12 symptômes de l'absence de stratégie éditoriale - 60 questions, le blog
Une description des symptômes de mauvaise gestion éditoriale d'un site, et des solutions à appliquer.
Tags: écriture Web, gestion de projet, internet on 2009-06-18 and saved by 2 people -All Annotations (2) -About
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1. Personne n’est responsable de la mise à jour des contenus
2. Tout le monde est responsable de la mise à jour des contenus
3. Pas de contrôle qualité
4. Inertie éditoriale
5. Production de contenu irrégulière
6. Débauche d’énergie éditoriale
7. Pas de politique d’archivage ou de nettoyage
8. Les contenus de qualité moyenne s’accumulent, mais manque du killer content
9. Les contenus ne débouchent pas sur des appels à l’action
10. Les visiteurs ne sont pas qualifiés
11. Les indicateurs de succès restent imprécis
12. L'entreprise ne connaît même pas le nombre de sites web qu'elle gère -
- Inventaire des contenus
- Définition des cibles et analyse des besoins
- Architecture d’information
- Ligne éditoriale
- Guidelines éditoriales et contrôle qualité
- Planification éditoriale
- Workflow éditorial
- Formation des contributeurs de contenu
- Mise en place d’outils de mesure du succès
Would Students Even Want a Kindle for Textbooks? - ReadWriteWeb
Pas d'apprentissage en ligne sans des outils de manipulation des savoirs adaptés, des formats ouverts, et des contenus libres ...
Tags: tice, lecture, standards, copyright, outils, ebook on 2009-05-06 -All Annotations (1) -About
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Reading textbooks is a very different activity from reading a regular book. Students, hopefully, don't just read the text, but actively take notes, highlight sections, and annotate their texts. While the Kindle offers some of these functions, the absence of a touchscreen makes for a rather clunky experience.
In addition, students who use notetaking software would probably also want to be able to copy-and-paste text and images from their eBooks to their favorite software (Microsoft has been pushing its OneNote application heavily on college campuses, for example). Kindle eBooks also won't allow users to print any part of the text.
With a dedicated hardware device like the Kindle, students lose all of these abilities and gain relatively little compared to using the laptops they already own.
eLearn: Five questions for georges Siemens
Une interview de georges Siemens sur l'évolution de l'enseignement au sein des universités
Tags: e-learning, université, connectivisme on 2009-04-23 and saved by 17 people -All Annotations (19) -About
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Finally, what advice would you offer someone who is developing or delivering e-learning based on your experiences and insights?
GS: Approaches to learning design, development, and delivery will obviously vary by discipline, grade/age level, and the context in which learning will be delivered. To simplify the process, I'd recommend designers consider three elements:
1. Context: Nothing influences learning design more than the context in which the learning will occur. Corporations can not assume broadband connectivity when delivering training to global audiences. Language and cultural distinctions are important. The technical skill level of the trainers and the learners is also important. And, as information is increasingly represented in specific environments, alternative learning experiences through mobile devices, simulations, and virtual worlds becomes important.
2. Connections: Knowledge is distributed across social and technological networks. Learning involves growing and exploring those networks. Learning design, therefore, is primarily concerned with assisting learners in building the capacity to participate in networks. Learners should be able to access information and experts when needed.
3. Choice: Designers cannot anticipate the full spectrum of learner needs. As a result, choice and variety are important. Choice must be reflected in terms of variety, pace, modality (online, mobile), and degree of support (mentorship, self-guided). Rather than detailing a pathway through material, learners should have the option to wayfind through utilization of personal and social networks. In this model, learners continue to have access to required resources (and their social and information network) after a course has concluded.
La mise en place d'un Centre de Ressources de Langues
Une présentation du concept de Centre de Ressources de Langues (CRL), tel qu'il a été conçu et expérimenté par le Pôle Universitaire Européen de Strasbourg.
Tags: centre de ressources, ingénierie pédagogique, langues, fle on 2009-04-21 -All Annotations (17) -About
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Qu'est-ce
qu'un centre de ressources ?- 5. C'est un lieu de travail convivial qui rassemble des ressources humaines, pédagogiques et
technologiques
- 6. C'est un lieu où celui qui apprend peut se construire
un parcours d'apprentissage
- - en choisissant des objectifs
- - en choisissant des outils
- - en découvrant ses façons d'apprendre
- - en réfléchissant à ses motivations
- - en s'évaluant
- - en un mot, en apprenant à apprendre
- - en choisissant des objectifs
- 7. C'est un dispositif dynamique,
questionné, évalué.
- 5. C'est un lieu de travail convivial qui rassemble des ressources humaines, pédagogiques et
-
Si le CRL est conçu dès le départ pour l'accueil
d'un grand nombre d'étudiants, les coûts de fonctionnement
par étudiant sont relativement faibles. Une fois l'investissement
initial effectué, un CRL peut accueillir un nombre croissant d'étudiants
sans augmenter les coûts de fonctionnement de manière significative. -
Au moins trois différents types de publics peuvent se côtoyer
dans un CRL : les étudiants bien sûr, mais aussi les enseignants,
ainsi que les personnes en formation continue. -
Travailler dans un centre de ressources ne signifie en aucun cas rester
seul face à des machines ou à des livres, même si un
CRL est avant tout un lieu où sont réunies des ressources
d'apprentissage. Par ressources, il faut entendre les dossiers d'autoformation
construits à partir de supports variés, dont ceux offerts
par la technologie, ainsi que les ressources humaines que constituent les
personnes chargées de l'encadrement. -
ne partie
des dossiers d'autoformation met l'accent sur la langue de spécialité;
ces dossiers sont construits à partir de supports didactiques authentiques,
c'est-à-dire non calibrés à priori pour un usage pédagogique.
Il s'agit d'articles de la presse spécialisée, de conférences
en langue vivante étrangère dans le domaine considéré,
d'émissions télévisées, de documentaires, etc.
Ces supports sont accompagnés de dossiers, qui donnent des indications
sur la manière de tirer profit du support, et qui proposent un appareil
pédagogique constitué, selon le cas, d'une aide lexicale,
d'exercices divers, de la transcription des documents sonores, etc. -
dossiers didactiques liés ou non à la langue de spécialité.
Il s'agit d'articles de presse, de films long-métrage en V.O., d'informations
télévisées captées par antenne parabolique,
de cassettes (audio et vidéo) d'apprentissage de la langue, de logiciels
(notamment multimédia), de CD-ROMs, d'ouvrages de références,
d'exercices de grammaire ou de vocabulaire (sur papier ou sur machine),
etc. Des dossiers d'aide méthodologique proposent des méthodes
d'apprentissage ponctuelles (comment faire un résumé par
exemple, ou bien comment se servir d'un dictionnaire), ou générales
(comment organiser son apprentissage en vue de tel ou tel objectif). -
Il ne saurait y avoir d'apprentisage individualisé sans suivi
pédagogique. D'où l'importance de l'encadrement. Les étudiants
disposent ainsi de véritables "ressources humaines", en
la personne des professeurs de langues chargés de l'organisation,
du suivi et de l'évaluation de l'apprentissage, des moniteurs-étudiants
qui s'occupent des flux de matériel, des tuteurs de langue chargés
d'apporter un soutien linguistique, ainsi que d'étudiants étrangers
(ERASMUS) qui animent des séances de conversation. -
Une chose est de mettre les ressources à disposition, une autre
est d'en promouvoir une utilisation efficace. Les étudiants sont
invités à se construire un parcours d'apprentissage où
ils sont amenés à choisir des outils d'apprentissage en fonction
d'objectifs, à évaluer leur progression, à se motiver
et à découvrir les stratégies d'apprentissage qui
leur conviennent le mieux. -
Les objectifs peuvent être institutionnels et/ou personnels. Les
premiers consistent en des compétences concernant la langue de spécialité,
par exemple savoir lire un article du domaine, ou comprendre une conférence
en langue étrangère, et sont fixés après concertation
avec la filière; les seconds sont déterminés par les
étudiants eux-mêmes en fonction de leur histoire personnelle
d'apprentissage des langues, et de critères individuels, tels que
le désir de savoir soutenir une conversation en langue étrangère,
ou de comprendre les films en V.O. -
Les étudiants sont incités à consigner dans un
carnet de bord les diverses ressources utilisées pour atteindre
leurs objectifs. Ils peuvent également y faire des commentaires
sur les difficultés rencontrées, leurs projets d'apprentissage
à court ou long terme, etc. -
Des dossiers d'auto-évaluation sont mis à la disposition
des étudiants. Ils ont une fonction d'évaluation formative,
c'est-à-dire qu'ils permettent aux étudiants de faire le
point sur les compétences acquises, ainsi que sur celles qui ne
le sont pas encore. -
Un CRL tel qu'il fonctionne dans les expériences strasbourgeoises
comprend 5 zones d'apprentissage principales, définies en fonction
du type de ressources utilisées. On distingue une zone pour le travail
écrit et la lecture, un laboratoire de langue, une zone pour la
vidéo, une autre qui comprend les ordinateurs, ainsi qu'une ou plusieurs
petites salles pour la conversation, ou le travail par petits groupes en
atelier sur des thèmes donnés, et animés par un professeur. -
prévoir un entretien technique par du personnel compétent
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La cheville ouvrière d’un CRL, c’est bien entendu l’encadrement,
composé d’enseignants de langue et de moniteurs-étudiants.
En effet, certaines des tâches - distribuer le matériel, aiguiller
les étudiants vers les nouveautés, aider ceux d'entre eux
qui ne sauraient pas faire fonctionner les ordinateurs, mettre à
jour les dossiers et les listes, etc. - peuvent être accomplies par
des moniteurs étudiants non-linguistes. -
On peut également engager des étudiants linguistes (niveau
maîtrise ou plus) qui se destinent à l'enseignement, et qui
sont généralement heureux d'acquérir ainsi une première
expérience professionnelle. -
Le travail de l'encadrement étudiant se fait sous la supervision
des professeurs de langue. -
Un rôle très important est d'établir
des liens harmonieux avec la filière, seuls garants d'une bonne
intégration du CRL dans son environnement. Mais leur rôle
principal est sans aucun doute l'animation du CRL, c'est-à-dire
l'organisation des flux d'étudiants, l'information, la mise en place
d'ateliers destinés à répondre à des besoins
spécifiques. Un CRL comprend, comme son nom l'indique, des ressources,
qui doivent être acquises, ou créées. Les choix d'acquisition
impliquent une veille pédagogique, très gourmande en temps.
Une autre tâche importante est la production de ressources là
où le marché ne les fournit pas,
Le nouveau paysage des données personnelles: quelles conséquences sur les droits des individus ? | InternetActu.net
Dossier sur la maîtrise et la protection des données personnelles, et les questions juridiques et techniques que cela pose
Tags: identité numérique, vie privée, dossier, droit on 2009-04-17 and saved by 9 people -All Annotations (70) -About
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Un droit à l’anonymat, qui pourrait par exemple exiger un niveau de service minimal sans identification.
