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Cette étude montre que, contrairement aux idées reçues, les PDG et des superstars du sport ou du divertissement ne sont pas les premiers responsables de l’accroissement des inégalités. C’est l’évolution des rémunérations des cadres de la finance qui a en fait le plus contribué à ce phénomène.
Pour la première fois depuis 7 ans, la Chine affiche une balance commerciale déficitaire au premier trimestre 2011. Au cours de ces trois premiers mois de l’année, l’Empire du milieu a importé pour 1,02 milliards de $ de plus que ce qu’il n’a exporté. Ce chiffre ne s’explique pas par une baisse des exportations mais par une hausse particulièrement spectaculaire des importations qui atteignent un record historique de 400 milliards, soit une hausse de 32.6% par rapport au premier trimestre 2010.
Un outil unique, ouvert à tous et susceptible d’être étendu «dans toutes les directions fiscales et sociales, de l’indemnisation du chômage aux retraites», explique Thomas Piketty.
Pour une révolution fiscale est bien plus qu’un livre. Alors que ses trois auteurs n’ont mis qu’un mois pour rédiger leur manifeste pour un impôt sur le revenu adapté à la France du XXIe siècle, ils ont passé plus d’un an à mettre au point le simulateur fiscal en ligne (www.revolution-fiscale.fr) lancé à la même occasion. Un outil unique, ouvert à tous et susceptible d’être étendu «dans toutes les directions fiscales et sociales, de l’indemnisation du chômage aux retraites», explique Thomas Piketty.
Amusant et réaliste.
Le dernier rapport de la Commission des Nations-Unis pour le commerce et le développement (CNUCED) dresse un bilan très noir de ces quarante dernières années. Le nombre de pays très pauvres a doublé, et le nombre d’humains qui vivent sous le seuil de pauvreté a doublé, mais en seulement trente ans.
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Le gros problème n’est en effet pas le prix de rachat mais les incertitudes sur les différents projets, les recours, les délais, les obligations de bridage s’il y a perturbation de bruit effective (ou mort de chauve-souris), la fiabilité des machines supposées vivre 20 ans et les coûts de maintenance et d’exploitation, le vent (données statistique non certaine d’une année sur l’autre), les provisions pour démantèlement (assez faibles [qui viennent d'être inaugurées en France par la loi Grenelle 2]), les coûts du foncier et leur incertitude, les zones d’interdiction autour des radars météo et militaires qui vient de s’agrandir à 30km (bientôt officiel) et font annuler des projets, les taxes (locales ou non) qui changent relativement souvent et sont assez conséquentes et les impôts, heureusement plus stables.
Elle est jeune, brillante et déterminée. La chercheuse Esther Duflo s’est imposée au niveau mondial dans sa spécialité : la lutte contre la pauvreté. Elle est Professeur en Economie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et première titulaire de la Chaire « Savoirs contre la pauvreté » au Collège de France (cf. sa leçon inaugurale).
Pour Jacques Attali et Alain Minc, l'économie mondiale est toujours en salle de réanimation. Le surendettement des Etats, la création monétaire, l'impunité des banquiers, les risques sur le dollar et l'euro menacent toujours le système capitaliste.
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Présentation de l'éditeur
De la Seconde Guerre mondiale à la crise financière de 2008-2009, chacun croit connaître plus ou moins l'histoire de l'économie française. Mais derrière l'histoire officielle des manuels scolaires s'en cache une autre, secrète : elle met en scène les patrons qui ont réellement façonné le capitalisme français. C'est cette saga que racontent dans ce livre cinq journalistes d'investigation. Elle plonge le lecteur dans les arcanes d'un véritable " système " né dans l'après-guerre et qui, malgré ses mutations, marque encore aujourd'hui la machine patronale. Du recyclage des anciens cadres de Vichy dans la reconstruction jusqu'aux caisses noires des syndicats patronaux, en passant par le financement secret des partis politiques ou les graves dérives du paritarisme, on découvre le rôle central de personnages aussi puissants que discrets. Comme Georges Albertini, éminence grise du patronat liée à l'extrême droite dans les années 1950, ou les " conseillers du prince " qui ont influencé les choix économiques des présidents successifs de la Ve République. On découvre aussi les efficaces lobbyistes d'un patronat capable de se tailler des réglementations sur mesure au mépris de la santé des citoyens. Et qui a su s'appuyer sur des intellectuels et de grands médias pour convertir les élites politiques aux "mérites" de la finance dérégulée.
