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Skyward

Skyward 's Public Library

08 Jul 07

Le Temps - temps fort

  • La libéralisation de la construction ne suffit à expliquer ni l'élan ni sa force. Pas de changement possible sans révolution des esprits. C'est ce que démontre un livre paru en mars dernier, «Zurich baut» (Zurich construit). Agent de cette évolution, la «Stadtentwicklung», laboratoire d'idées permanent rattaché à la présidence de la ville, chargé d'analyser et de penser le développement urbain.
  • Lorsqu'en 1991, la ville émet un règlement de construction qui libéralise les pratiques et facilite le rehaussement des immeubles, lorsqu'en 1996, le canton édicte une ordonnance prescrivant aux terrains en développement de très hauts coefficients d'utilisation,
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26 Apr 07

tsr.ch - Info - Un mois d'avril chaud et très sec

  • La pollution favorise elle aussi l'augmentation permanente des réactions allergiques. Plus de 40% de la population inspirent régulièrement trop de poussières fines, nuisibles à la santé. Les polluants atmosphériques constitueraient un facteur irritant supplémentaire, impliqué dans l'asthme chez l'enfant.

    Des études de laboratoire assez récentes ont montré une interaction réelle entre les poussières fines et les pollens: dans les régions hautement polluées, les pollens sont recouverts de particules de polluants; leur teneur en allergènes est modifiée, ce qui peut renforcer leur action.
13 Feb 07

Knowledge management - Wikipedia, the free encyclopedia

  • Knowledge Management programs are typically tied to organisational objectives and are intended to lead to the achievement of specific outcomes, such as shared intelligence, improved performance, competitive advantage, or higher levels of innovation.
09 Feb 07

LIFT || A conference about technology in our society.

  • Embracing the real world's messiness
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03 Feb 07

Le Temps - éditoriaux

  • Désormais, l'équation est posée. Avec un nombre de variables finalement pas si élevé. Reste à la résoudre.



    Et les idées existent. Technologiques: la recherche scientifique a rendu possible l'exploitation des énergies «propres» et renouvelables. Economiques: aux Etats-Unis, les agriculteurs qui produisent des carburants verts, plus opportunistes qu'écolos, ont bien compris qu'il y avait là de l'argent à faire. Comportementales aussi: chacun peut chez soi restreindre sa consommation d'énergie. Politiques bien sûr: taxer les émissions de CO2 est une nécessité, encore que s'appuyer uniquement sur des mesures coercitives serait une erreur.



    Surtout, les réactions à la publication de ce rapport ont montré qu'il n'existait plus, dans les Etats, d'opposition idéologique fondamentale à daigner faire changer les choses. Parvenir à trouver un consensus politique aussi large que celui des climatologues est un exercice économique et social très difficile, personne n'en doute. Mais, au-delà d'un alarmisme légitime, ce document apporte au moins ceci de rassurant que, à la force d'une conviction qui doit être globale, l'on sait qu'il est encore possible d'atteindre cet objectif.

Le Temps - ECLAIRAGES



  • Ah oui, le monde est vert! Pour tout dire, la nausée menace. D'un igloo-manifeste à une brouette d'ateliers de travail, de dîners de réflexion en déclarations solennelles, le World Economic Forum s'est offert une orgie de prise de conscience écologique. Le patron de Coca-Cola, Neville Isdell, et le directeur de Greenpeace, Gerd Leipold, ont même posé devant un nouveau distributeur de sodas estampillé «green», produit par qui vous savez: il consomme 35% d'énergie de moins et n'émet aucun gaz à effet de serre.

    A croire qu'un metteur en scène s'y était mis, car ce banquet environnemental suivait d'un jour le discours de George Bush sur l'état de l'Union, et précédait la réunion au sommet, cette semaine à Paris, des savants composant le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, dont le rapport doit faire date.















  • CHANGEMENT CLIMATIQUE. Un formidable sentiment d'urgence écologique s'est abattu sur les élites mondiales réunies à Davos. Mais comme d'habitude, ce sont les Etats-Unis qui détiennent les clés de l'action. Et ils pourraient bouger enfin.