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Un droit à l’anonymat, qui pourrait par exemple exiger un niveau de service minimal sans identification. Ce droit concernerait au premier chef les individus, mais il aurait aussi des conséquences pour les organisations, telles que l’obligation (déjà présente dans certains cas) d’anonymiser des données après quelque temps, ou bien avant de les croiser en vue de traitement statistiques.
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Un droit au “mensonge légitime”, dès lors qu’on estime excessif que ce qui est demandé pour accéder à un service, mais que l’on souhaite quand même y accéder ;
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Un droit à l’”hétéronymat”, autrement dit à la construction de pseudonymes “riches”, à de véritables personnalités alternatives séparées de manière étanche de la personnalité civile qui les exploite
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Un droit à récupérer ses données, c’est à dire à obtenir sous une forme exploitable tout ce qu’un acteur détient sur la personne.
Une première étape pourrait consister à exiger que l’exercice du droit d’accès et de rectification puisse se faire sus forme électronique, dans des délais resserrés, voire en temps réel. Mais ce droit a une vocation plus large. Il s’agit de permettre à l’individu d’exploiter lui-même, à ses propres fins, les données qu’il a confiées à d’autres. -
Enfin, un droit opposable de recours face aux décisions prises par une entreprise ou une administration à partir du profil d’un individu : dans quel segment il se trouve classé, quels tarifs lui sont appliqués, quels droits lui sont reconnus ou déniés, quelles offres lui sont proposées ou masquées…
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Des systèmes d’”i-carte” visent à permettre à l’utilisateur de stocker chez lui (ou chez des tiers de confiance) toutes ses données, et à organiser un dialogue explicite, homogène et intelligible, entre l’individu et l’organisation qui lui demande des informations.
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Des dispositifs permettent de “griller” les puces Rfid insérées dans des produits ou des emballages.
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des cartes électroniques sécurisées et anonymes qui permettent de prouver une caractéristique (par exemple la nationalité, ou le droit de conduire) sans avoir besoin d’indiquer l’identité de leur porteur ;
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L’”obfuscation” (ou “assombrissement”) consiste à occulter délibérément le sens d’une information et, par extension, à noyer l’information pertinente dans un “bruit” sans signification. Ainsi, TrackMeNot ou Squiggle SR, des extensions du navigateur Firefox, multiplient les requêtes aléatoires aux moteurs de recherche afin que les vraies requêtes de l’utilisateur ne renseignent en rien sur ses centres d’intérêt.
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Enfin, il pourrait être envisagé de protéger ces outils en interdisant aux entreprises de les court-circuiter ou de les désactiver, un peu sur le modèle de la protection des “mesures techniques de protection” des œuvres, prévue par les directives européennes sur les droits d’auteur dans la société de l’information…
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d’organiser la transparence des classements et des décisions individuelles fondés sur l’usage des données personnelles : comment et pourquoi on classe tel individu dans quel segment, on lui applique tel tarif ou telle décision, on lui propose telle offre plutôt qu’une autre, il accède ou non à tel droit…
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dévoiler à quelles autres entités les données concernant un individu ont été transmises, louées, vendues…
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Les acteurs pourraient, comme c’est déjà le cas de facto aux Etats-Unis, avoir l’obligation d’informer le public si la confidentialité de leurs données a été compromise par une erreur ou un acte de piratage ;
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Les pouvoirs publics et/ou les associations de consommateurs pourraient créer des sites web d’échange et de remonter d’information sur les problèmes rencontrés par les individus et sur les pratiques douteuses des entreprises : “NoteTonMarchand”, “NoteTonGuichet”…
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Enfin, le dispositif attendu des “class actions” devrait être étendu à l’usage abusif de données à caractère personnel.
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Les grands moteurs de recherche peuvent et doivent se faire imposer des règles strictes en matière de traçage, d’effacement, d’exploitation des donnés que leurs utilisateurs leur fournissent ou déposent chez eux.
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Les réseaux sociaux et au-delà, d’autres acteurs qui jouent un rôle clé dans la mise en relation des individus, pourraient se voir imposer la portabilité des identités, des profils et des carnets d’adresse.
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Différentes formes de “filtrage” historique et “collaboratif”, qui consistent à déduire les attentes d’un consommateur de ses comportements passés et de leur comparaison avec les comportements d’autres utilisateurs, n’ont pas nécessairement besoin d’identification.
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La personnalisation sur le poste client (”client-side personalization“), qui se fonde sur les données d’un utilisateur, sans pour autant capturer ces données : seul le résultat (une proposition personnalisée, par exemple) est connu de l’entreprise.
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Le recours à des pseudonymes “riches” (ou “hétéronymes”), de véritables personnalités numériques qui exprimeront les aspirations de ceux qui les portent (et donc devenir les sujets d’un dialogue commercial), sans nécessairement se recouper avec une identité civile…
TOP 7 coûts pour avoir un CMS - Innovation Web - Technologies Internet
Différents paramètres à prendre en compte dans le choix d'une solution CMS
Tags: cms, développement web on 2009-03-16 and saved by 5 people -All Annotations (8) -About
in list: Développer un site Internet
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Coût de la formation
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Coût de la propriété
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Coût de la mise à jour et de l'entretien
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Coût de la flexibilité
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Coût de la personnalisation
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Coût de l'automatisation
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Coût de la catégorisation
Dossier d'actualité – Sur les traces du marché mondial de l'éducation – Février 2009
Dossier consacrés aux processus de privatisation de l'éducation, su primaire à l'université
Tags: éducation, économie, université, école, institution on 2009-03-02 -All Annotations (55) -About
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Parmi des organisations privées qui s’investissent dans la création et la direction d’écoles, se distingue un profil d’acteurs bien particuliers aux États-Unis et au Royaume-Uni, les « education management organizations ». Il s’agit d’entreprises à but lucratif qui désignent elles-même leur champ d’activité comme celui de la « for-profit education ».
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opportunités qui s’offrent à des « edupreneurs » pour créer des établissements scolaires privés, en particulier par le biais des écoles à charte. En termes très décomplexés, y est encouragée la création d’écoles utilisant l’affichage d’options idéologiques et/ou pédagogiques comme principe marketing. Sont jugés particulièrement intéressants les terrains sur lesquels l’enseignement public apporte des réponses qui ne satisfont pas tous les parents : morale, religion, multiculturalisme, éducation sexuelle, méthode d’apprentissage de la lecture – et, pourquoi pas, l’enseignement de l’évolution ?
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les maîtres-mots qui émanent de la logique marchande et saturent le discours des EMOs sont « accountability », « cost-effectiveness », « efficiency ». Pour ces entreprises, l’enseignement est avant tout un « produit » (output). Certaines apportent plus de considération aux parents, qui sont leurs « clients », qu’aux enfants qui sont leurs élèves.
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n sérieux problème apparaît pour les EMOs lorsqu’elles se trouvent prises en tension entre la nécessité d’offrir un programme éducatif de qualité à tous les élèves et la pression de leurs actionnaires
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Plusieurs auteurs rapportent que la publicité est devenue une pratique courante et parfaitement admise par laquelle, en Amérique du Nord, en Australie et dans d’autres pays, les établissements scolaires – et universitaires – tentent de s’attirer des élèves et, par là même, des financements et une bonne réputation.
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En Australie et aux États-Unis, certaines écoles acceptent de louer des espaces publicitaires à des marques, qui s’affichent ainsi sur leurs murs et dans leurs murs.
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des produits de divertissement, a priori sans prétention culturelle, sont reconditionnés et recontextualisés pour leur donner une justification et une supposée fonction éducative. Reformatés selon les codes du créneau éducatif, ces produits s’invitent sur les panneaux publicitaires des écoles et, plus généralement, sur le marché de la consommation scolaire.
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Kenway et Bullen concluent ainsi : « pendant que l’école est utilisée pour vendre des produits aux consommateurs, les élèves sont devenus des marchandises vendues par l’école et par le système aux producteurs... ». Un phénomène que le commentateur Philip Adams appelle de la « corporate paedophilia », autrement dit « un abus de masse sur mineurs innocents par lequel de puissantes sociétés transforment les jeunes en entités économiques »
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Gauthier et Robert (2005, p. 93-100) observent que le secteur de l’édition parascolaire a connu un très fort développement au cours des 15 dernières années. Développement qu’ils mettent en parallèle avec la désaffection progressive des manuels scolaires au sein même de l’école. En effet, la formation des maîtres a beaucoup encouragé ces derniers à se distancer des supports préétablis pour élaborer eux-mêmes leurs propres outils. Tendance qui se traduit par : le recours au « photocopillage » – dont le coût est rarement mis en perspective avec le prix d’un manuel – ; la distribution aux élèves de supports hétéroclites et pas toujours structurants ; une moindre présence de l’objet livre dans l’univers familier de l’élève... Ce sont donc finalement les parents qui s’avèrent les plus demandeurs et plébiscitent les produits parascolaires, qu’ils considèrent comme rassurants.
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Dans le domaine des supports numériques, Gauthier et Robert relèvent une situation très volatile. Sur le marché, on trouve de grands éditeurs familiers du multimédia qui tentent de développer des services en ligne et en attendent des bénéfices substantiels, des éditeurs privés spécialisés mais aussi des groupes industriels non spécialisés (France Télécom, Boulanger, Renault, EDF…).
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L’offre des prestataires privés s’apparente à un service de soutien scolaire en ligne. Elle s’adresse en majorité à des clients individuels et prend différentes formes : services de révision des connaissances, d’entraînement, de bachotage ; documents pédagogiques consultables en ligne ou téléchargeables ; forum, chats, échanges de courriels avec enseignants ou tuteurs ; conseils prodigués aux parents. Les clients peuvent souscrire un forfait pour un usage illimité, ou bien utiliser des services ciblés, via un paiement par points.