Cette somme brosse le vrai portrait de nombreux patrons français, révèle les bonnes affaires des uns dans la " Françafric ", les juteuses opérations des autres dans l'immobilier ou l'industrie. On découvre comment se sont vraiment faites la plupart des grandes fortunes françaises, celles d'hier et d'aujourd'hui : subventions extorquées à l'Etat, entreprises publiques bradées, rachats de sociétés dans des conditions obscures, montages financiers aux marges de la légalité, fraude fiscale, espionnage, coups fourrés, etc. La légende de patrons conquérants, prenant tous les risques pour faire leur fortune à la force du poignet, sort sérieusement écornée de ce magistral livre-enquête.
Nous pouvons nous permettre d'être plus égoïste vis-à-vis des générations à venir qui seront plus riches et travailleront moins
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Nous pouvons nous permettre d'être plus égoïste vis-à-vis des générations à venir, et ce pour une simple et bonne raison: toutes choses égales par ailleurs, les Américains du futur seront plus riches et travailleront moins dur que nous. Il est généralement considéré comme légitime d'imposer les riches pour donner aux pauvres; il serait tout aussi légitime de taxer la future richesse de l'Amérique pour faire face aux difficultés du présent...
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En France, enfin, arrive le social lending (prêts d’argent entre particuliers): FriendsClear vient d’ouvrir ses portes, ou plutôt, son site web. Nous ne pouvons que nous en réjouir : ce nouveau type de business, qui met en relation les préteurs et les emprunteurs dans une place de marché, est un type de business nouveau qui semble avoir plein d’avantages: un modèle communautaire, la confiance qui s’installe, les statistiques qui sont publiées, les particuliers qui trouvent de l’argent là où les banques ne prêtes plus; bref la combinaison intelligente de la tontine et d’ebay.
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Seulement voilà, le social lending aux Etats-Unis tourne à la catastrophe : Prosper rentre dans une “période tranquille“, ce qui a priori signifie l’absence de publicité, mais en fait Prosper n’accepte plus de listings, est en face d’une class action lawsuit pour “unregistered securities“, vient de payer une amende de 1 millions de dollars, et donc des questions se posent sur son existence; Zopa ferme aux US; Loanio, ouvert le 1er octobre 2008, vient de fermer; seul LendingClub résiste. Pourquoi ? C’est le seul à être en règle avec la SEC, le gendarme de la finance aux US…
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Le dossier d'Alternatives économiques consacré à la crise financière vaut visiblement le détour. Avec le recul d'un petit mois, le journal a fait quelque chose de complet et didactique. Je n'en ai lu qu'une partie pour le moment, mais ce que j'ai lu est clair et fourni.
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Les grands choix de la période (1985/2007) – déréglementation, libéralisation, privatisation, indépendance des banques centrales – furent des choix politiques. Ils intervenaient en outre au terme d’une période d’inflation, de stagnation économique, de recul des gains de productivité (1974/1981).
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D’une part, chacune des crises intervenue au cours des 10 dernières années a été l’occasion d’un renforcement de la régulation. Citons pour mémoire les réformes de la gouvernance, les réformes des professions de l’audit et de l’analyse financière consécutives aux crises d’Enron et de la nouvelle économie (Sarbanes Oxley Act).
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L’histoire connaît des ironies : Ben Bernanke, avant d’être le président de la Fed, la banque centrale américaine, a été un économiste brillant et fin connaisseur du système bancaire. Surtout, sa carrière en tant qu’économiste a été lancée suite à la publication d’un article de recherche qui a modifié en profondeur la compréhension du système financier : un article qui explique la crise de 1929 et ce que la banque centrale de l’époque n’a pas su faire.
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