    Ah oui, le monde est vert! Pour tout dire, la nausée menace. D'un igloo-manifeste à une brouette d'ateliers de travail, de dîners de réflexion en déclarations solennelles, le World Economic Forum s'est offert une orgie de prise de conscience écologique. Le patron de Coca-Cola, Neville Isdell, et le directeur de Greenpeace, Gerd Leipold, ont même posé devant un nouveau distributeur de sodas estampillé «green», produit par qui vous savez: il consomme 35% d'énergie de moins et n'émet aucun gaz à effet de serre.

    A croire qu'un metteur en scène s'y était mis, car ce banquet environnemental suivait d'un jour le discours de George Bush sur l'état de l'Union, et précédait la réunion au sommet, cette semaine à Paris, des savants composant le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, dont le rapport doit faire date.
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Le Temps - recherche

  • Face à ces énormes potentiels d'économie, la tentative de forcing des milieux pro-nucléaires est d'autant plus inacceptable. Car le nucléaire est une énergie non renouvelable (la quantité d'uranium est limitée), dangereuse (risque d'irradiation à tous les stades de la filière) et dont les conséquences sont non maîtrisables à long terme (déchets demeurant radioactifs pendant des centaines de milliers d'années). Au demeurant, le nucléaire est loin d'être exempt de CO2: de l'extraction à l'enrichissement en passant par la construction puis le démantèlement des centrales, d'importantes quantités d'énergie grise fossile sont nécessaires. Si les émissions de CO2 du nucléaire sont plus basses que pour la production d'électricité à base de combustible fossile, elles restent plus élevées que pour l'électricité propre.
  • il est économiquement intéressant d'importer de l'électricité, si possible renouvelable, dans les moments de faible consommation, et de la réexporter aux heures de pointe. La Suisse peut jouer le rôle lucratif de tampon régulateur des énergies renouvelables européennes. Elle devrait même investir massivement dans des parcs éoliens à l'étranger
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Le Temps - TEMPS FORT

  • Cela exige d'obtenir des pays industrialisés une diminution de leurs dégagements et des pays en développement une participation active à ces efforts. Le second défi est d'ordre technologique. Il faut promouvoir la recherche dans le domaine des énergies propres et accepter de diffuser massivement ces dernières à travers le monde.
  • Nous nous sommes concentrés jusqu'ici sur les coûts des politiques de réduction des gaz à effet de serre. Le temps est venu d'étudier davantage ceux des dommages causés et des mesures d'adaptation envisageables. Ces trois dimensions doivent être prises en compte et mises en relation.
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04 Jan 07

Idealware: Comparing Open Source Content Management Systems: Joomla, Drupal, and Plone

  • Ultimately, that’s the major benefit of having these three great open source CMS available: your site’s visitors will have a better experience with your organization.
  • In Summary

    So which tool do we recommend? That depends on your circumstances. Are you going to install and configure the tool yourself, or are you going to hire a web developer to do it for you? What’s your budget for setup and ongoing hosting? In general there’s a tradeoff: do you want something that is less expensive and more focused on getting a basic site up quickly, or do you want something that focuses more on powerful features, stability and extensibility?

    For simpler requirements or lower budgets, Joomla, or possibly Drupal, should suit your needs. If you need something powerful and proven, and are willing to commit the resources to make it happen, Plone is likely to meet your needs, but Drupal is also worth a look. Do you want tool that serves groups that are somewhere in the middle, that need a straightforward setup but also a fair amount of power? That’s where Drupal excels. Of course, this may change over time. Joomla is getting more powerful (and, as our examples show, it is already serving large, highly visible organizations), Plone is learning from Drupal and Joomla, and Drupal is getting both easier to use and more powerful with each release.

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03 Jan 07

Le Matin - Les Français et leurs capitaux sont libres de circuler

  • Comme ces attaques précédentes contre les méchants profiteurs helvétiques, son appel à la guerre sainte (anti) financière sera probablement oublié après le scrutin présidentiel. Car malgré ses allégations, la Confédération ne fait absolument rien d'illégal!

