recriweb prinkipo's Library tagged → View Popular
Entretien avec Mujammad Nafah, secrétaire général du Parti Communiste d’Israël
[Info-Palestine] Le parti communiste d’Israël et son front Hadash (front démocratique pour la paix et l’égalité) furent les seules forces politiques de ce pays qui s’opposèrent au massacre perpétré par les forces armées israéliennes dans la bande de Gaza.
Israël a-t-il perdu la guerre ?
[Al-Oufok, by Shlomo Sand, historien renommé, est l'un des rares intellectuels israéliens – y compris à gauche – à condamner le pilonnage de Gaza] Entretien avec l'intellectuel israélien. Extrait : "Quel bilan tirez-vous de l'offensive israélienne sur Gaza ? -- Le timing électoral était parfait ! Avant les élections israéliennes et en prenant soin de retirer les chars à la veille de l'investiture d'Obama, Ehud Barak a planifié ce Blitz, un déluge de bombes qui ne mettait pas en danger la vie des soldats israéliens. Nous avons semé la désolation, tué 1 300 Palestiniens, en avons blessé plus de 5 000, les deux tiers sont des femmes et des enfants, presque tous victimes de notre aviation. Le Hamas est-il éliminé ? Avons-nous renforcé le camp de la paix chez les Palestiniens ?
Guerre à Gaza : choisir son camp
[Lutte Ouvrière Hebdo] (...) "Eh bien non, on ne peut pas renvoyer dos à dos les Palestiniens et le gouvernement israélien. On ne peut pas tirer un trait d'égalité entre un peuple opprimé, privé d'existence nationale depuis des dizaines d'années, et ses oppresseurs, qui imposent un blocus criminel, insupportable, à toute une population enfermée dans la bande de Gaza. Le gouvernement israélien dit répondre aux menaces du Hamas. Mais outre le fait que ce n'est pas le Hamas qui a rompu la trêve, outre le fait que ses armes sont infiniment moins destructrices que celles de l'armée israélienne, la guerre se fait ici plus contre les civils que contre cette organisation avec laquelle Israël finira sans doute par composer car, comme le dit un historien militaire israélien : « Nous n'avons pas intérêt à détruire le Hamas. Il faut bien quelqu'un à qui rendre les clefs une fois que tout est terminé. Et un gouvernement hostile comme le Hamas est préférable à l'anarchie. » La guerre, elle se mène contre le peuple palestinien plus que contre une organisation, nationaliste et religieuse, dont il n'a rien de bon à attendre. Elle se mène pour le briser, pour l'empêcher d'avoir un pays au lieu d'une prison. C'est pour cela que, quels que soient les dirigeants qu'ils se sont choisis pour le moment - et encore dans quelle mesure ? - il faut soutenir le droit des Palestiniens à disposer d'eux-mêmes".\n"
Gaza : pourquoi l'impunité d'Israël, comment juger les initiatives récentes
[Le Grand Soir, réponse à Jean Bricmont par IAGOLNITZER Daniel] "Dans un texte du 10 janvier, Jean Bricmont déclare que la seule explication de cette impunité à ce jour est la culpabilité occidentale à la suite de l'extermination des juifs par les nazis et la peur d'être accusé d'antisémitisme. Il s'agit là d'un aspect effectivement important et les conclusions qu'en tire Jean sont justifiées. Je réfère aussi dans ce domaine à la contribution très intéressante d'Ilan Pappe à la conférence de l'ADIF de septembre 2008, dans laquelle il explique comment Israël a su mettre en œuvre son « immunité ». \nMais pourquoi affirmer qu'aucun aspect d'ordre politique et stratégique n'intervient dans le soutien apporté par l'Occident à Israël ?"
Victimes civiles : des associations de droits de l'homme accusent les Israéliens de crimes de guerre
[Questions critiques] "Neuf des principales organisations pour les droits de l'homme du pays ont déclaré qu'Israël est soupçonné de commettre des crimes de guerre et devrait mettre un terme au « risque actuel évident qu'il fait courir aux vies et au bien-être de milliers de civils » à Gaza."
Le journal de Gaza du blogueur italien Vittorio Arrigoni (lundi 12 janvier)
[Global Voices en Français » Blogs de Gaza] "A ce moment, le docteur se penche vers l'une des boîtes et l'ouvre devant moi. A l'intérieur se trouvent des membres mutilés, des bras et des jambes à partir du genou, ou des fémurs entiers, amputés sur les blessés qui venaient de l'école Fakhura (l'école de l'ONU bombardée) à Jabalia, plus de 50 victimes à ce jour. Je prétends que j'ai un coup de fil urgent à passer, je prends congé de Jamal : mais en fait, je vais aux toilettes, je me plie en deux, et je vomis"
Gaza, un second Sabra et Chatila
[Le Mague : Buzz, Culture et Dépendance(s)] "Tant dis que l'armée israélienne poursuit en toute impunité sa politique de blocus, de destruction de biens matériels et de massacres des Gazaouis. Tandis que l'inhumanité de l'Etat d'Israël a atteint les limites de l'entendement humain. Tandis que la communauté internationale demeure indifférente et insensible à la souffrance d'enfants, de femmes et d'hommes blessés dans le plus profond de leur être. Traumatisé(e)s ! Meurtri(e)s ! Assassiné(e)s ! Pour la énième fois ! Tant dis que la Mémoire humaine s'enlise dans les sables mouvants de l'oubli, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée à Wassim, Abderrahmane, Oum Mariam, Abou Hicham, Wissam et tous ces réfugié( é)s palestinien (ne)s qui survivent dans les camps de Sabra et Chatila, deux quartiers situés dans la périphérie sud de la ville de Beyrouth au Liban , où les 16 et 17 septembre 1982, pendant plus de 48 heures, les membres de la milice phalangiste ont perpétré des massacres contre les civils." (...)
