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Opérette (Durban II, Ahmadinejad, "délire", indignation, etc.)
[CSP] "Il faut noter quelque chose d'important. Qu'à donc déclaré Ahmadinejad pour provoquer tant d'agitation ? Le passage incriminé, celui qui a déclenché tant de remue-ménage, est donc celui-ci : «Après la fin de la Seconde guerre mondiale, ils (les Alliés, ndlr) ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive. Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée». Connaissant le personnage, on peut légitimement poser le soupçon que cette sortie n'est nullement exempte d'arrières pensées à visées clairement antisémites..." Mais (...)
L'insoutenable légèreté de la guerre
[par Peter Lagerquist, Le Monde diplomatique] Peter Lagerquist est un écrivain suédois, basé à Jérusalem et à Stockholm. Il prépare un livre sur le conflit israélo-palestinien, sous la forme d’un récit de voyage le long du mur de séparation... "Un voile de fumée sale était suspendu au-dessus de Gaza, flottant mollement aux franges de l’océan. Au-delà des champs frémissants, quelques volutes de fumée montaient lentement d’un amas d’immeubles. Là-bas, c’était comme si la terre elle-même était en ébullition, de minces vrilles de fumée blanche s’élevaient de partout et de nulle part"
Changer les lois de la guerre
[Info-Palestine, par George Bisharat - The Electronic Intifada] "L’ampleur de la brutalité israélienne contre les civils palestiniens lors de son déchaînement de 22 jours dans la bande de Gaza fait progressivement surface." / "Les soldats israéliens témoignent que le laxisme concernant les règles de combat, équivalent à un pur et simple permis de tuer. Un soldat a raconté : « C’est cela qui est censé être si plaisant au sujet de Gaza : Vous voyez quelqu’un sur une route, faisant son chemin. Il n’a pas besoin d’avoir avec lui une arme, ni d’être en quoi que ce soit identifié, et vous pouvez juste le tuer. »" (...)
Interview de Pierre Stambul : "Moi, juif anti-sioniste…"
[Changement de société] "Tandis qu’à Gaza un fragile cessez-le-feu se maintient depuis le 18 janvier, les négociations se poursuivent pour la mise en place d’une trêve durable entre le Hamas et Israël, de nombreuses voix s’élèvent et demandent des comptes à Israël. Celle de Pierre Stambul, membre du bureau national de l’Union Juive Française pour la Paix, en est l’une d’elles. Dans cet entretien, il explique comment l’impunité dont a joui Israël jusqu’à présent a permis le crime."
Gaza : les témoins racontent
[Mouvements] "Une délégation, constituée à l’initiative du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens - regroupant plus de 60 organisations -, s’est rendue dans la Bande de Gaza du 18 au 24 janvier. Mireille Fanon-Mendès France en faisait partie : son rapport, très détaillé, est accablant. Nous en publions ici quelques extraits, des témoignages recueillis auprès des habitants de Gaza" (...)
Après Gaza et les élections en Israël
[Mouvements] Aux racines de l’ubris et de l’impunité israéliennes...
L’innocence perdue
[Info-Palestine] Les blessures des victimes de Gaza ne peuvent pas guérir et elles ne guériront jamais. Une histoire a retenu l’attention des deux journalistes et c’est le drame personnel de Khaled Abd Rabbo. Un article de Sameh Habeeb, 23 ans, journalist, qui vit dans la bande de Gaza et veut faire connaître les souffrances de son peuple. Et de Janet Zimmerman, 21 ans, journaliste étasunienne, qui veut aider à faire connaître les crimes perpétrés par Israël à Gaza. Ils sont devenus amis dans leur effort pour ouvrir les yeux du monde à la détresse dont ils sont souvent les témoins.
Ne pas oublier Gaza...
[Les blogs du Diplo] Alian Gresh propose quelques lectures pour ne pas oublir Gaza et les Gazaouis. Extrait introductif : "Que dire encore sur Gaza ? Le Monde diplomatique de ce mois publie six pages sur cette guerre qui a quitté la Une de l’actualité. Le cessez-le-feu tarde à se mettre en place, et la situation sur le terrain, c’est-à-dire le sort des Palestiniens de Gaza, est terrible. L’association Oxfam-France vient de lancer une campagne en ligne pour le respect du droit international et pour la levée du blocus israélien à Gaza." (...)