    L'Union européenne, faut-il le rappeler, a été bâtie sur la libre circulation des personnes et des capitaux. Johnny, comme d'autres, ont donc justement le droit de s'installer où il veut, n'en déplaise à M. Montebourg. En surtout, la Suisse n'est pas membre de cette Union, jusqu'à nouvel avis...

    En bref, c'est à la France de mettre en place un système qui lui permettrait de récolter sa part sur les recettes engrangées par ces différentes industries sur son sol avant qu'elles n'aient se placer sur des comptes mieux gérés et plus profitables à l'étranger.
02 Jan 07

Le Temps- samedi culturel

  • Quelle différence faites-vous entre ce qu'on voit ici et ce qui se passe ailleurs?



    Ce qui ressort en Suisse, c'est que nous nous trouvons dans un espace de relais de différentes cultures, où le niveau d'information est extrêmement élevé. De même, la qualité des praticiens et de leurs œuvres y est excellente. En revanche, je regrette que la discussion intellectuelle y soit peu prisée. Nous avons, dans ce pays, une méfiance atavique à l'endroit de l'intellectualité. Nos systèmes scolaires ne nous ont pas formés à la culture du débat comme dans d'autres pays. C'est plutôt la culture du consensus qui est privilégiée chez nous. Où l'on se garde de sortir des lieux communs. Alors que le débat, le plaisir intellectuel est un moteur important pour se développer. Lorsque s'épuisent les critères de «jeunesse» et de «nouveauté», il recèle en soi une dynamique essentielle, primordiale.
30 Dec 06

Le Temps - temps fort

  • - Septembre



    Les syndicats demandent haut et fort une hausse des salaires de 4%. Ils se contenteront de 1,8% en moyenne. Le salaire réel, inflation déduite, stagne depuis plusieurs décennies. La distribution de bonus reste difficile à cerner. Le secteur financier en distribue le plus. Selon l'association des employés de banques, le bonus atteindra en 2006 jusqu'à trois mois de salaire.



    - Octobre



    Le 31, Thomas Minder, propriétaire d'une PME, Trybol (dentifrice, shampooing...), lance une initiative populaire fédérale «contre les rémunérations abusives». Les propriétaires privés et les actionnaires doivent pouvoir voter les salaires du conseil d'administration et de la direction.



    - Novembre



    Si les salaires augmentent peu ou pas, la hausse du pouvoir d'achat ne peut venir que de la baisse des prix. C'est le calcul de la nouvelle conseillère fédérale chargée de l'Economie. Doris Leuthard veut appliquer en Suisse le principe du «cassis de Dijon», un outil censé lever certains obstacles à l'importation de produits de l'Union européenne, et par conséquent en diminuer le prix.

  • Les indices 2006











    Frédéric Lelièvre



    - Avril



    Le débat sur le salaire des «top-managers» intéresse les actionnaires. Le 19, à l'occasion de l'assemblée générale de UBS, un quart des détenteurs de titres refuse un plan d'options pour la direction du numéro un de la banque. Une première. Le président Marcel Ospel promet de revoir ses ambitions à l'avenir.



    - Mai



    La rémunération des grands patrons suisses atteint des records après l'annonce par les multinationales d'excellents chiffres en 2005. Le programme de performance de Credit Suisse permet aux six membres de la direction d'encaisser chacun jusqu'à 280millions de francs. Oswald Grübel, le directeur général de Credit Suisse, passe alors pour le patron le mieux payé du pays, avec 23 millions de francs en 2005. Le magazine «Bilan» révélera en décembre que le banquier a rejoint le cercle étroit des 300 personnes les plus riches de Suisse. La pharma se défend bien. Daniel Vasella, président et directeur général de Novartis, a gagné 21,3 millions en 2005. La fondation Ethos calcule même que sa rémunération grimpe à 30 millions si l'on inclut les options. A titre de comparaison, l'Office fédéral de la statistique chiffre le salaire annuel brut moyen des travailleurs suisses à 72000 francs. De nombreuses voix s'élèvent alors pour dénoncer les salaires exorbitants des top managers et l'écart croissant avec les salaires des gens ordinaires.



