Dissociative Identity Disorder: Amnesia and Related Disorders: Merck Manual Home Edition
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Because the personalities often interact with each other, people
with dissociative personality disorder report hearing inner conversations
and the voices of other personalities commenting on their behavior
or addressing them.
Dissociative Disorders
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kidnapping, and torture
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headaches,
amnesias, time loss, trances, and "out of body experiences.
>" -
amnesias, time loss, trances, and "out of body experiences.
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panic attacks and phobias
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mood swings
Dissociative identity disorder - Wikipedia, the free encyclopedia
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and they may have amnesia for events that occurred between their mid-childhood and early adolescence.
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Depersonalization, which refers to feeling unreal, removed from one's self, and detached from one's physical and mental processes. The patient feels like an observer of his life and may actually see himself as if he were watching a movie. Derealization refers to experiencing familiar persons and surroundings as if they were unfamiliar and strange or unreal.
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- time distortions, time lapse, and amnesia
Standard Deviation: Formula, Formulae, Algorithm, Software
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The standard deviation of an event (materialized in a data series) is desirable to be under 3 times the median of the series.
Status Report on Probe of Election Practices in Florida During the 2000 Presidential Election
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Some polling places were closed early and some polling places were
moved without notice;
Executive Summary
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Persons
who rely on wheelchairs were forced to negotiate steps and unreachable
polling booths or undergo humiliation by relying on others to lift them into
the polling places to exercise their right to vote.
Some
voters with visual impairments found that the precincts did not have proper
equipment to assist them in reading their ballots and, therefore, they had
to rely on others—often strangers—to cast their ballots, denying them
their right to a secret ballot.
Others
precincts were not equipped, or otherwise failed altogether, to accommodate
potential voters with disabilities. As a result, individuals with
disabilities were simply turned away, and therefore disenfranchised.
Florida
failed to provide adequate access to individuals with disabilities and to people
who have limited English proficiency. Specific concerns pertaining to those with
physical disabilities include:
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The
most dramatic undercount in the Florida election was the uncast ballots of
countless eligible voters who were wrongfully turned away from the polls.
Statistical data, reinforced by credible anecdotal evidence, point to the
widespread denial of voting rights. It is impossible to determine the extent of
the disenfranchisement or to provide an adequate remedy to the persons whose
voices were silenced by injustice, ineptitude, and inefficiency.
http://www.gutenberg.org/files/1569/1569.txt
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What moral or physical infirmity caused by mother's coldness? Was I the child of duty, whose birth is a mere chance, or was I one whose very life was a reproach? Put to nurse in the country and forgotten by my family for over three years, I was treated with such indifference on my return to the parental roof that even the servants pitied me.
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It is the privilege of the women whom we love more than they love us to make the men who love them ignore the ordinary rules of common-sense. To smooth the frown upon their brow, to soften the pout upon their lips, what obstacles we miraculously overcome! We shed our blood, we risk our future!
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I yield to your wishes. It is the privilege of the women whom we love more than they love us to make the men who love them ignore the ordinary rules of common-sense. To smooth the frown upon their brow, to soften the pout upon their lips, what obstacles we miraculously overcome! We shed our blood, we risk our future!
Le bateau ivre - Arthur Rimbaud, sillages
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Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons. -
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et des lointains vers les gouffres cataractant !Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons ! -
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
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