Où la population de Gaza trouve-t-elle encore la force ?
[Counterpunch, par Kathy Kelly] "On me demande depuis mon retour de Gaza : comment font les gens là-bas ? Comment peuvent-ils avoir encore la force après les traumatismes subis à la suite des bombardements et de cet état de siège total ? Moi-même, je me le demande. Je sais que, quand il y a des morts, que ce soit du côté de Gaza ou de celui d’Israël, les familles sont tout aussi affligées. Et des deux côtés de la frontière, je pense que les enfants tirent les adultes de ces cauchemars horribles. Les adultes dissimulent leur terreur, pleurent en cachette, et s’efforcent de retrouver un semblant de vie normale, dans leur volonté d’aider leurs enfants à se sortir de ces épreuves. Et les enfants veulent aider leurs parents" (...)
"Exterminez toutes les brutes" : Gaza 2009
[Le Grand Soir, by CHOMSKY Noam] "Samedi 27 décembre 2008 la dernière attaque en date est lancée contre les Palestiniens sans défenses. Elle fut minutieusement préparée, depuis plus de 6 mois selon la presse israélienne. Le plan comprend deux aspects, l'un militaire et l'autre de propagande. Il est basé sur les leçons de l'invasion israélienne du Liban en 2006, mal programmée et peu « expliquée » au public. Nous pouvons donc être certains que ce qui a été fait a été intentionnel et programmé. Ainsi en est-il sûrement du moment de l'agression : un peu avant midi, quand les enfants sortent de l'école et que les foules s'affairent dans les rues de Gaza densément peuplée. Quelques minutes suffiront pour tuer plus de 225 personnes et en blesser 700. Début de bon augure au massacre en masse de civils sans défense, pris au piège dans une petite cage, sans moyen d'en échapper." (...)
Victimes civiles : des associations de droits de l'homme accusent les Israéliens de crimes de guerre
[Questions critiques] "Neuf des principales organisations pour les droits de l'homme du pays ont déclaré qu'Israël est soupçonné de commettre des crimes de guerre et devrait mettre un terme au « risque actuel évident qu'il fait courir aux vies et au bien-être de milliers de civils » à Gaza."
Le journal de Gaza du blogueur italien Vittorio Arrigoni (lundi 12 janvier)
[Global Voices en Français » Blogs de Gaza] "A ce moment, le docteur se penche vers l'une des boîtes et l'ouvre devant moi. A l'intérieur se trouvent des membres mutilés, des bras et des jambes à partir du genou, ou des fémurs entiers, amputés sur les blessés qui venaient de l'école Fakhura (l'école de l'ONU bombardée) à Jabalia, plus de 50 victimes à ce jour. Je prétends que j'ai un coup de fil urgent à passer, je prends congé de Jamal : mais en fait, je vais aux toilettes, je me plie en deux, et je vomis"
Génocide à l'Uranium Appauvri à Gaza : le dossier
[par SCAMPA Paolo, MATAGNE Jean-Marie] "Depuis plus de 12 ans, l'Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire poursuit obstinément, avec patience et détermination, les objectifs qu'elle s'est fixés lors de sa création en 1996.\n\nTotalement indépendante de tout parti, toute Eglise, tout syndicat, tout organisme public, toute organisation occulte, ACDN n'a pas pour habitude de s'aligner sur une quelconque pensée "politiquement correcte", ni d'épouser la cause d'un "camp", quel qu'il soit. Nous avons déjà eu l'occasion de le dire, "nous récusons la logique des camps, qui mène régulièrement à la guerre (serait-elle faite pour cela ?), aux camps de réfugiés, aux camps de prisonniers, aux camps de concentration, parfois même aux camps d'extermination."" (...)
[Info-Palestine] L'armée israélienne n'a aucune pitié pour les enfants des écoles maternelles de Gaza
[Haaretz, Gideon Levy : traduction Info-Palestine] "Par rapport aux précédentes guerres, c'est un jeu d'enfant : les pilotes bombardent sans être gênés comme à l'entraînement, les tankistes et les artilleurs lancent leurs obus sur les maisons et sur les civils à partir de leurs engins blindés, les troupes du génie militaire détruisent des rues entières dans leurs redoutables véhicules sans connaître de résistance sérieuse."