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Or, paradoxalement, si ce marché était considéré comme très « prometteur » pour les entreprises, il n’a pas vraiment « pris » en France. Les auteurs y voient d’une part l’attachement persistant des parents à un enseignement en présence, et d’autre part la répugnance du public à payer ce qu’il peut par ailleurs trouver gratuitement. Il existe en effet de nombreux sites élaborés par des enseignants, seuls ou en association, qui prodiguent des conseils, donnent accès à des ressources, organisent des forums et proposent des devoirs rédigés ou des aides à la résolution de questions
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Entre les « chèques emploi-service » et les réductions d’impôts accordées aux familles, il apparaît en effet que les véritables bénéficiaires du dispositif actuel sont à la fois les familles les plus aisées et les entreprises privées de soutien scolaire. Ce qui conduit le Conseil emploi revenus cohésion sociale (CERC) à mettre en question « la cohérence de l’aide publique » lorsque celle-ci ne fait que renforcer la double fracture culturelle et sociale de la population scolaire. Ainsi en 2006, l’aide publique accordée aux formes privées du soutien scolaire représentait « 240 millions d’euros annuels, soit presque deux fois et demie le budget du soutien scolaire public et presque le quart de celui des ZEP »Add Sticky Note
- Quand le soutien scolaire creuse les inégalités...posted by tomlaigle on 2009-03-02
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Si l’on reprend les indicateurs de l’OCDE sur la partition public / privé des dépenses éducatives, la situation de l’enseignement supérieur apparaît bien singulière. L’ordonnancement relatif des pays est assez semblable mais ce sont les taux des financements privés qui sont très supérieurs : 85 % au Chili, 65 % au Japon, 52 % en Australie, 33 % au Royaume-Uni… Les États-Unis se placent ici dans le peloton de tête, presque à égalité avec le Japon. La France se situe dans le dernier tiers, avec 16 %, la moyenne OCDE atteignant 27 %. En termes de progression entre 2000 et 2005, la part privée croît presque partout, parfois de façon très sensible. En moyenne, l’augmentation est de 2,5 % en Europe et de 5 % sur l’ensemble des pays de l’OCDE.
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Malgré les bourses et des aides dont certains peuvent bénéficier, le coût des études supérieures conduit de plus en plus souvent les étudiants à souscrire un emprunt, qu’il leur faudra plusieurs années d’activité professionnelle pour parvenir à rembourser. Un facteur qui contribue à l’appréhension des études comme un « investissement » sur l’avenir professionnel, investissement qu’il s’agit de « placer » intelligemment, en vue d’accéder à un emploi suffisamment rémunérateur pour en amortir le coût.
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L’enseignement supérieur apparaît en effet comme le plus ouvert au marché et au développement des offres privées. Dernière étape avant l’emploi, il est le plus en prise avec le monde économique et de l’emploi, dont il suit les tendances à l’internationalisation.
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C’est dans l’enseignement post-secondaire que se développe le plus, « à une échelle encore jamais connue dans le pays », une offre entièrement privée, allant des « prépas » aux écoles supérieures en passant par des écoles professionnelles. Les filières les plus courantes sont orientées vers les services : commerce, comptabilité, gestion, communication tourisme, soins aux personnes, soins du corps, conseil, vente. Certaines écoles sont intégrées à une grande école, en relation avec leur section de BTS. D’autres sont en lien direct avec une chambre de commerce et d’industrie (écoles de commerce). Des tarifs annuels de 4 000 euros ne sont pas rares
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Le succès de ces officines tient au cadrage individuel qu’elles apportent aux étudiants, cadrage qui n’est pas la préoccupation première de l’université.
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« Le principal piège à éviter, c’est la confusion entre mécénat et sponsoring. Un mécène va soutenir une formation dont les métiers l’intéressent, un sponsor souhaite se mettre en avant et en tirer un bénéfice direct ».
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tendance à la limitation des ressources publiques, qui encourage les établissements à s’assurer des ressources propres, par les droits d’inscription, les contrats de recherche et les dons.
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Naidoo émet l’hypothèse que ces mécanismes consuméristes incitent les étudiants « à exiger une offre de haute qualité et à faire pression sur les établissements afin que les formations proposées leur permettent d’acquérir les compétences requises sur le marché du travail ». Toutefois, les premières recherches menées dans ce sens suggèrent que le consumérisme peut aussi « porter atteinte à l’innovation, promouvoir des attitudes passives et instrumentales face à la formation, menacer les principes académiques et accroître les rapports de force et les déséquilibres entre les universitaires ».
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En Europe centrale et de l’Est, Marek Kwiek (2008) constate qu’un important secteur privé s’est développé dans l’enseignement supérieur depuis la chute des régimes communistes :
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ette privatisation a aussi pour effet de décharger l’État en « reportant la charge d’éducation sur les consommateurs ». Presque exclusivement financés par les frais de scolarité acquittés par les étudiants, ces établissements se concentrent sur l’activité d’enseignement, au détriment de l’activité de recherche, ce qui risque de creuser le fossé entre l’est et l’ouest. En revanche, ils s’adaptent facilement à la demande : « classes à court terme, diplômes doubles, enseignement à distance, enseignement à temps partiel le week-end »… En outre, ces établissements « mettent à profit les relations publiques et les outils marketing pour avoir des parts significatives des marchés d’enseignement locaux, régionaux ou nationaux et préparent leurs diplômés à vivre et travailler en lien avec la réalité du marché ».
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trois orientations qui dominent les logiques de privatisation de l’enseignement supérieur en Europe :
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création et développement d’établissements privés, encouragée pour palier l’insuffisance de l’offre publique et ouvrir l’enseignement tertiaire à un plus grand nombre.
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recours à des fonds privés pour diversifier les ressources des établissements, par l’augmentation des frais de scolarité, l’ouverture au mécénat ou l’obtention de contrats de recherche et développement ;
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adoption des modes de gouvernance et de management issus du privé, par la transformation du vocabulaire mais aussi par l’introduction de mécanismes marchands ou quasi-marchands dans la gestion et le pilotage de l’enseignement supérieur.
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C’est donc une transformation en profondeur du modèle de représentation : « l’idée d’un système national relativement indifférencié a été remplacée par celle d’établissements concurrents luttant pour acquérir des ressources rares et cherchant à se créer des niches stratégiques »
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Pour l’auteur, la privatisation génère des effets très défavorables sur l’environnement de la région. « L’université publique apparaît comme une entité problématique et de qualité douteuse, alors que l’université privée est créditée d’une aura non seulement d’excellence mais aussi de contrôle et de discipline ». Les mentalités évoluent d’une optique de bien public à celle de bien commercial. « Le curriculum, la formation au civisme, la vision critique exprimée dans et par les savoirs [...] se transforment en un processus commercial, en produits à vendre pour un prix déterminé ». Les critères pour juger de la qualité d’une université deviennent liés au coût de ses études et à sa capacité de s’organiser selon la logique du marché. « Une université se vend bien si elle a un bon campus, des installations sportives, des professeurs sérieux et à l’aspect agréable, même s’il est totalement impossible de vérifier la pertinence ou la qualité sociale de la valeur des savoirs qui y sont produits ».
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La situation générale du commun des universités est bien différente ; elle connaît en effet un « lent déclin [qui] se fait si discrètement qu’il n’émeut pas grand monde. Hormis pour une petite élite, la privatisation se résume à l’équation suivante : payer plus pour avoir moins »
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L’insécurité du marché de l’emploi, la flexibilisation des contrats, les vagues de licenciement qui touchent l’un après l’autre tous les secteurs de l’économie, l’évolution permanente et de plus en plus rapide des technologies sont autant de facteurs qui accroissent les besoins en matière de « formation tout au long de la vie ». Les universités l’ont bien compris, qui s’ouvrent davantage à ces publics particuliers que sont les adultes, salariés en emploi, travailleurs en recherche d’emploi et/ou en quête de nouvelles compétences pour faire progresser leur carrière ou engager une reconversion professionnelle.
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L’intérêt économique est évident puisque les universités sont libres de fixer les tarifs de la formation continue. Le contexte idéal est celui où l’employeur finance directement la formation, mais de plus en plus d’adultes consentent à leurs frais l’effort de formation tout au long de la vie.
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les universités les plus récentes et le moins bien dotées qui sont davantage à l’écoute des besoins particuliers de ces nouveaux publics. Elles déploient d’importants efforts pour satisfaire leurs attentes, que celles-ci relèvent de la formation initiale ou de la formation continue. Ces établissements s’inscrivent donc dans une logique d’universités entrepreneuriales. Le cas de l’université de Phœnix est cité comme prototypique. Cet établissement met en avant un enseignement et des services adaptés à des étudiants qui ne peuvent pas suivre un cursus dans des conditions classiques (étudiants en emploi, militaires, chargés de famille, personnes distantes...). Phœnix leur propose de nombreuses facilités : des lieux de cours à proximité des centres commerciaux ou des quartiers d’affaires, des plages horaires aménagées, des enseignements à distance, une assistance technique et des conseillers professionnels à disposition... Le corps enseignant fait lui aussi largement appel aux compétences de professionnels en exercice, qui enseignent à temps partiel. La grande flexibilité du modèle de Phœnix semble faire école.
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Dans cette même logique de diversification des prestations offertes par les universités, Koch relève encore de nouveaux « services » d’appui proposés aux étudiants : réingénierie des supports pédagogiques, fourniture d’enregistrements des cours au format Ipod ou sur You Tube, services d’apprentissages, tutorat, recherche de stages garantie, encadrement personnel de la vie de l’étudiant... services que l’auteur assimile à une forme de « substitution parentale ».
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Le catalogue Formasup de l’enseignement supérieur public propose actuellement 1 700 formations à distance dans 300 domaines. Des acteurs tels que le Cned et le Cnam sont fortement impliqués. La plupart de ces formations se déroulent encore selon les modalités « classiques » de l’enseignement à distance : polycopiés, cédéroms, cassettes audio ou vidéo, même si des services connexes sont proposés en ligne. Seules 11 % des formations sont annoncées « totalement à distance » (ce qu’il faut comprendre comme « en ligne », semble-t-il). Les formations en ligne constituent l’offre des 23 « campus numériques » français et du Cned.
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la tarification particulière qu’autorise l’enseignement à distance s’apparente à celle pratiquée dans la formation continue. Une donnée qui contribue à estomper la frontière entre formation initiale et formation continue puisque la formation en ligne cible aussi bien les deux publics. Le terme d’« apprenant » par lequel sont désignés les candidats à la formation à distance abolit d’ailleurs lui aussi cette distinction.
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les études montrent que le marketing de la formation à distance se dirige en priorité vers les populations éduquées. Lamontagne remarque que « seule une volonté sociale ou administrative fera en sorte que l’on trouvera des formations à distance de premier niveau [...], la clientèle potentielle n’étant ni facile à recruter ni très payante ». Il conclut : « si l’on souhaite voir la formation à distance devenir populaire, chez les gens scolarisés et chez les autres, elle devra nécessairement être mise en marché puisque la réalité du marché est apparemment la force principale qui la gouverne, même si cela nous contrarie. La majorité des institutions éducatives n’ont jamais intégré la formation à distance autrement que comme solution palliative. La FAD n’a donc jamais été soumise à la même logique de financement et c’est pour l’instant celle du marché qui prévaut à son développement ».
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le secteur éducatif institutionnel (de l’enseignement primaire à l’enseignement supérieur) pourrait constituer un marché supérieur à celui des entreprises (formation professionnelle et continue), au niveau mondial. En matière d’outils et de plateformes d’apprentissage, le marché était évalué à 235 milliards de dollars en 2002 et les projections se basaient sur une croissance annuelle de 37 %.