    - Juin



    Dans leur dernier rapport, Capgemini et Merrill Lynch montrent que la fortune des millionnaires a progressé de 8% par an depuis 1996. On en recense près de 9 millions sur la planète, un chiffre qui a doublé en dix ans. Un tiers de ces «happy few» vivent en Europe, un autre en Amérique du Nord. La région Asie-Pacifique en compte près d'un quart. Autant dire qu'ils sont pratiquement absents de l'Afrique, du Moyen-Orient et de l'Amérique latine. La Suisse, elle, abrite toujours plus de milliardaires. Avant Noël, «Bilan» en recense 118, contre 107 en 2005. La fortune de ces «Ultra-High net worth individuals» pèse 460 milliards de francs, soit un peu plus que le PIB helvétique.
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Le Temps - temps fort

  • - Pour autant que l'humanité survive à cette apocalypse, émergera alors l'hyperdémocratie...



    - Elle commence déjà. L'hyperdémocratie, c'est le basculement de l'idéologie de la liberté individuelle et de l'égoïsme à un altruisme rationnel qui se traduit ainsi: je ne reste intéressé que par moi-même, mais dans mon intérêt j'ai intérêt à ce que les autres soient heureux. Le téléphone portable donne bien l'exemple de cela: d'une part, c'est une technologie de surveillance. Mais c'est aussi une technologie d'altruisme intéressé car si je suis le seul à avoir un téléphone, il ne me sert à rien. Plus un village est petit, plus ses habitants ont intérêt à ce que les gens soient bien.



    - Quels en seront les principaux acteurs?



    - Les ONG, dont le premier exemple est le Comité international de la Croix-Rouge. L'altruisme rationnel crée les conditions d'une domination des ONG. Il faut distinguer les ONG productives et les ONG vocales, qui dénoncent ce qui va mal. Des ONG productives qui fournissent aujourd'hui des services vont créer à l'avenir des objets industriels. Elles feront la même chose que des entreprises capitalistes mais pour le bien de l'humanité, c'est-à-dire sans tirer profit de ce qu'elles font.



    - Vous voyez dans l'Union européenne le modèle de cette hyperdémocratie à venir...



    - L'hyperdémocratie, c'est le gouvernement mondial, les gouvernements continentaux, les gouvernements locaux. L'Europe est très exactement au point de rencontre de ces questions puisqu'on a créé un marché unique, mais on n'a pas réussi à faire une démocratie unique. On voit bien que le marché est plus fort que la démocratie. Si l'Europe n'est pas capable de créer d'espace politique commun, alors comment peut-on l'espérer du monde? Je pense toutefois que c'est possible.



    - Cette hyperdémocratie, c'est la resocialisation du marché?



    - Exactement. Pour cela, il faut une démocratie qui soit aussi forte que le marché géographiquement et en termes de compétence.



    - Vous parlez aussi de la naissance d'une intelligence collective supérieure à l'intelligence humaine...



    - Pour l'instant, c'est juste la mise en relation de l'intelligence individuelle. Mais on peut imaginer une intelligence collective qui rassemble les cerveaux et qui pense à un autre niveau que l'espèce humaine, c'est-à-dire qui ne soit pas seulement la coalition des cerveaux humains mais une intelligence qui se mette à penser pour soi.



    - C'est une nouvelle forme de représentation de Dieu.



    - Oui, bien sûr.



    - Avec le risque d'une nouvelle théocratie.



    - C'est un risque. On peut même imaginer que cela échappe à l'espèce humaine et que ce soit une intelligence collective de la vie qui soit contre l'espèce humaine. Mais là, c'est plus le romancier qui parle que les faits.



    - Pour échafauder ces étapes du futur, vous vous appuyez sur une interprétation de l'Histoire qui répond à des règles bien précises...