Génocide à l'Uranium Appauvri à Gaza : le dossier
[par SCAMPA Paolo, MATAGNE Jean-Marie] "Depuis plus de 12 ans, l'Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire poursuit obstinément, avec patience et détermination, les objectifs qu'elle s'est fixés lors de sa création en 1996.\n\nTotalement indépendante de tout parti, toute Eglise, tout syndicat, tout organisme public, toute organisation occulte, ACDN n'a pas pour habitude de s'aligner sur une quelconque pensée "politiquement correcte", ni d'épouser la cause d'un "camp", quel qu'il soit. Nous avons déjà eu l'occasion de le dire, "nous récusons la logique des camps, qui mène régulièrement à la guerre (serait-elle faite pour cela ?), aux camps de réfugiés, aux camps de prisonniers, aux camps de concentration, parfois même aux camps d'extermination."" (...)
[Info-Palestine] L'armée israélienne n'a aucune pitié pour les enfants des écoles maternelles de Gaza
[Haaretz, Gideon Levy : traduction Info-Palestine] "Par rapport aux précédentes guerres, c'est un jeu d'enfant : les pilotes bombardent sans être gênés comme à l'entraînement, les tankistes et les artilleurs lancent leurs obus sur les maisons et sur les civils à partir de leurs engins blindés, les troupes du génie militaire détruisent des rues entières dans leurs redoutables véhicules sans connaître de résistance sérieuse."
Voici de quelle manière Israël s'y est pris pour amener Gaza au bord de la catastrophe humanitaire
[The Guardian, traduction] "Avi Shlaim, professeur de relations internationales à l'université d'Oxford, a effectué son service militaire dans l'armée israélienne, et il n'a jamais remis en cause la légitimité de l'Etat d'Israël. Néanmoins, l'agression impitoyable d'Israël contre Gaza l'a conduit à des conclusions dévastatrices".
"Pourquoi vous nous terrorisez ?"
[ContreInfo] Cisjordanie : A qui appartient cette terre ? 17 janvier 2009 "Voici une scène qui en d'autres temps, magnifiée et embellie par la tradition orale gardienne du souvenir, aurait pu, de par sa force symbolique bouleversante, entrer dans le corpus des hauts faits et légendes collationné par les livres bibliques. Nous sommes à Daharya, village proche d'Hebron. Comme dans l'ensemble de la Cisjordanie, les déplacements des habitants y sont rendus impossibles par les points de contrôle de l'armée, les routes réservées aux colons ou tout simplement bloquées par des obstacles. Excédés de devoir faire de longs détours, les villageois se sont rassemblés et encouragent les jeunes hommes qui entreprennent de déplacer à la seule force de leurs bras les énormes blocs de pierre qui obstruent le passage. Surgit une patrouille de l'armée israélienne qui tente de disperser la foule. Un homme sort alors des rangs et s'adresse aux soldats pour désamorcer la tension naissante. Shalom ! leur dit-il, en les assurant que ses intentions sont pacifiques. Puis, peu à peu, saisi par l'émotion, il se lance dans un long et poétique plaidoyer, apostrophant des soldats décontenancés. Pourquoi venez-vous ici ? Pourquoi ne nous laissez vous pas vivre en paix ? Cette terre est arabe, ces pierres, cette poussière, ces arbres sont arabes depuis des temps immémoriaux..."
Gaza : savoir et ne rien dire c'est être complice
[www.la-bas.org] L'émission de Daniel Mermet est consacrée le vendredi 16 janvier 2009 à la terreur à Gaza. Avec la participation d'Uri Avnery, fondateur et un des responsables de Gush Shalom sur le site de l'association France-Palestine Solidarité ; de l'association Breaking the Silence ; de l'UJFP
Le véritable but du carnage à Gaza
[Mouvements - Ilan Pappe] "Ilan Pappe propose de déconstruire la "certitude israélienne d'être juste", qui permet de masquer les liens entre l'idéologie sioniste et les politiques d'apartheid passées et présentes engagées par l'État israélien. 18 janvier 2009." (...)