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Des retours d’expérience témoignent de la difficulté d’exploiter une technologie complexe et coûteuse pour modifier les modes d’enseignement. « Plus personne ne défend la création ex nihilo d’universités à distance qui toucheraient indifféremment un public mondial aussi vaste que mal cerné. L’idée d’un grand marché mondial de l’éducation a, au moins provisoirement, fait long feu.
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Face aux objectifs productivistes d’industrialisation », il voit à l’œuvre « des tendances à la mutualisation, fondées sur des rapports sociaux d’échange entre les producteurs et les utilisateurs ».
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Aujourd’hui, l’inscription de l’enseignement supérieur dans une dimension internationale constitue tout à la fois « un levier économique pour les pays » et « un avantage concurrentiel pour les établissements d’enseignement »
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- l’accueil d’étudiants étrangers dans les campus nationaux ;
- le recrutement d’enseignants étrangers ;
- l’organisation de programmes d’études dispensés off shore dans des pays étrangers ;
- l’implantation (ou l’acquisition) à l’étranger d’établissements financés par des capitaux nationaux ;
- la collecte de fonds auprès d’entreprises étrangères, impliqués comme mécènes ou comme partenaires de projets de R&D.
En termes d’ouverture au marché international, on peut observer dans le monde des stratégies orientées dans cinq directions simultanées :
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Depuis une vingtaine d’années, l’accueil d’étudiants étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur constitue un débouché croissant pour certains pays occidentaux, qui se retrouvent ainsi en concurrence pour attirer ce public. En 2005, on comptait dans le monde 2,7 millions de personnes étudiant dans un pays étranger
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« Contrairement à la plupart des universités anglaises, australiennes ou néo-zélandaises, les universités américaines dotées d’écoles doctorales ne cherchent pas à attirer le plus grand nombre possible d’étudiants étrangers. Ce qu’elles veulent, c’est avoir les meilleurs.
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De plus en plus, le recrutement des enseignants-chercheurs du supérieur s’effectue à l’échelle internationale. Les universités les plus riches peuvent se permettre de faire des offres généreuses pour attirer les personnalités les plus brillantes dans leur spécialité, quel que soit leur pays d’origine. Cette tendance s’observe en particulier dans les disciplines scientifiques, le commerce et le management.
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Les formations off shore permettent ainsi à des étudiants étrangers de suivre la formation d’un établissement réputé dans leur propre pays, sur le campus d’un établissement local. Certains de ces programmes s’inscrivent dans des partenariats sans but lucratifs, mais la majeure partie présente un caractère commercial, notamment dans la région Asie-Pacifique.
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Vincent-Lancrin distingue deux formes d’organisation : les franchises et les jumelages. Dans le cas d’une franchise, l’établissement initiateur autorise l’établissement local à dispenser lui-même le programme d’enseignement, selon des conditions contractuelles déterminées. Dans le cas d’un jumelage, les étudiants effectuent une partie de la formation dans l’établissement local puis viennent l’achever dans l’établissement étranger.
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- la certification internalisée ou « bottom-up » correspond au système des « crédits » (ECTS) valables dans l’espace européen. La qualification de ces crédits est confiée à un panel d’universités européennes, dans le cadre du projet Tuning, qui développe des « points de référence (benchmarks) exprimés en termes d’acquis de l’apprentissage et de compétences », sur l’hypothèse que « le langage des compétences peut être utile pour exprimer la comparabilité en termes de performance des diplômés » ;
- la certification externalisée ou « top-down » est sous-traitée à des organismes de testing indépendants.Cette certification vise à la fois à homogénéiser les compétences sur le marché du travail et à mesurer l’efficience des fournisseurs de services.
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- d’un côté, le prototype Harvard : « l’université d’élite privée à but non lucratif, centrée sur la recherche et sur la formation doctorale, compétitive, imprégnée d’esprit d’entreprise, sélectionnant sévèrement ses étudiants, pratiquant des droits très élevés mais offrant des aides généreuses, bénéficiant de donations importantes et se livrant une forte concurrence pour les meilleurs étudiants et les meilleurs enseignants-chercheurs » ;
- de l’autre, le prototype Phoenix : « l’institution d’enseignement supérieur à but lucratif, qui prépare ses étudiants à la vie professionnelle dans des matières comme la gestion, les technologies, les professions de santé, l’enseignement. Ce sont des entreprises commerciales, centrées sur le “consommateur”, expansionnistes, efficaces, économes (on n’y fait pas de recherche), pratiquant en matière de ressources humaines la gestion de la performance et l’assurance qualité » ;
- entre les deux, des universités de plus en plus dévalorisées et marginalisées.
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Marginson remarque ensuite que l’activité « exportatrice » de l’université américaine, tout importante soit-elle (9,1 milliards de dollars en 2001), pourrait l’être bien davantage « si son seul objet était mercantile ». Un autre intérêt semble donc supplanter l’intérêt économique. S’appuyant sur la définition du concept d’« hégémonie culturelle » développé par Gramsci, l’auteur défend la thèse que tel est bien cet intérêt premier. « C’est là un enjeu autrement plus important que la balance commerciale ou l’enrichissement des universités », estime-t-il.
Cette hégémonie trouve ses conditions instrumentales dans les vastes dimensions du territoire, dans la puissance économique de la nation américaine mais aussi dans l’indéniable avantage linguistique que lui assure la langue anglaise. Celle-ci est déjà la langue mondiale de la science : publier en anglais est une condition indispensable pour qu’une recherche ait quelque chance de s’inscrire dans les échanges intellectuels qui se nouent autour du globe. « Ce n’est pas seulement que l’anglais est préféré aux autres langues, mais aussi qu’une plus grande valeur intrinsèque est attachée aux connaissances publiées en anglais ». L’anglais s’impose aussi de plus en plus comme langue d’enseignement supérieur. Outre la commodité d’un langage commun entre enseignants et étudiants de nationalités différentes, l’anglais passe à présent comme un gage de sérieux et valorise les connaissances dispensées dans cette langue. S’instaure ainsi dans et par l’université « un climat de culture unique ». -
une force d’aimantation, suffisamment puissante pour capter et s’approprier les meilleures ressources, qu’elles soient financières ou humaines, qui sont alors intégrées dans l’université d’élite américaine. En périphérie, l’effet d’attraction est encore très puissant mais joue cette fois un rôle non pas de captation mais plutôt de séduction. Le modèle universitaire américain Harvard / Phoenix s’impose comme la référence et place les établissements de tous les pays en situation de concurrence pour se rapprocher de l’aimant central ;- une force de répulsion, qui marginalise et voue à l’insignifiance les universités qui ne se conforment pas au modèle, ce qui est le cas en Europe et en Amérique latine. La seule façon de sortir de cette marginalité consiste à se replacer dans le champ de la force d’attraction. C’est ce qu’ont bien compris les pouvoirs publics des nations concernées, dont la France, lorsqu’ils tentent de dégager du lot une sélection d’instituts et d’universités à fort potentiel, qui seront aidés à affirmer et confirmer leur excellence pour revenir dans le jeu mondial.
Marginson résume alors ce qu’il nomme l’« hégémonie de l’université globale » comme un double jeu de forces qui s’exerce du centre (les États-Unis) vers la périphérie (le reste du monde, la distance de chaque pays par rapport au centre se mesurant en termes de plus ou moins grande proximité avec le modèle culturel américain) :
Veille et Analyse TICE » Blog Archive » Un ENT, depuis le haut ou depuis le bas ???
Un point sur les différentes stratégies de mise en place des ENT
Tags: ENT, éducation nationale, conduite du changement, tice on 2009-02-20 -All Annotations (11) -About
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En effet depuis 2003, et surtout 2004 les ministère, relayé par les services rectoraux tentent de proposer des outils complets et clés en main.
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Si l’on observe les pratiques sociales des TIC, mais aussi les pratiques en place dans les établissements scolaires, on remarque que “l’environnement numérique des activités” se développe en réalité de manière atomisée et pragmatique. D’une part une multiplicité de petites applications rendent des services adaptés à des besoins ponctuels et contextualisés, mais elles sont largement indépendantes les une des autres. D’autre part, des pratiques individuelles, aussi bien des enseignants, des élèves que des autres membres des communautés éducatives s’appuient sur des outils grands publics aux fonctionnalités variées et souvent aussi indépendantes que celles des établissements.
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le forcing pour imposer un ENT semble être le chemin suivi par certains.
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Laisser émerger les solutions par le terrain, en même temps que les difficultés pour “cueillir” le fruit mûr.
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Encourager les expérimentations pour ensuite utiliser les modèles de la généralisation des innovations ou des bonnes pratiques est un autre voie retenue d’ailleurs par le ministère autour d’un cahier des charges initiales.
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Favoriser le développement de normes d’interopérabilités et la mise en place de logiciels “intégrateurs”. Par logiciel intégrateur, nous entendons plutôt l’idée d’une mise à disposition unifiée de ressources dispersées et qui le restent.
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Remettre à chaque personne la responsabilité de faire le lien avec ses moyens propres (informatiques ou non). C’est la solution ancienne.
Les Prénumériques | InternetActu.net
Une très bonne mise en perspective de la notion de "prénumériques" et d'immigrants numériques
Tags: sociologie, Internet 2.0, numérique on 2009-02-18 and saved by 5 people -All Annotations (3) -About
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On est toujours le prénumérique de quelqu’un. Le petit frère habile, le collègue averti, l’expert sur la brèche, le vendeur condescendant, le concurrent compétitif, la grand-mère blogueuse, l’hôtelier branché ou le bricoleur passionné nous expliquent comment il faut s’y prendre : l’innovation étant devenue la norme, il ne s’agit pas d’être en retard et de freiner le changement. Les lycéens ne comprennent pas bien les pratiques des collégiens, les blogueurs peinent à se transformer en twitteurs, les pionniers du web ont commencé par rater la marche du web2 comme les informaticiens les plus pointus ont méprisé la micro-informatique à ses débuts.
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Nous vivons précisément le moment où nous savons encore comment on faisait “avant” les évolutions numériques, dans nos vies quotidiennes personnelle et professionnelle, alors qu’elles ont déjà modifié nos pratiques. Les plus jeunes d’entre nous n’ont accès aux récits de cet ancien monde que par nos témoignages et les traces qu’ils trouveront facilement dans les livres.
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Pourtant nous ne vivons pas un basculement intégral : certaines substitutions sont lentes, d’autres n’auront pas lieu. Il y a moins de feuilles de sécurité sociale et de vignettes à coller pour être remboursé, mais il y en a encore. Il y a davantage de façons d’apprendre en ligne, mais il est plausible que l’apprentissage en “présentiel” ne disparaisse pas du tout, qu’il se réinvente, que l’histoire ne soit pas aussi linéaire que cet avant-après simplificateur.