Voici de quelle manière Israël s'y est pris pour amener Gaza au bord de la catastrophe humanitaire
[The Guardian, traduction] "Avi Shlaim, professeur de relations internationales à l'université d'Oxford, a effectué son service militaire dans l'armée israélienne, et il n'a jamais remis en cause la légitimité de l'Etat d'Israël. Néanmoins, l'agression impitoyable d'Israël contre Gaza l'a conduit à des conclusions dévastatrices".
"Pourquoi vous nous terrorisez ?"
[ContreInfo] Cisjordanie : A qui appartient cette terre ? 17 janvier 2009 "Voici une scène qui en d'autres temps, magnifiée et embellie par la tradition orale gardienne du souvenir, aurait pu, de par sa force symbolique bouleversante, entrer dans le corpus des hauts faits et légendes collationné par les livres bibliques. Nous sommes à Daharya, village proche d'Hebron. Comme dans l'ensemble de la Cisjordanie, les déplacements des habitants y sont rendus impossibles par les points de contrôle de l'armée, les routes réservées aux colons ou tout simplement bloquées par des obstacles. Excédés de devoir faire de longs détours, les villageois se sont rassemblés et encouragent les jeunes hommes qui entreprennent de déplacer à la seule force de leurs bras les énormes blocs de pierre qui obstruent le passage. Surgit une patrouille de l'armée israélienne qui tente de disperser la foule. Un homme sort alors des rangs et s'adresse aux soldats pour désamorcer la tension naissante. Shalom ! leur dit-il, en les assurant que ses intentions sont pacifiques. Puis, peu à peu, saisi par l'émotion, il se lance dans un long et poétique plaidoyer, apostrophant des soldats décontenancés. Pourquoi venez-vous ici ? Pourquoi ne nous laissez vous pas vivre en paix ? Cette terre est arabe, ces pierres, cette poussière, ces arbres sont arabes depuis des temps immémoriaux..."
Le véritable but du carnage à Gaza
[Mouvements - Ilan Pappe] "Ilan Pappe propose de déconstruire la "certitude israélienne d'être juste", qui permet de masquer les liens entre l'idéologie sioniste et les politiques d'apartheid passées et présentes engagées par l'État israélien. 18 janvier 2009." (...)
Les dessous du dernier bain de sang à Gaza : contrer une offensive de paix palestinienne
[Info-Palestine, Norman Finkelstein] C'est dès mars 2007 qu'Israël avait décidé de son attaque contre le Hamas, et il avait négocié la trêve de juin uniquement parce que l'armée avait besoin de temps pour se préparer, écrit Norman Finkelstein.
Retour de Gaza pour le professeur Oberlin [vidéo]
[Bakchich] Bilan : "Chirurgien, le professeur Christophe Oberlin a offert ses services dans deux hôpitaux de Gaza du 11 au 18 janvier. Rare français présent sur place pendant la guerre, il dresse un premier bilan humanitaire et politique de la situation palestinienne. Présent trois fois par an à Gaza depuis des années, Christophe Oberlin est un militant de la cause palestinienne. D'habitude, il rentre dans Gaza via Israël mais cette fois-ci, il choisit de passer par la frontière égyptienne. Et c'est avec l'« aide acharnée de la cellule française de crise des affaires étrangères » qu'il rentre dans Rafah (bande de Gaza), de nuit donc avec tous les dangers que cela comporte, raconte-t-il amer. D'autres médecins ont, selon Oberlin, bravé d'autres dangers, « c'est devant l'entêtement des autorités égyptiennes, que le premier flux de chirurgiens égyptiens, bloqués pendant quatre jours, a du passer par des tunnels pour accéder à la bande de Gaza. » Arrivé dans un premier temps à l'hôpital de Rafah, situé à 200 mètre de la frontière égyptienne, il débarque ensuite à l'hôpital Nasser à Khan Younès. Il travaille avec des chirurgiens égyptiens, syriens et même irakiens [1]. « Des chirurgiens très compétents. » En revanche il s'étonne encore de l'arrivée de gynécologues et pharmacologues [2] occidentaux arrivés le jour de son départ et qui n'ont pas trop avoir avec les besoins de la population en temps de guerre. Hormis ces bizarreries, la logistique a tout de même assez bien marché semble-t-il. « Les blessés, hors de danger, étaient assez vite rapatriés en Égypte de sorte qu'on n'a pas trop manqué de lits. »" (...)\n
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