Derrière la crise de Gaza
[Alternatives International] Entretien avec Gilbert ACHCAR : "Au-delà de cet objectif immédiat, la seule stratégie raisonnable à long terme doit inclure un bouleversement de la société israélienne elle-même. Elle ne saurait être élaborée comme stratégie totalement extérieure à la société israélienne comme l'ont été les stratégies de l'OLP, hier, et du Hamas aujourd'hui. Il n'est pas possible de vaincre Israël militairement depuis l'extérieur. Ce n'est pas possible sur le plan de l'armement conventionnel, car Israël est beaucoup plus puissant sur ce plan que l'ensemble des Etats arabes environnants - sans compter le fait que ceux-ci ne sont pas du tout disposés à affronter Israël, et je ne parle pas seulement de l'Egypte et de la Jordanie, mais également de la Syrie. Une « guerre populaire » pour la libération de l'ensemble de la Palestine historique n'a pas de sens, parce que les Israéliens constituent une large majorité dans les territoires d'avant 1967. Ce n'est pas comme s'il s'agissait d'une armée d'occupation, comme celle des Etats-Unis au Vietnam, ou en Afghanistan ou en Irak, ou comme celle d'Israël au Liban. Par ailleurs, tout le monde sait qu'Israël est une puissance nucléaire depuis la fin des années 1960. Tout projet qui repose sur une destruction de l'Etat israélien depuis l'extérieur est donc irrationnel, dans tous les sens du terme." (...)
Israël accusé de crimes de guerre pour une attaque contre un village de Gaza qui a duré 12 heures
[Info-Palestine] Israël est accusé d'avoir perpétré, la semaine dernière, une série de crimes de guerre durant une attaque soutenue qui a duré 12 heures contre un village dans le sud de Gaza et qui a fait 14 morts. Les témoignages des habitants du village de Khuza'a , collectés par The Observer, accusent les soldats israéliens, en pénétrant dans le village, d'avoir : - tenté de raser au bulldozer des maisons avec des habitants qui se trouvaient à l'intérieur ; - ouvert le feu sur une ambulance qui essayait d'atteindre les blessés ; - utilisé sans discernement la force dans une zone peuplée de civils et tiré des obus au phosphore blanc. Si ces accusations sont confirmées, tous ces incidents constitueraient des violations des conventions de Genève" (...)
Les dessous du dernier bain de sang à Gaza : contrer une offensive de paix palestinienne
[Info-Palestine, Norman Finkelstein] C'est dès mars 2007 qu'Israël avait décidé de son attaque contre le Hamas, et il avait négocié la trêve de juin uniquement parce que l'armée avait besoin de temps pour se préparer, écrit Norman Finkelstein.
Les documents, l'attaque israélienne sur Gaza et le Hamas
[A l'encontre, Norman Finkelstein] "elon le quotidien israélien Haaretz, le ministre de la Défense, Ehoud Barak avait planifié cette offensive avant même le début de la trêve. En fait, selon l'édition de Haaretz du janvier 2009, la planification de l'invasion a débuté en mars. Et la raison en est, je pense, double. Premièrement: il s'agit pour Israël d'augmenter, ce que son gouvernement appelle, sa force de dissuasion, qui pour le dire plus platement, consiste en la capacité d'Israël à soumettre la région par la terreur. Après leur défaite de juin 2006 au Liban, il leur semblait important de transmettre le message que la force de frappe d'Israël était encore capable de terroriser ceux qui oseraient le défier" (...).
Retour de Gaza pour le professeur Oberlin [vidéo]
[Bakchich] Bilan : "Chirurgien, le professeur Christophe Oberlin a offert ses services dans deux hôpitaux de Gaza du 11 au 18 janvier. Rare français présent sur place pendant la guerre, il dresse un premier bilan humanitaire et politique de la situation palestinienne. Présent trois fois par an à Gaza depuis des années, Christophe Oberlin est un militant de la cause palestinienne. D'habitude, il rentre dans Gaza via Israël mais cette fois-ci, il choisit de passer par la frontière égyptienne. Et c'est avec l'« aide acharnée de la cellule française de crise des affaires étrangères » qu'il rentre dans Rafah (bande de Gaza), de nuit donc avec tous les dangers que cela comporte, raconte-t-il amer. D'autres médecins ont, selon Oberlin, bravé d'autres dangers, « c'est devant l'entêtement des autorités égyptiennes, que le premier flux de chirurgiens égyptiens, bloqués pendant quatre jours, a du passer par des tunnels pour accéder à la bande de Gaza. » Arrivé dans un premier temps à l'hôpital de Rafah, situé à 200 mètre de la frontière égyptienne, il débarque ensuite à l'hôpital Nasser à Khan Younès. Il travaille avec des chirurgiens égyptiens, syriens et même irakiens [1]. « Des chirurgiens très compétents. » En revanche il s'étonne encore de l'arrivée de gynécologues et pharmacologues [2] occidentaux arrivés le jour de son départ et qui n'ont pas trop avoir avec les besoins de la population en temps de guerre. Hormis ces bizarreries, la logistique a tout de même assez bien marché semble-t-il. « Les blessés, hors de danger, étaient assez vite rapatriés en Égypte de sorte qu'on n'a pas trop manqué de lits. »" (...)\n
Selected Tags
Related Tags
Sponsored Links
Highlighter, Sticky notes, Tagging, Groups and Network: integrated suite dramatically boosting research productivity. Learn more »
Join Diigo