Apprentissage socio-constructiviste : Ordre et desordre - Apprendre 2.0
Discusison entre Marcel lebrun et Christophe Batier sur les processus d'apprentissage classiques et constructiviste, et leurs conséquences sur les dispositifs de formation (notamment à distance)
Tags: apprentissage, constructivisme, e-learning, méthodologie on 2009-01-30 and saved by 3 people -All Annotations (3) -About
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L’ordre correspondant à un type d’enseignement traditionnel basé sur un cours magistral en amphithéâtre :
l’enseignant donne la théorie et les étudiants appliquent.
Les étudiants sont alors évalués sur le produit final : la copie d’examen.
Dans ce cas le processus d’apprentissage est oublié ce qui compte c’est le produit. -
Le désordre correspond à un dispositif où l’étudiant est plongé dans un environnement avec des ressources qu’il doit manipuler seul ou en groupe.
Son activité est faite de commentaires dans les blogs, d’analyse de questionnement ou de prise de position dans les forums, de participation dans les wikis.
Ce qui est ici important c’est le processus. -
La réponse que l'on propose serait de joindre les deux approches en demandant aux étudiants de faire par groupes successifs une synthèse en rassemblant les idées fortes ...
Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” | InternetActu.net
Passionnant article à propos des effets d'Internet sur nos modes de lecture et de pensée.
Tags: mémoire, lecture, pensée, Internet, connectivisme, cognition on 2009-01-30 and saved by 12 people -All Annotations (36) -About
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Comme le théoricien des média Marshall McLuhan le faisait remarquer dans les années 60, les média ne sont pas uniquement un canal passif d’information. Ils fournissent les bases de la réflexion, mais ils modèlent également le processus de la pensée. Et il semble que le Net érode ma capacité de concentration et de réflexion. Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s’écoulant rapidement. Auparavant, j’étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski.
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Wolf s’inquiète que le style de lecture promu par le Net, un style qui place “l’efficacité” et “l’immédiateté” au-dessus de tout, puisse fragiliser notre capacité pour le style de lecture profonde qui a émergé avec une technologie plus ancienne, l’imprimerie, qui a permis de rendre banals les ouvrages longs et complexes. Lorsque nous lisons en ligne, dit-elle, nous avons tendance à devenir de “simples décodeurs de l’information”. Notre capacité à interpréter le texte, à réaliser les riches connexions mentales qui se produisent lorsque nous lisons profondément et sans distraction, reste largement inutilisée.
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Le cerveau est malléable presque à l’infini. On a longtemps cru que notre réseau mental, les connexions denses qui se forment parmi nos cent milliards et quelques de neurones, sont largement établis au moment où nous atteignons l’âge adulte. Mais des chercheurs du cerveau ont découvert que ce n’était pas le cas. James Olds, professeur de neurosciences qui dirige l’institut Krasnow pour l’étude avancée à l’université George Mason, dit que même l’esprit adulte “est très plastique”. Les cellules nerveuses rompent régulièrement leurs anciennes connexions et en créent de nouvelles. “Le cerveau”, selon Olds, “a la capacité de se reprogrammer lui-même à la volée, modifiant la façon dont il fonctionne.”
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“Dans le passé, l’homme était la priorité”, déclare-t-il, “dans le futur, la priorité, ce sera le système”.
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Le siège de Google, à Mountain View, en Californie, le Googleplex, est la Haute Église d’Internet, et la religion pratiquée en ses murs est le taylorisme. Google, selon son directeur-général Eric Schmidt, est “une entreprise fondée autour de la science de la mesure” et il s’efforce de “tout systématiser” dans son fonctionnement. En s’appuyant sur les téra-octets de données comportementales qu’il collecte à travers son moteur de recherche et ses autres sites, il réalise des milliers d’expériences chaque jour, selon le Harvard Business Review, et il utilise les résultats pour peaufiner les algorithmes qui contrôlent de plus en plus la façon dont les gens trouvent l’information et en extraient le sens.
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Ce que Taylor a fait pour le travail manuel, Google le fait pour le travail de l’esprit.
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Google a déclaré que sa mission était “d’organiser les informations du monde et de les rendre universellement accessibles et utiles”. Cette société essaie de développer “le moteur de recherche parfait”, qu’elle définit comme un outil qui “comprendrait exactement ce que vous voulez dire et vous donnerait en retour exactement ce que vous désirez”. Selon la vision de Google, l’information est un produit comme un autre, une ressource utilitaire qui peut être exploitée et traitée avec une efficacité industrielle. Plus le nombre de morceaux d’information auxquels nous pouvons “accéder” est important, plus rapidement nous pouvons en extraire l’essence, et plus nous sommes productifs en tant que penseurs.
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Brin affirmait : “Il est certain que si vous aviez toutes les informations du monde directement fixées à votre cerveau ou une intelligence artificielle qui serait plus intelligente que votre cerveau, vous vous en porteriez mieux.” L’année dernière, Page a dit lors d’une convention de scientifiques que Google “essayait vraiment de construire une intelligence artificielle et de le faire à grande échelle.”
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Dans le monde de Google, le monde dans lequel nous entrons lorsque nous allons en ligne, il y a peu de place pour le flou de la réflexion. L’ambiguïté n’est pas un préliminaire à la réflexion mais un bogue à corriger. Le cerveau humain n’est qu’un ordinateur dépassé qui a besoin d’un processeur plus rapide et d’un plus gros disque dur.
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L’idée que nos esprits doivent fonctionner comme des machines traitant des données à haute vitesse n’est pas seulement inscrite dans les rouages d’Internet, c’est également le business-model qui domine le réseau. Plus vous surfez rapidement sur le Web, plus vous cliquez sur des liens et visitez de pages, plus Google et les autres compagnies ont d’occasions de recueillir des informations sur vous et de vous nourrir avec de la publicité. La plupart des propriétaires de sites commerciaux ont un enjeu financier à collecter les miettes de données que nous laissons derrière nous lorsque nous voletons de lien en lien : plus y a de miettes, mieux c’est. Une lecture tranquille ou une réflexion lente et concentrée sont bien les dernières choses que ces compagnies désirent. C’est dans leur intérêt commercial de nous distraire.
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e type de lecture profonde qu’une suite de pages imprimées stimule est précieux, non seulement pour la connaissance que nous obtenons des mots de l’auteur, mais aussi pour les vibrations intellectuelles que ces mots déclenchent dans nos esprits. Dans les espaces de calme ouverts par la lecture soutenue et sans distraction d’un livre, ou d’ailleurs par n’importe quel autre acte de contemplation, nous faisons nos propres associations, construisons nos propres inférences et analogies, nourrissons nos propres idées. La lecture profonde, comme le défend Maryanne Wolf, est indissociable de la pensée profonde.
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e suis issu d’une tradition culturelle occidentale, pour laquelle l’idéal (mon idéal) était la structure complexe, dense et “bâtie telle une cathédrale” de la personnalité hautement éduquée et logique, un homme ou une femme qui transporte en soi-même une version unique et construite personnellement de l’héritage tout entier de l’occident. Mais maintenant je vois en nous tous (y compris en moi-même) le remplacement de cette densité interne complexe par une nouvelle sorte d’auto-évolution sous la pression de la surcharge d’information et la technologie de “l’instantanément disponible”.”
Écrans de veille en éducation » Archives du blog » Documentation 2.0 : quels services pour quelle valeur ajoutée ?
Une réflexion sur le rôle des documentalistes en ligne
Tags: documentation, ressources, pédagogiques, conduite du changement on 2009-01-28 and saved by 7 people -All Annotations (9) -About
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la valeur réside dans la relation établie (perçue) par l’usager, au moment de son choix, entre le service qu’il attend et l’effort qu’il doit fournir pour l’obtenir ; autrement dit, elle ne se décrète pas et ne réside pas forcément là où un professionnel serait tenté de la définir ;
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Selon J. Michel, la valeur se pense à la fois en amont (anticipation des usages, enrichissement et diversification des produits) et en aval pour fluidifier l’accès aux ressources documentaires et accompagner les usages.
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Les univers Netvibes vont-ils conduire à la renaissance des signets des bibliothèques et centres de documentation ? Peut être, mais pas seulement, car ce sont les contenus en provenance de ces signets qui sont rassemblés et mis en scène ; et ces contenus-là sont dynamiques, réusables, personnalisables ; ils évoluent vers plus d’intégration avec les collections « classiques » : on agrège les blogs de certains experts et les actualités de la presse spécialisée avec les dernières acquisitions de la bibliothèque et des alertes thématiques sur les bases de données
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Comme l’ont très justement souligné Carine et Isabelle, ce qui compte dans cette démarche, c’est aussi d’adopter une approche progressive, pragmatique du changement, même si les contraintes ne sont pas les mêmes selon les contextes (accréditations pour les écoles de commerce ; LOLF pour les établissements publics ; rôles des collectivités pour les musées, etc.) : il ne s’agit pas de se lancer dans un énooorme projet pour lequel analyse des besoins et rédaction du cahier des charges nécessiteraient plusieurs mois, auxquels s’ajouteraient ceux requis pour le choix du maître d’oeuvre, puis pour le déploiement (dont on sait déjà, par expérience ou non, que les délais fixés ne seront pas tenus). Bref, le temps d’être opérationnel, les technologies sur lesquelles le projet repose sont déjà obsolètes !
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L’étape actuelle pour l’ESC Lille est celle de la création de services, du développement des liens entre les différentes applications, et les 1ers retours sont encourageants. L’étape suivante, d’ores et déjà engagée, est celle de l’accompagnement (un autre mot clé de cette journée ADBS) : sensibilisation, formation, à destination des étudiants, mais aussi des enseignants et des personnels. Car le changement ne se décrète pas, ne se prescrit pas. La position des Geemiks de s’appuyer sur des personnes sensibilisées, convaincues, pour polliniser petit à petit la communauté éducative
Half an Hour: The Future of Online Learning: Ten Years On
Un excellent article de synthèse de Stephen Downes sur l'évolution de l'apprentissage en ligne et de ses tendances. En anglais...
Tags: e-learning, connectivisme, environnement d'apprentissage, tice, éducation, ingénierie pédagogique on 2009-01-12 and saved by 99 people -All Annotations (193) -About
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Bandwidth is in the process of becoming ubiquitous, and though we may complain about the price, it is already, relatively speaking, cheap.Add Sticky Note
- Situation in 3D world countries is not so good, but great improvements are awaited... cf Google's project to supply internet connection to Africa.posted by tomlaigle on 2009-01-07
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Each person will have what may be thought of as a ‘profile’ of their own art, music and other media, which they have created themselves or with friends, along with records of their activities in various games and simulationsAdd Sticky Note
- i.e. a personal learning (and playing, sharing, socializing...) environnementposted by tomlaigle on 2009-01-07
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Learning materials are now available online as well. Probably the most representative (and most saturated) market is the language learning market, where providers market audio and video clips, flash cards and memory aids, study guides, and much more.Add Sticky Note
- Although quality content is still scarce... most of these platforms focus on (sometimes useful) tools. User generated content doesn't work so good, probably because it takes time and high level skills to create language courses...posted by tomlaigle on 2009-01-07
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Though there are different types of games, including quiz-games and branching games, the sort of games I felt most appropriate to educational use were learning environments such as were to be found in games like Sim City or Sim Earth. These games, now known as ‘spreadsheet games’, involve the creation of a large body of interacting data sets. Players manipulate both data sets and interactions, and resulting data states create the gameplay.Add Sticky Note
- The best educational games for language learning are the games you can't play in your own language. But are kids willing to play to their favorite games in a foreign language if they don't have to ?posted by tomlaigle on 2009-01-07
Online (massive) multiplayer games can be nice too, although english is proeminent and written language often... well... specific.
