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L'Amérique latine détient le record mondial du pourcentage d'homicides : 27 pour 100 000 habitants, environ 100 000 meurtres par an, soit cinq fois plus en moyenne que sur le reste de la planète, a rappelé le président mexicain, Felipe Calderon.
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La réunion de Mexico a mis en lumière les inquiétudes provoquées par les cartels mexicains, qui étendent leurs réseaux vers l'Amérique du Sud. Selon le vice-ministre colombien de la défense, Sergio Jaramillo, ces organisations ont noué des liens avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), auxquelles elles achètent la cocaïne sans intermédiaire. Des émissaires de Joaquin "Chapo" Guzman, chef du cartel de Sinaloa, auraient négocié en avril avec les Colombiens, au cours d'une rencontre dans un luxueux casino du Panama, le contrôle de la "route du Pacifique".
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Les Mexicains sont aussi en affaires avec les anciens paramilitaires colombiens adversaires des FARC, comme le prouve l'accident, en septembre 2007, d'un avion Gulfstream immatriculé aux Etats-Unis, qui s'est écrasé avec 3,2 tonnes de cocaïne au Yucatan, dans le sud du Mexique. Bogota a pu établir que cette cargaison appartenait à Daniel Rendon, un paramilitaire qui opère dans la région d'Uraba, à la frontière avec le Panama.
Forum abc-latina / Scandale à Rio: projet social de Crivella au Morro da Providência
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Brésil: trois jeunes exécutés après avoir été livrés par des militaires
RIO DE JANEIRO (AFP) — Les forces de l'ordre de Rio de Janeiro étaient éclaboussées lundi par un nouveau scandale après que onze militaires ont été accusés d'avoir "vendu" trois jeunes d'une favela de Rio de Janeiro à des trafiquants d'une communauté rivale qui les ont ensuite exécutés.
La justice devait placer en détention provisoire pour 30 jours sept soldats, trois sergents et un officier sous l'accusation d'homicide, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la Police civile de Rio.
Les corps des trois jeunes de 24, 19 et 17 ans ont été retrouvés dimanche matin dans la décharge publique de Gramacho, dans le quartier de Duque de Caxias (nord de la ville). Selon l'Institut médico-légal local, les deux plus âgés ont été exécutés de plus de 20 balles chacun, la plupart dans la tête.
Les trois jeunes, deux étudiants et un ouvrier n'ayant apparemment aucun lien avec le crime organisé, ont été violemment pris à partie par une dizaine de soldats tôt samedi matin dans la favela Morro da Providência, dans le centre de Rio, selon des témoins cités lundi par le journal O Globo. -
Après une arrestation musclée, ils ont été emmenés dans une caserne, puis au Morro da Mineira, une favela dominée par des trafiquants rivaux de ceux de Providência.
Un habitant du Morro da Mineira a révélé au journal carioca avoir vu des militaires arriver avec trois jeunes dans un camion de l'armée.
Selon cet habitant, ils les auraient ensuite livrés à un groupe de trafiquants qui les attendaient.
"Je peux affirmer que les victimes ont été livrées par des militaires à des trafiquants du Morro da Mineira", a déclaré à O Globo le commissaire Ricardo Dominguez, chargé de l'enquête.
L'affaire a provoqué la fureur des habitants de Providência, qui ont manifesté tout au long du week-end, parfois violemment. Une centaine de personnes se sont réunies dimanche devant la caserne de Santo Cristo où avaient été emmenées les victimes avant d'être livrées aux trafiquants de Mineira. Certaines ont jeté des pierres sur les soldats.
Armés de pierres, de briques et de barres de bois, un groupe d'habitants de Providência a également attaqué dimanche des militaires dans la favela. Selon O Globo, deux habitants ont été blessés samedi par des éclats de projectiles lors d'un affrontement semblable.
La Police Militaire (PM) a occupé dimanche la partie haute de la favela pour empêcher de nouveaux affrontements et une centaine de policiers étaient encore présents lundi.