    - Il y a une loi fondamentale: l'humanité a choisi la liberté contre toutes les autres valeurs. Pourquoi la liberté? Parce que l'homme ne fait que se poser une question toute sa vie: comment éloigner les contraintes? D'abord la contrainte du temps - vivre plus vieux - mais aussi toutes les contraintes matérielles pour vivre mieux. Lutter contre la rareté revient à privilégier la quête de la liberté individuelle. Cette grande force s'est progressivement structurée autour des marchés et de la démocratie à partir de ce que j'appelle l'idéal judéo-grec, qui apparaît au IXe siècle avant notre ère et qui emporte tout, depuis, dans son mouvement.



    - Vous écrivez enfin que le bonheur doit cesser d'être la grande finalité de l'humanité.



    - Le malheur est dans la recherche du bonheur. Je préfère parler de la recherche du bon temps.





  • «L'homme finit toujours par choisir la liberté»






    <!-- fin titre-->
    <!--Debut sous-titre et photo-->












    Les jours du capitalisme triomphant sont comptés. Jacques Attali parie sur la victoire de l'hyperdémocratie.







    <!--auteur et texte-->

















    Frédéric Koller
    Samedi 30 décembre 2006





    Dans un essai visionnaire, l'infatigable brasseur d'idées qu'est l'écrivain Jacques Attali raconte l'histoire de ces 60 prochaines années dont le moteur sera la lutte entre le marché et la démocratie à l'échelle planétaire. A l'horizon, le déclin de l'empire américain, fatigué, auquel succédera un monde multipolaire où la souveraineté des Etats sera de plus en plus fragilisée par la puissance des multinationales. S'inspirant de Karl Marx et de l'historien Fernand Braudel aussi bien que de Shakespeare ou du maître du livre d'anticipation Isaac Asimov, l'ancien conseiller de François Mitterrand prévoit trois vagues d'avenir. La première esquisse un monde dans lequel aura triomphé la logique marchande et qui se traduira par un net recul des libertés. La seconde met en scène un «hyperconflit» qui pourrait bien signifier la fin de l'humanité. Jacques Attali veut toutefois croire en la victoire d'une troisième voie, celle de la resocialisation du marché et de la victoire - temporaire? - de la démocratie et de l'altruisme sur la logique du profit et de l'égoïsme.



    Le Temps: Nous sommes en 2030, l'empire américain touche à sa fin. Comment survient la chute?



    Jacques Attali: Ce n'est pas une chute, c'est un retrait. L'Amérique va s'épuiser à tenter de gouverner le monde. Cela coûte de plus en plus cher de gérer le monde. Par ailleurs, l'Amérique sera confrontée à des problèmes intérieurs de plus en plus grands: vieillissement, dualité linguistique, inégalités sociales, besoins d'infrastructures... Dans le même temps, la Chine va avoir les mêmes problèmes de vieillissement et sera forcée de s'occuper d'elle-même. Les Etats-Unis ne pourront plus vivre à ses crochets et vont devoir financer eux-mêmes leur déficit.



    - A l'empire américain succédera un monde polycentrique. Quels en seront les principaux acteurs?



    - J'essaie de voir s'il y aura un nouveau «cœur» à la place des Etats-Unis. L'Europe serait un cœur possible, de Londres à Milan, mais il faudrait une volonté politique très forte, qui n'existe pas. Je ne crois pas au cœur japonais, ni au cœur chinois parce qu'ils ont trop de problèmes intérieurs. De plus, comme les nouvelles technologies permettent de travailler à distance, il n'y a plus de nécessité de voir émerger un cœur dont la raison était de mettre dans la même ville les financiers, les technologues, les créateurs, les artistes, les industriels, les armateurs, les politiques. Mon hypothèse centrale, c'est que l'on va aller, dans un premier temps, vers un monde avec beaucoup de centres. Onze pays s'imposeront comme puissances de premier plan et une trentaine comme secondes puissances. Mais, dans un deuxième temps, une autre force, celle du marché, va finir par balayer tous ces Etats...
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25 Dec 06

Le Temps - temps fort




  • Son message Un message d'amour, donc un appel révolutionnaire, intransigeant.