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In time, the learning management systems deployed by educational institutions will evolve into educational delivery systems usable by personal learning environments. They will, in essence, be the ‘remote resource’ accessed from a given context. Educational delivery systems will recognize the identity of the student making the request and will coordinate with other online applications (which may include commercial brokers, open resource repositories, or additional student records) to facilitate the student’s learning activity.Add Sticky Note
- educational delivery systems = a filtering/connecting hub between student and resources/people ?posted by tomlaigle on 2009-01-09
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However, institutions are beginning to learn to prepare content for distribution through remote systems, such as the provision of lectures for delivery through iTunes University. Such systems will evolve over time into a mature system of open content distribution, facilitated through open access mandates, repository and other server software, and content and interaction standards.
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Today, as noted above, we tend to think of such resources as static and bibliographical, like books in a library, where contents are ‘published’ and then ‘stored’. This view is evident in much of the discussion that surrounds learning technology today. We think of work as being stored in a research repository, indexed and archived, in such a way that we can search for them, typically through a catalogue (or metadata) system, and retrieve them. (Barker, 2007) The major concerns of educators in this environment are things like persistence and provenance, copyright and reproduction. (Jantz & Giarlo, 2005)
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In the networked learning environment, however, learning resources are best thought of not as content objects about a discipline that are retrieved and studied, but rather as words in a multimedia vocabulary that is used by students and teachers in an ongoing conversation within a discipline to engage in projects and activities. (Downes, The New Literacy, 2002) Content and learning resources, rather than being thought of as static objects, ought to be thought of as a dynamic flow. They are more like water or electricity and they are like books and artifacts.
The technology of learning – and of the web generally – is evolving to accommodate flow. -
Most educators, and most educational institutions, have not yet embraced the idea of flow and syndication in learning. They will – reluctantly – because it provides the learner with the means to manage and control his or her learning. They can keep unwanted content to a minimum (and this includes unwanted content from an institution). And they can manage many more sources – or content streams – using feed reader technology.
RSS and related specifications will be one of the primary ways Personal Learning Environments connect with remote systems. To use a PLE will be essentially to immerse oneself in the flow of communications that constitutes a community of practice in some discipline or domain on the internet. -
When people think of personalized online learning, they frequently think of adaptive systems, learning programs powered by artificial intelligences that test a student’s competence, formulate customized lesson plans based on those pre-tests, and then measure a student’s performance though a series of online activities. (Boticario & Santos, 2007)
While people will no doubt pursue solo learning activities (just as they, by themselves, read books today) this will not constitute the core of the learning experience in the future (just as reading books does not constitute the core of learning today). -
In the end, what will be evaluated is a complex portfolio of a student’s online activities. (Syverson & Slatin, 2006)These will include not only the results from games and other competitions with other people and with simulators, but also their creative work, their multimedia projects, their interactions with other people in ongoing or ad hoc projects, and the myriad details we consider when we consider whether or not a person is well educated.
Though there will continue to be ‘degrees’, these will be based on a mechanism of evaluation and recognition, rather than a lockstep marching through a prepared curriculum. And educational institutions will not have a monopoly on such evaluations (though the more prestigious ones will recognize the value of aggregating and assessing evaluations from other sources). -
Earning a degree will, in such a world, resemble less a series of tests and hurdles, and will come to resemble more a process of making a name for oneself in a community. The recommendation of one person by another as a peer will, in the end, become the standard of educational value, not the grade or degree.
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but online learning is at heart a form of distance learning, and therefore offers as one of its primary advantages a form of time and place independence for the learner. Cloud computing and mobile computing will offer these forms of independence. They can, indeed, be thought of as offering a third, equally important, form of independence: device independence.
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Time Independence
We are well used to the idea that students, whether working in traditional online courses or independently through informal learning, will access their materials and activities at any time of the day. They can work any day of the week, or if they are employed in agriculture or some other seasonal occupation, any time of the year. -
Place Independence
Online learning stiff suffers from the misperception that it is about having students sit in front of their computer screen for extended periods of time. As a consequence, the idea that online learning might foster independence of place has been missing in much of the discussion of the field. -
That said, much of the learning that is happening in today’s schools is beginning to resemble the sort of learning that one might expect in a connected environment. Student-centered methodologies are becoming widely accepted in many nations. In particular, constructivist pedagogies are being implemented in some e-learning technology, such as Moodle, and adopted by some systems, such as in the province of Quebec, Canada.
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The convergence of digital life with in-person life is not, therefore, a mere addition of a digital dimension to the in-person life we lead today. It transforms and reshapes that life, removing from it elements that could be done more efficiently (or more pleasantly) in a digital environment, and opening up opportunities for new and more types of in-person activities.
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Learning Communities
Education is not merely the acquisition of new information and skills. To become educated in a discipline is to learn the habits, patterns, ways of thinking and ways of thinking characteristic of that discipline. Consequently, learning is a social activity, wherein we immerse ourselves into what Etienne Wenger called a community of practice, learn what Michael Polanyi called tacit knowledge, and be able to complete, as Thomas Kuhn famously summarized, the problems at the end of the chapter. -
Interest-Based Communities
Today we would use the label ‘communities of practice’ to label ‘interest-based communities’, or as I also called them, ‘topic-based communities’. -
Wenger’s characterization was informative. Communities would form around a topic of interest – the ‘domain’. They would engage in community activities – “members engage in joint activities and discussions, help each other, and share information.” And they would share a practice – a repertoire of resources, a vocabulary, common stories, common methodologies, common ways of approaching a problem.
Learning in the community of practice takes the form of what might be called ‘peer-to-peer professional development activities’. Rather than formalized learning, members help each other directly. -
peer-based communities are almost the polar opposite of interest-based communities. They are not based on some common interest; one member may be an artist while the other may be a scientist. In the first instance, they are created through proximity, being composed of people who live in the same neighborhood or who go to the same school. Over the longer term, we may say, they are just people who meet by happenstance, and find an affinity for each other.
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Given convergence, it was inevitable that these communities would also establish themselves online. Indeed, the secret to the rise of Facebook, which rose to prominence in a short time, and which now has the most traffic of any site on the internet, is that it formed connections between friends based on their common origins and common schools
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It is probably a truism today (though there still remain exceptions to be observed online) that communities are grown rather than constructed, and that (therefore) they are owned (and managed) by their members rather than by some external agency. The desire for autonomy comes part and parcel with some of the perceived benefits of learning and growing in a community: safely, security, and privacy.
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The value of a community, however, and especially of a learning community, comes from the diversity in the community. Students gather around an instructor precisely because the instructor has knowledge, beliefs and opinions that the students don’t share. They gather around each other because they each have unique experiences. Fistering a learning community is as much a matter of drawing on the differences as it is a matter of underlining the similarities.
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What will work best online, therefore, will not be a process of community building, but rather, a process of community enabling. The transition in community is therefore analogous, and parallel, to the transition in content. Just as people no longer need publishers to create content for them, they no longer need organizers to create community. Rather, just as, with access to powerful content-creation tools, they can create their own content, in the same way, with powerful community-building tools, they can create their own communities.
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Learners will create their own communities, their own environments. At most, the educator needs to ensure that the tools are there for students to use, and that the channels of communication, from student to student, from community to community, are open.
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To learn is not to acquire or to accumulate, but rather, to develop or to grow. The process of learning is a process of becoming, a process of developing one’s own self.
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The Triad
The idea of the triad model is that in any given learning situation, there are three major participants: the student, the instructor, and a local coach or facilitator. The idea was that the instructor would be online, a member of the interest-based learning community, while the coach or facilitator would be more a member of the peer-based community. -
The Divergence of Learning and Testing
It hasn’t happened yet in any large scale and formal way, but it is probably inevitable that the domains of ‘learning’ and ‘testing’ will separate. In the future it may even be thought of as quaint that those responsible for the fostering of learning were also those responsible for evaluating whether or not learning actually happened. -
n traditional learning there is slow acceptance that people may be tested without first having been taught. Colleges and universities are investigating ‘PLAR’ (Prior Learning And Recognition) systems. People who are in some way able to demonstrate their ability – through a portfolio system, for example, are able to circumvent the need for testing altogether.
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Modularity
A History of Modularity
When the concept of the 'learning object' was proposed, a large part of the idea was based on the idea that these small chunks of content would be fitted together to form larger entities. "Like Legos," said some proponents, describing the way the objects would use a universal interface to fir together. -
As David Wiley noted after a few years of practice with learning objects, other analogies might be more appropriate - that of the atom, for example, where some parts may fit some other parts, but not all parts fit all other parts.
In the years that have passed, specifications, such as Content Packaging and Simple Sequencing, were designed to facilitate the creation of larger entities out of smaller entities. But the idea of making large content entities out of smaller and reusable content entities began to be challenged. In 'the reusability paradox', Wiley questioned the idea. For content to be usable, he argued, it must be very specific to a context. But if context is very specific to a context, it is not reusable.
It is too early to suggest that the idea of reusable modular content is incorrect, if indeed it ever was incorrect. But Wiley's observations, along with a deeper look at the analogy from mechanical parts, shows that reuse is rather more complex than the mere connection of digital objects together. -
Meanwhile, more or less public archives sprang up on the open internet, sites such as the internet Archive, Flickr, YouTube and box.net.
The educational community, however, saw the repository as something that would be housed and managed locally. -
Proponents of this model argued that local storage was necessary to ensure reliable access, consistency and persistence.
This is an argument that makes sense when reusable content is being used to construct static and asynchronous courses. As the use of learning resources becomes more dynamic, however, the extra steps required in order to obtain and store locally external content become more onerous. In the long run, a mixture of approaches will be used. Material will be sourced externally – it won’t make any sense to restrict one’s search to a local library – and insofar as local copies are created, this will be done automatically. -
As I later argued in my paper Resource Profiles, LOM should not attempt to be all things to all people, and should focus solely on the educational properties of a resource. Moreover, I argued, these educational properties are not identifiable a priori in the resource itself, but rather, are defined over time through use. Consequently, instead of designing LOM as though it were a bibliographic record – which was the practice of the educational technology community – LOM should be integrated with and used with other specifications and standards, forming part of a larger, and more dynamic, resource profile.
