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Un bref aperçu illustré de l'histoire de la visualisation de données : de Playfair à Bertin, en passant par Minard.
Qui ne se souvient pas de Manufrance ? Fondée durant la seconde moitié du 19e siècle, cette entreprise appartient à notre patrimoine industriel au même titre que Michelin, Saint-Gobain, Le Creusot ou encore Schneider. Armes, cycles, articles de pêche, radios, aspirateurs, meubles, mobilier pliant de camping ou encore machines à coudre y étaient produits, sans oublier la publication du célèbre magazine mensuel Le Chasseur français1.
Inventeur de l'appareil photo numérique (en 1975)
Dossier et images d’archives de la télévision publique espagnole RTVE, en espagnol
En ce début d’année L’Histoire par l’image publie un hors-série sur la Révolution française regroupant plus de cent études. Des Etats généraux à la chute de Robespierre, des grandes figures de la Révolution aux journées révolutionnaires, du rôle des femmes à celui de la presse, ce hors-série entend donner une présentation de cette période historique à travers l’analyse d’œuvres et de documents d’archives.
CONTRE-HISTOIRE DE L’INTERNET: FREEPRESS ON OWN
Jan Amos Komensky ou Comenius (1592-1670)
L’histoire n’est pas fonction de l’éloignement dans le temps, elle apparaît à l’instant où un phénomène cesse d’appartenir au présent. Ou plus précisément: on peut commencer à faire de l’histoire dès qu’un métarécit se périme. Dans cette période d’extraordinaire accélération de la production des récits, nous ne cessons de produire de l’histoire, nous fabriquons du passé à cent à l’heure.
L’enjeu du projet est d’étudier les relations entre texte et image du moyen âge jusqu’aux Lumières. Pour cela, une base de données iconographiques a été constituée, dont le contenu se développe régulièrement : les images font l’objet d’une indexation classique (auteur, date, localisation... etc), mais aussi d’une indexation par objet et par dispositif permettant des rapprochements inédits. L’indexation détaillée des sources textuelles permet enfin une utilisation systématique du matériau iconographique pour l’analyse littéraire. L’analyse des contenus et des dispositifs s’inspire des outils théoriques exposés notamment dans les livres présentés sur la colonne de gauche.
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Les colonies ont servi de terres d’expansion pour les Européens. Cet aspect passe souvent à l’arrière-plan, tant l’exploitation des richesses minières ou agricoles et la mise au pas des populations autochtones a retenu l’attention des historiens. Plus récemment, l’esclavage et la traite négrière ont été rangés dans la catégorie des crimes contre l’humanité. Dans la période qui a suivi la décolonisation, les nationalistes ont logiquement mis en avant les fautes et crimes commis par les anciennes métropoles, pour renforcer la cohésion des populations vivant dans des pays devenus indépendants.
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Les Britanniques sont les initiateurs de ce projet d’expédition dans les Dardanelles, avec une place toute particulière au premier Lord de l’Amirauté, Winston Churchill. L’assurance de ce dernier et la volonté affichée de s’emparer de Constantinople n’était pourtant pas du goût de tous : « comment des navires avec les soutes vides, à peu près hors de combat, pourraient-ils imposer leurs volontés à la ville de Constantinople ? » [Amiral Jackson in DELAGE (E.) : La tragédie des Dardanelles. Paris – GRASSET (1931) / Cité par Yann Chollet (mémoire ESM 2003) ; sous la d° de Martin MOTTE)]. Les deux premières phases de la guerre - mouvement et bataille dans les tranchées - n’ont amené aucun des belligerants à une victoire rapide en 1914.
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Présentation de l'éditeur
De la Seconde Guerre mondiale à la crise financière de 2008-2009, chacun croit connaître plus ou moins l'histoire de l'économie française. Mais derrière l'histoire officielle des manuels scolaires s'en cache une autre, secrète : elle met en scène les patrons qui ont réellement façonné le capitalisme français. C'est cette saga que racontent dans ce livre cinq journalistes d'investigation. Elle plonge le lecteur dans les arcanes d'un véritable " système " né dans l'après-guerre et qui, malgré ses mutations, marque encore aujourd'hui la machine patronale. Du recyclage des anciens cadres de Vichy dans la reconstruction jusqu'aux caisses noires des syndicats patronaux, en passant par le financement secret des partis politiques ou les graves dérives du paritarisme, on découvre le rôle central de personnages aussi puissants que discrets. Comme Georges Albertini, éminence grise du patronat liée à l'extrême droite dans les années 1950, ou les " conseillers du prince " qui ont influencé les choix économiques des présidents successifs de la Ve République. On découvre aussi les efficaces lobbyistes d'un patronat capable de se tailler des réglementations sur mesure au mépris de la santé des citoyens. Et qui a su s'appuyer sur des intellectuels et de grands médias pour convertir les élites politiques aux "mérites" de la finance dérégulée.
Cette somme brosse le vrai portrait de nombreux patrons français, révèle les bonnes affaires des uns dans la " Françafric ", les juteuses opérations des autres dans l'immobilier ou l'industrie. On découvre comment se sont vraiment faites la plupart des grandes fortunes françaises, celles d'hier et d'aujourd'hui : subventions extorquées à l'Etat, entreprises publiques bradées, rachats de sociétés dans des conditions obscures, montages financiers aux marges de la légalité, fraude fiscale, espionnage, coups fourrés, etc. La légende de patrons conquérants, prenant tous les risques pour faire leur fortune à la force du poignet, sort sérieusement écornée de ce magistral livre-enquête.
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Ce tableau, destiné à résumer tout ce qui a été dit dans l'histoire de l'imprimerie, contient un grand nombre de faits particuliers qui n'avaient pu y trouver place ; la date de l'introduction de cet art dans les principales villes ; les noms des imprimeurs célèbres ; l'indication des divers progrès de la typographie et des nouvelles découvertes qui s'y rapportent.
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À partir d’une réflexion sur la formation des nations et des nationalismes, Shlomo Sand dissèque la « mythistoire » israélienne en remettant en cause le récit de la dispersion des Judéens et en insistant sur l’importance du prosélytisme juif. Ce faisant, il montre ce que le récit des origines israélien doit à un ethnonationalisme forgé au XIXe siècle.
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