    S'il revenait D'un point de vue chrétien, ce serait forcément une imposture puisque la Rédemption a déjà été accomplie. Mais admettons cette hypothèse. Jésus serait peut-être traité de la même manière qu'il y a deux mille ans en raison de son message révolutionnaire radical. Personnellement, je ne sais pas si je recevrais avec bienveillance quelqu'un qui se dirait envoyé par Dieu. Il y a tellement de fanatiques. Comment savoir? Cela dit, notre société semble avoir oublié la transcendance. Qu'en est-il de notre rapport au divin?
  • Le fait que Jésus ait existé ou non n'a pas d'importance pour moi. Ce qui compte, c'est le personnage Jésus tel qu'il apparaît dans les textes. Mais en fait, il y a plusieurs personnages. Le Jésus qu'on redécouvre à travers les nouvelles traductions de l'hébreu n'est pas le même que celui du catéchisme, qui s'appuie sur les textes grecs et latins. Pour moi, Jésus est comme une carte du tarot, une image à interpréter.
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20 Dec 06

Rigpa France

  • La bonté fondamentale et la clarté non embrouillée


    Et comme l’esprit se dépose, il n’y a pas seulement la libération de la négativité, mais la découverte de cette paix très profonde. Et avec cette paix, vous découvrez aussi votre propre point de douceur. Ou comme votre bonté fondamentale, le bon cœur, vraiment. Votre bonté est révélée. J’utilise souvent des images : " Comme les pensées et les émotions semblables aux nuages se dissolvent, par le pouvoir de la méditation, alors la nature de l’esprit semblable au ciel se lève " ! Et donc, comme nous trouvons cette paix, simplement comme cette caméra ; si elle est mise au point, alors l’image est claire ! Donc quand vous dites une concentration centrée sur un point, ce n’est pas une concentration excessive ; pas comme cela. C’est mis au point. C’est calme. C’est en paix. C’est déposé. Et ensuite, avec cette paix, ce calme, il y a aussi la clarté. Quand la caméra est mise au point, l’esprit est au point, alors il y a la clarté ! La clarté. La clarté que l’on appelle vue profonde, parfois connue comme vipashyana, la méditation de la vue profonde. Une espèce de conscience, une conscience panoramique, parce que normalement, d’un autre côté, l’esprit est de plus en plus paranoïaque. La paranoïa. C’est plus une espèce d’état vaseux. Alors que dans ce genre d’état, l’esprit est plus libéré.


  • Donc vraiment, tranquillement, vous voy
    >ez ?
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17 Dec 06

Le Temps - Suisse

  • Ce contrôle est admis dans son principe. Mais il est perçu comme un véritable harcèlement par une partie des médecins. Les données sur lesquelles ils se basent sont selon eux trop simplistes pour tenir adéquatement compte de leurs profils de patientèles. Et ils y voient plus qu'un hasard: une manifestation de plus de la chasse aux bons risques, qui constitue l'effet pervers majeur du système de concurrence entre caisses mis en place par la LAMal.



    La volonté des caisses, appuyées par le Conseil fédéral, de choisir les hôpitaux - et, à terme, les médecins - avec lesquels elles travaillent transforme cet agacement en une inquiétude dont les conséquences politiques commencent à se faire sentir. Naguère défenseur inconditionnel du libéralisme dans lequel il voyait la condition d'une bonne pratique professionnelle, le corps médical vire, sinon au rouge, du moins au rose toujours plus soutenu.
    • effectivement - on 2006-12-17
    Add Sticky Note
  • Les effets pervers du système