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What we have seen of web technology as a whole suggests that this is the course that will be taken. A single metadata file – a Dublin Core resource description, for example – now links to external vocabularies, rights declarations, and other metadata. Moreover, metadata created through use, sometimes called attention metadata, is now being merged with bibliographic metadata. And global search sites, such as Google, use their own internally created contextual metadata (such as link information) to organize search results.
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While the traditional conception of learning objects was that designers or instructors would assemble smaller chunks of content into coherent presentations of learning material, this is rather the idea that the management of re-use would be placed directly into the learner’s hands, so that reuse could occur, not simply within a course content, but in any context where re-use makes sense.
In this way, the reuse of learning resources is consistent with the sort of reuse we see happening elsewhere on the internet. Rather than being structured to form larger wholes, individual bits of content are being remixed and repurposed to form new content objects, and these content objects are being used in what amounts to a rich multi-media based conversation. From the perspective of the learner, the learning resource is like a YouTube video or a Flickr image or any other type of content: something to be shared with friends and used to express ideas and points of view.
None of the metaphors, such as Legos or atoms, describe this version of modularity appropriately. I once used the metaphor of objects in an environment – like a horse and a palm tree – to describe modularity. Objects are not designed for each other, nor do they fit together in any particular way – they coexist in the same space, and each perceives the other in its own way. They share, if you will, the same information space – the palm tree reflects light waves, and the horse sees them. The objects function autonomously, connected, interacting, but not joined. -
publishers sought greater control over distribution, seeking to license, rather than sell, content and software.
This prevented instructors from replicating online practices common in the typical classroom. No longer could newspaper clippings, articles or textbook chapters be distributed as handouts. No longer could video clips be shown or audio recordings be played to the class. The digitization of academic content was, at every turn, challenged by publishers.
In like manner, the use of educational software became a complex and expensive proposition for educational institutions. The cost of educational software rose, mergers and lawsuits limited competition, and customers were locked in to existing vendors by proprietary technology and the cost of conversion. -
The argument in favour of strong intellectual property protection is that it fosters innovation. But our experiences over the last ten years show the paucity of such claims. The areas in which innovation has been fastest have been areas in which no effective patents held sway – HTML, CSS and Javascript, content management and syndication.
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While court cases, protests and defiance have garnered the headlines, the most overwhelmingly popular response to proprietary content and technology has been the fostering and creation of free and open alternatives.
Free and open source software, as well as free and open content, have both been made possible through the development of licenses prohibiting the enclosure of such work in proprietary media. These licenses have been defended successfully in court. -
A growing tide of opinion has begun to support the Open Access movement, driven largely by the argument that scientific research and educational content produced through government investments ought to be freely available.
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Even if commercial publishers win strong copy protections from policy makers and technology companies, the trend toward free and open content will overwhelm them. As it stands, content producers are beginning to understand that it is better to allow their content to circulate freely, without restriction. This is because such content offers unequaled marketing and promotional opportunities, especially for new and not well recognized acts. Additionally, content syndication agencies, such as YouTube, are finding ways to recognize commercial content and allocate advertising revenue to the owners.
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What should be understood, however, is that the bulk of educational content online will be free to access and reuse. It will be created by governments, foundations, companies and individuals, and will be permitted to freely circulate, used by students and instructors worldwide to support their own learning.
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As with the market in open source software (and perhaps even more so) the commercial presence will be seen most of all through the provision of services. There are two major criteria for any educational good to obtain financial return in the marketplace: first, it cannot be something that can be digitally duplicated, for then the effective value per unit approaches zero; and second, it cannot be something that the users of that good or service could easily produce for themselves, for once again, the effective value per unit approaches zero.
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Today, much of the value derived from the learning marketplace is based on an artificially imposed scarcity – a scarcity of seats in classrooms, a scarcity of credentialing agencies, and a scarcity of educational publications, for example. These scarcities will disappear as governments prefer to fund education directly, and at cost, rather than support such business models.
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But in general, educational enterprises will have to be more creative in finding opportunities. Content providers will discover there are much larger markets to be had when they help people create their own content. This will be the basis for the educational marketplace of the future. In general, helping people provide for themselves – helping them, in other words, save time and money – will provide the best opportunities. Selling people cameras instead of pictures, for example. Course content creation kits instead of courses.
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the major shift in instructional technology will be from systems centered on the educational institution to systems centered on the individual learner.
As a result, rather than the employment of a single system to accomplish all educational tasks, both instructors and learners will use a variety of different tools in combination with each other. These tools, as described above, will communicate with each other, and will support the acquisition and creation of learning content, as well as activities such as games or real-time collaboration. -
In a sense, the platform of the future will do exactly the job assigned to the instructional management system of the past: “an instructional management system is the backbone motherboard into which all educational components are plugged.” This analogy remains apt today. However, with a proliferation of platforms, a central question emerges: who manages the platform?
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Tracking and reporting are the major functions required of a learning management system today (and main reasons institutions want to keep using them). No matter what device a student is using, no matter where they access an online course, the LMS can report on what they have viewed (and reviewed), keep track of test scores and upload grades, and provide a secure, monitored location for in-class conversation and collaboration.
Future learning technology will need to support such functions, at least to some degree. The recognition of learning, whether by institutional certification, third-part testing, or community reputation, is to a significant degree a matter of reporting activities and achievement. -
The popularity of social networks in recent years is only partially due to the desire to connect with others; it is also driven by a desire to shut out unwanted people and content.
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As people become increasingly frustrated with unwanted content, the internet will resemble less a broadcast medium and more a person-to-person communications medium.
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The two schools of thought identified in my earlier paper can still be seen today. On the one hand, there is a body of opinion that states that online learning is more expensive than traditional learning, that the average online course costs thousands of dollars to produce, and that specialized systems, such as simulations, even more so. And there is the other voice that points to the economics of reuse and suggests that online learning, in the long run, will save money.
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Where online learning involves the development of courses, simulations, and other advanced software, development costs are very high.
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On the other hand, if the work done to develop an online course serves merely to duplicate an in-person course already available to students, the expense seems questionable. Replicating classroom conditions is not the cheapest way to conduct learning online, and we become more experienced with the internet, alternatives emerge. A model of learning that puts much of the organization into the hand of students – such as is the case with the Massive Open Online Course being taught by George Siemens and myself – may prove to be much more cost-efficient.
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Automation does not mean the end of teaching careers, though. What automation allows is (as I said ten years ago) a ‘deep personalization’ of learning. Automation allows us to more easily create and present content, to more easily form groups and collaborate, to more easily give tests and take surveys.
Half an Hour: What Not To Build
Impasses et avenirs des outils Web
Tags: Internet, développement web, outils on 2009-01-06 and saved by 14 people -All Annotations (3) -About
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Don't build a destination website
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Distributed systems
The idea here is to have a thing - a concept, an idea - that rests on, and floats above, a non-specific computing environment. This was the thinking behind the connectivism course we ran last fall. The idea is that the 'course', via its constituent teachers and students, simply grasps whatever computing environment is convenient and available, creating communications channels between those environments, and hence establishing a virtual presence above those environments. Most human organizations can exist in this way, and become much more robust and flexible when not tied to a specific system. -
Personal presence / personal health / personal learning
Personal heath records, personal learning environments, personal publishing and printing, personal presence: all of these are ways of imposing the personal on the technical, about making these tools about *you* instead of about them. This is essentially a combination of technologies - of smart cards and their mobile ilk, of content analysis and presentation, of connected applications, of distributed systems. From the point of view of the internet, 'you' are a concept - the one thing in the whole system that isn't actually a part of the system. How to leverage that will be the stuff of genius and innovation.
Veille et Analyse TICE » Blog Archive » On a besoin d’expériences, pas d’innovations ou de bonnes pratiques…
Une remise en question de la force normative, prescriptive des "bonnes pratiques", qui par leur degré d'exigence et de perfection inhibent l'expérimentation en classe
Tags: bonnes pratiques, pédagogie, innovation, tice, éducation nationale on 2008-12-28 and saved by 4 people -All Annotations (7) -About
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Innovation, bonnes pratiques, expérimentations, autant de mots et expressions qui rapportent des réalités qui se veulent parfois exemplaires, en tout cas à montrer à ceux qui ne les font pas pour leur donner envie de faire… Or cela ne marche pas aussi bien qu’on pourrait le penser, il suffit d’observer ce qui se passe quotidiennement dans les établissements pour l’observer.
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Innovation, bonnes pratiques, expérimentations, autant de mots et expressions qui rapportent des réalités qui se veulent parfois exemplaires, en tout cas à montrer à ceux qui ne les font pas pour leur donner envie de faire… Or cela ne marche pas aussi bien qu’on pourrait le penser, il suffit d’observer ce qui se passe quotidiennement dans les établissements pour l’observer.
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difficulté du passage de l’invention à l’innovation et de l’innovation à la banalisation. De nombreux travaux de recherche en sociologie des organisation (Amblard, Bernoux, Callon, Akrich…) en particulier ont montré l’importance des acteurs et les limites de leur capacité d’innovation.
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L’expérience se distingue de l’innovation, de la bonne pratique ou de l’expérimentation par sa proximité avec le quotidien de chacun.
Le droit à l’expérience c’est aussi le droit à l’erreur, à l’hésitation… Malheureusement deux éléments jouent en la défaveur de ce droit à l’expérience : la rationalité et la recherche de perfection.
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La rationalité, celle que l’on invoque pour vérifier qu’une pratique est “bonne” avant de la généraliser, c’est aussi cette vision imaginaire d’une mécanique implacable qui réussirait à tous les coups, et qui donc pourrait sans difficulté traduire une innovation en pratique ordinaire. La perfection, c’est le sentiment d’inachevé, souvent intolérable pour un enseignant. Il fait une expérience mais ne veut pas en parler, car elle n’est pas “assez bien”. Autrement dit une grande partie des enseignants n’ose pas faire des expériences et la vision des “bonnes pratiques” produit l’effet inverse à celui escompté auprès de ces enseignants qui font des expériences.
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ces petits pas du quotidien sont eux inconnus voire même fustigés car n’étant pas dignes d’être montrés. Outre cette rupture qu’il faut combattre, c’est avant tout le droit d’expérience qu’il faut réhabiliter. Malheureusement cela suppose des espaces de liberté un peu plus grand que ceux qui sont perçus et qui semblent se rétrécir
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L’innovation n’a pas d’intérêt en soi, surtout lorsqu’elle est mal problématisée. TBI, ENT, cartables électroniques, cahier de textes électroniques, sont les derniers avatars de ces pseudos innovations. Si simplement ils pouvaient croiser l’expérience ordinaire avant de s’ériger en bonne pratique exemplaire, alors il y aurait des chances de voir les enseignants s’en emparer. Mais une fois le dispositif technique installé, il faut le faire fonctionner…. surtout s’il autorise à plaquer dessus le vernis de l’innovation, si cher à une logique commerciale qui a de plus en plus court dans les établissements scolaires.
