrivaient) ; scientifiques créationnistes qui prétendent reconstruire une autre astrophysique (...)
Starring Martyn Poliakoff, awesome!
- Ben Goldacre, talking about the importance of linking to original sources- Mark Henderson, the science editor of the Time, talking about who counts as an ‘expert’ in science and health stories and how should this expertise be identified to the audience?- Fiona Fox from the Science Media Centre, talking about the role of mediators of scientific expertise such as the Science Media Centre- and Ed Young, wittering on about what we can learn from the way science bloggers source their stories, and whether they be used as sources themselves.
Cas journalistique typique. Le chercheur X publie sa découverte dans Nature. Quelques heures plus tard, des dizaines ou des centaines de journalistes —et de blogueurs— en ont fait un résumé pour leur site, journal, radio ou télé. Et le public en ressort avec l’impression d’une autre grande avancée.
Les scientifiques, eux, savent qu’une recherche unique ne fait pas une révolution et qu’il faudra attendre qu’une deuxième recherche, et même une troisième, confirment les résultats pour qu’on soit sur un terrain solide. Ce qui peut prendre au moins deux ou trois ans.
La nixtamalisation est un procédé méso-américain très ancien par lequel des grains de maïs sont trempés et cuits dans une solution alcaline, habituellement de l'eau de chaux, ce qui fragilise la coque externe transparente, le péricarpe.
via @pierkerner (taupo)... Who else?
Étudier la répartition des maladies dans les populations, établir les facteurs qui peuvent influencer cette répartition, c’est le rôle des études épidémiologiques. Elles ont prouvé par exemple que les interactions étaient fortes entre la consommation de tabac et le cancer du poumon. Mais aujourd’hui, les études épidémiologiques sont souvent utilisées pour « rassurer » les populations, sans réelle visée scientifique, discréditant ainsi la nature même de ces études. Comment discerner le vrai du faux ? Réponses en compagnie d’André Aurengo de l’Académie nationale de médecine.
(via Jorj X McKie)