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03 Dec 06

Le Temps- Dossier spécial


  • – Verne fut-il plus critique qu'il n'y paraît?
    >




    – Tout dépend de la période sur laquelle on se penche. Il devient clairement plus pessimiste vers la fin de sa vie. Mais même lorsqu'il chante (soi-disant) les louanges de la technique, en fait elle se révèle toujours ambivalente. Il suffit de voir Les 500 millions de la Bégum où la rationalisation urbaine crée la ville idéale, mais aussi une cité de l'acier et de la terreur. Dans cette dernière (Stahlstadt), on construit un énorme canon. C'est une arme, bien sûr. Mais dans un autre roman, c'est un outil d'exploration (lunaire). Le message de l'écrivain, c'est que les hommes sont responsables de ce qu'ils développent. Je ne pense pas qu'il ait estimé que le progrès résoudrait tous les problèmes. Il chante plutôt la beauté du monde.
    >
  • – N'est-ce pas d'abord un romancier de l'artifice, un enchanteur de la science?



    – La science – ou plutôt la technique – est un outil qui permet l'exploration, la découverte; elle ne l'enchante pas pour elle-même. Verne est surtout le romancier de la quête impossible. Rien n'est vraiment abouti: on n'atteint pas la Lune, ni le centre de la Terre... Ce sont des romans de quêtes. Tout comme la littérature arthurienne: à partir du moment où l'on fait découvrir le Graal aux personnages, le filon s'épuise et disparaît. L'exploration pour elle-même (et l'aventure!) est au cœur des romans.
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27 Nov 06

Le Temps - Suisse

  • En Autriche, le Standard et le Kurier jugent que le résultat de dimanche constitue une sévère défaite pour l'UDC. Pour leKurier, le troisième «oui» consécutif des Suisses en lun an et demi sur un objet européen pourrait relancer le débat de l'adhésion. Le Monde ne partage pas cet avis. Les Suisses ont montré qu'ils soutiennent la politique européenne du gouvernement en faveur de la voie bilatérale. L'aide est une contrepartie exigée par Bruxelles pour les accords bilatéraux, qui préservent notamment le secret bancaire, rappelle le journal.

  • En décembre, la partie européenne soulève officiellement la question et remet un mémorandum à la partie suisse au cours du comité mixte (de l'accord de libre-échange) qui se réunit traditionnellement à la mi-décembre. En mars 2006, Berne fait parvenir à Bruxelles sa réponse officielle réfutant les accusations européennes. En mai dernier, une réunion d'experts puis un comité mixte extraordinaire se terminent sur un constat de désaccord définitif. La Suisse réfute absolument que l'on puisse contester un régime fiscal sur la base d'un accord de libre-échange, qui concerne des marchandises. L'UE persiste et signe. Le prochain comité mixte est agendé le 14 décembre prochain. L'UE souhaite y parler de la fiscalité des cantons, pas la Suisse, qui préside et donc maîtrise l'ordre du jour.



    En fait, la tentative d'argumentation juridique utilisée par la Commission ne fait qu'habiller la volonté politique de faire plier la Suisse, comme cela a été le cas avec la fiscalité de l'épargne. La Commission bénéficie en l'occurrence du soutien de la France et de l'Allemagne. Ce qui se profile aujourd'hui, c'est l'inscription dans un document et dans une procédure officiels, au terme d'un parcours réglé par une complexe mécanique administrative et politique entre différentes Directions, des intentions de la Commission. Celle-ci devrait demander officiellement à la Suisse de renoncer aux pratiques fiscales contestées et l'inviter à en discuter officiellement. Berne, pour qui la souveraineté fiscale des cantons n'est absolument négociable, voudrait éviter d'en arriver là.
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12 Nov 06

tsr.ch - services - programme tv

  • Très chère libéralisation.
    Peu de gens le savent... La deuxième cause de l'explosion de la dette publique, c'est l'assainissement des régies fédérales en vue d'une éventuelle privatisation. Pour rendre la mariée séduisante, il faut la rendre belle mais ça coûte cher... très cher... près de 30 milliards de francs !

    Invité Jean-Noël Rey, l'ancien directeur de la Poste à l'occasion de la sortie de son nouveau livre, intitulé Facteur humain dans lequel il revient notamment sur sa traversée du désert.
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