27e Région : l’internet transforme profondément les questions d’orientation, de formation et d’emploi | InternetActu.net
Quel rôle joue l'Internet 2.0 dans la formation des travailleurs et l'insertion des chômeurs ?
Tags: portfolio numérique, Internet 2.0, formation, emploi, insertion on 2008-12-17 and saved by 2 people -All Annotations (4) -About
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Les lignes bougent, dans les métiers, les situations quotidiennes. Enseignants et formateurs doivent développer chez chacun les compétences d’apprenant : Autodirection dans les apprentissages, autoformation, réflexivité, coopération avec les autres, communication sur ses compétences ; à l’école, les élèves deviennent coproducteurs d’un apprentissage devenu collectif ; les chercheurs d’emploi deviennent offreurs de compétences et doivent se mettre en réseau ; le réseau des conseillers à l’emploi doit travailler en réseau social, dépassant les frontières administratives entre Anpe, associations d’insertion, etc. Une nouvelle génération d’écrivains publics “numériques” et d’animateurs doit former les citoyens à l’expression de soi, à la publication numérique 2.0, à la vidéo, aux réseaux sociaux.Add Sticky Note
- Quelle construction sociale et économique derrière ses évolutions ? Internet 2.0 au service des travailleurs ou des patrons ?posted by tomlaigle on 2008-12-17
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Un projet en préparation : le ePortfolio
Plusieurs collectivités travaillent simultanément sur un dispositif qui permettrait de suivre l’individu tout au long de sa vie professionnelle : via un ePortfolio, c’est-à-dire un portefeuille de compétences numérique individuel, comme l’explique le blog de l’association Eiffel qui fait depuis longtemps la promotion du ePortfolio.
ed4wb » Blog Archive » Insulat-Ed
Schémas et analyse des deux modèles d'organisation des apprentissages ("institutionnel" ou "en réseau") qui s'offrent aux établissements éducatifs
Tags: éducation, institution, connectivisme, environnement d'apprentissage, formation on 2008-12-15 and saved by 38 people -All Annotations (31) -About
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In an effort to stave off obsolescence, using an operational model developed when information/expertise and group-forming were expensive or impossible, many schools are attempting (often under the banner of security) to insulate their members from the outside network. This camp is building barriers and enacting policy aimed at shielding the institution from disruptive change. This can be seen in the creation of network filters; the suppression of free-form, need-driven networks, limiting information access through the use of rules/regulation/policies, and… general inaction.
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Opening up the institution may seem like a counter-intuitive way of protecting it, but in an era where tremendous value is being created by informal and self-organized groups, sharing becomes the simplest and most powerful way of connecting with external learning opportunities. Why limit students to one teacher when a large number of them exist outside the institution? Why limit students to a truncated classroom conversation when a much larger one is taking place all over the world? Why not give students real-world opportunities to learn how to manage and benefit from networked sources? Institutions that are opening up are betting that the benefits obtained by sharing their resources will outweigh the expenses incurred in their creation. These institutions understand that larger and richer sources of knowledge and wisdom are to be found outside their walls. They understand that allowing students to access these sources, sharing their own, and helping students learn how to manage and understand all of it, will add value to what it is that they do as institutions.
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In the end, providing access to these resources and teaching students how to benefit from them not only serves the students, but also keeps the institution from becoming irrelevant, although admittedly, institutional influence will most likely be diminished as more learners self-organize.
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Décentralisation de la communication : une tendance de fond - 60 questions, le blog
Décentraliser la production des contenus d'un site Web : avantages, difficultés et solutions
Tags: écriture, Internet on 2008-12-12 and saved by 2 people -All Annotations (4) -About
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décentralisation de la production des contenus
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- Une force éditoriale décuplée
- Des rédacteurs plus proches de leurs matières "naturelles"
- Une culture de la communication répartie à travers toute l'entreprise
- Une écriture plus "opérationnelle" et moins "journalistique"
Les avantages de la décentralisation sont :
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- Ecrire est une chose. Ecrire efficacement en est une autre, qui nécessite d'acquérir les bons réflexes.
- Communiquer est une tâche qu'on rajoute à toutes les autres tâches. Les employés concernés manquent parfois de temps pour alimenter le site intranet ou internet.
- Si chacun écrit dans son coin, à sa manière, discordances et redondances ne tardent pas à apparaître. Une vision transversale ainsi que des règles communes restent souhaitables.
- Lorsque chacun produit sans compter, le volume publié devient rapidement gigantesque. L'accès aux contenus et leur indexation deviennent délicats. Il est nécessaire que quelqu'un se préoccupe de nettoyage éditorial.
- Communiquer, OK... mais quoi ? Une vision claire de l'entreprise permet de cerner plus facilement les informations dignes d'être communiquées.
Cependant, ce processus a ses limites :
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- La coordination éditoriale : Il est impératif de nommer un chef de projet qui puisse assurer une vision transversale des contenus. Avec un vrai pouvoir de coordination, utilisé pour garantir la cohérence de l'ensemble du système d'information.
- La formation des contributeurs de contenu aux techniques d'écriture efficaces. Le coaching en est une variante : formation sur le terrain.
- Les guidelines éditoriales : qui définissent les bonnes pratiques et établissent les conventions éditoriales propres à l'entreprise. Optez pour des guidelines concises et illustrées par l'exemple. Oubliez les bottins téléphoniques !
- Le workflow doit être clairement défini, lui aussi : De quel budget-temps éditorial disposent les personnes impliquées ? Qui prend l'initiative d'un contenu ? Qui écrit ? Qui traduit ? Qui met en page ? Qui relit ? Qui valide ? Qui actualise ?
- Une culture de la communication : Les réflexes de communication doivent être encouragés à travers les réunions et la vie de l'entreprise en général. L'attitude du management influence tout particulièrement la manière dont le projet internet / intranet est perçu.
- Une stratégie éditoriale clairement définie : Si les cibles et les objectifs sont clairs, l'écriture gagne en efficacité.
Certaines conditions me semblent donc nécessaires pour que la décentralisation de la production de contenu fonctionne correctement :
Portail éducatif 2.0, retour d'expérience sur "Google Apps Education" | WebEvangelists.net
Le déploiement de google apps à l'échelle d'un établissement scolaire
Tags: google, établissement scolaire, Internet 2.0, environnement d'apprentissage, tice on 2008-12-03 and saved by 3 people -All Annotations (6) -About
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- Comment prendre le prétexte de l’obligation du B2i (Brevet Internet et Informatique) dans le cadre du brevet des collèges pour réduire la “fracture numérique” entre les élèves, entre les parents et entre les membres de l’équipe pédagogique ?
- Comment mettre à la disposition de tous des ressources pédagogiques et des outils peu coûteux et faciles d’accès ?
- Comment stimuler l’utilisation d’outils numériques et de services web 2.0 ?
- Comment dépasser l’utilisation unique de manuels (fussent-ils électroniques) et davantage utiliser Internet et les outils 2.O pour développer des modes d’apprentissage plus actifs et plus interactifs ?
- Comment enfin sans budget et sans distribuer de matériels, doter chacun d’outils professionnels qui permettent dans le cadre scolaire et hors temps scolaire d’accéder et de produire des contenus (de stocker ses propres documents, de préparer ses devoirs, de collaborer…) ? -
1. Le choix d’une architecture serveur distante
Toute la problématique liée à l’installation de serveurs, à leur paramétrage, à la formation en ingénierie et en développement du personnel, ou encore toutes les questions liées aux volumes des espaces disques, aux choix des filtres d’accès aux contenus, aux méthodes de contournements des spams et des virus, toutes ces problématiques sont confiées par le collège au savoir faire des équipes de “Google Apps”.Le collège reste ainsi concentré sur son coeur de métier : la gestion des contenus, des supports d’accès aux contenus, et la définition des modalités d’intégration de nouveaux outils et de nouveaux contenus dans l’acte pédagogique. Et, surtout, le collège libère du temps pour expérimenter de nouveaux services, pour stimuler les usages et la création et pour former les équipes pédagogiques et les élèves.
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2. Le choix d’une solution multi-plateforme
Le portail éducatif 2.0 déployé au collège se devait d’être accessible depuis n’importe quel terminal relié à Internet (ordinateur, téléphone mobile, console de jeu de salon (Wii, PS3…) ou console de jeu portable (psp)…). Le portail répond précisément à cette demande.Le portail éducatif 2.0 devait également être indépendant des systèmes d’exploitations.
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3. Le choix d’outils professionnels, simples, collaboratifs et gratuits
La gestion des comptes utilisateurs, la structuration des listes de distributions, l’implémentation de modules et de contenus sur le portail…, toutes ces actions s’effectuent par une interface d’administration simple, un panneau de configuration accessible en ligne (ou au moyen d’API permettant d’intégrer Google Apps dans les systèmes existants). -
L’interface a également permis de déployer ces outils sur une page d’acceuil type (utilisant igoogle) et d’implémenter des services complémentaires :
des contenus administratifs :
- un flux d’informations sur la vie scolaire,
- le flux d’informations de l’agenda scolaire,
des contenus pédagogiques :
- une sélection de ressources en ligne (informations juridiques, cours en accès libre…),
- un accès aux verbes conjugués,
- des encyclopédies : Wikipédia, Knol,
- des outils de traduction,
des outils mobilisables dans le cadre des cours ou utilisables en loisirs par les élèves :
- des moteurs de recherches d’informations web, images, blogs,
- des outils de géolocalisation : Google Earth, google maps, google street view,
- des albums photos : flickr, picasa,
- des accès à des vidéothèques : youtube, google vidéo,
- … -
Il lui est désormais possible :
- de mettre en partage des documents de travail avec un ou plusieurs élèves,
- de permettre aux élèves de collaborer et de co-produire des contenus,
- d’intégrer des contenus audiovisuels dans les cours,
- de déployer l’utilisation des discussions en ligne (”chats” et “chats” vidéos),
- d’archiver les contenus de cours et de co-construire une mémoire numérique collective,
- …Premières utilisations :
- les élèves de 4ième et de 3ième pourront utiliser la suite bureautique en ligne pour rédiger depuis les entreprises leur rapport de stage. Ils pourront également partager ce travail avec un ou plusieurs collaborateurs afin d’améliorer la structuration de leur rapport et afin de corriger l’expression écrite et l’orthographe,
- les traducteurs automatiques pourront être utilisés en cours de langue afin d’en mesurer leurs limites,
- les outils de discussion (”chat” et “chat” vidéo) pourront également être testés pour entrer en contact avec les correspondants étrangers dans le cadre de la préparation des prochains voyages scolaires,
- enfin le déploiement des espaces numériques de travail devrait faciliter le partage de documents entre les élèves, et entre les enseignants et les élèves.
Notation: * = Private bookmark and comment|… = Clipping [?] | … = Public highlight [?]
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