L'armée brésilienne occupe le Morro da Providência depuis décembre 2007, officiellement pour assurer la protection d'un projet d'urbanisation. Mais des militaires ont été accusés de recevoir de l'argent des trafiquants pour fermer les yeux sur les activités criminelles conduites dans la favela.
A Rio de Janeiro, trois jeunes livrés par des militaires à des trafiquants ont été tués - LeMonde.fr
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RIO DE JANEIRO. Onze militaires ont été accusés d'avoir livré trois jeunes d'une favela de Rio de Janeiro à des trafiquants, qui les ont ensuite assassinés. Lundi 16 juin, une manifestation a suscité des incidents dans le centre de Rio, après les funérailles des victimes. La justice devait placer en détention provisoire sept soldats, trois sergents et un officier sous l'accusation d'homicide. Les corps des trois jeunes de 24, 19 et 17 ans ont été retrouvés dimanche dans une décharge publique de la Baixada Fluminense, région théâtre d'une forte criminalité de l'Etat de Rio de Janeiro. - (AFP.)
Bac : la "reine philo" a perdu de sa superbe - Société - Le Monde.fr
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Chaque année, à la lecture des copies, je suis furieux de devoir évaluer un exercice – dissertation ou commentaire de texte – que les élèves sont incapables de réussir mais qu'on exige toujours d'eux !", regrette Renaud Dogat, professeur de philo dans un lycée de l'Essonne et membre de l'Acireph (Association pour la création d'instituts de recherche sur l'enseignement de la philosophie), qui milite pour qu'on modernise les programmes et les épreuves du bac.
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Au final, les copies de M. Dogat dépassent rarement le 9 de moyenne… Celles de ses collègues aussi. Les notes confidentielles des inspecteurs généraux ou régionaux demandent pourtant qu'on "réserve les notes faibles ou très faibles" aux copies "informes, absurdes, provocatrices ou ostensiblement bâclées" et non à celles "mauvaises ou ratées" qui "témoignent néanmoins d'un certain effort de compréhension et de composition". Ce souci d'ajustement entre idéal et réalité n'est pas nouveau.
"Le bac devrait ressembler à un contrôle continu à l'année" - Chat - Le Monde.fr
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Je trouve qu'il y a beaucoup de stress dans la société aujourd'hui, et les jeunes, parfois même les très jeunes, subissent les conséquences du stress de leur environnement.
Je pense qu'il faut leur permettre d'avoir une enfance et une adolescence heureuses.
Ce qui n 'empêche pas de les inciter à travailler régulièrement et à se préparer, à travers une nouvelle façon de travailler - je pense au travail en équipe, apprendre à être autonome dans son organisation -, tout cela leur servira aussi plus tard.
Et je ne crois pas qu'il soit nécessaire que cela se fasse dans l'angoisse ou dans l'urgence.
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Il ne faut pas faiblir mais au contraire renforcer la formation. Je pense notamment à la formation dans l'enseignement primaire.
"Le bac devrait ressembler à un contrôle continu à l'année" - Chat - Le Monde.fr
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Le bac ne devrait-il pas ressembler à un contrôle continu à l'année, du type brevet des collèges ?
Catherine Pauchet : Je crois que oui, parce que le contrôle continu n'empêche pas l'entrée dans l'enseignement supérieur à un élève qui s'est appliqué pendant trois ans.
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En l'espace de vingt ans, l'éducation nationale s'est massifiée plus qu'elle ne s'est démocratisée. En 1985, il y avait à peine 29 % d'élèves d'une génération qui arrivaient au baccalauréat. Aujourd'hui, on en est à plus de 63 %.
Pour autant, on ne peut pas dire que l'éducation s'est démocratisée. Si l'on prend par exemple le nombre d'élèves issus des milieux populaires que l'on retrouvait dans les grandes écoles dans les années 1950, le taux atteignait 28-29 %. Aujourd'hui, ils sont moins de 5 %. Alors que, dans le même temps, les e
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"Le bac devrait ressembler à un contrôle continu à l'année" - Chat - Le Monde.fr
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En finir avec l'examen traditionnel ne veut pas dire en finir avec la notation. Il faut que les élèves obtiennent un certificat attestant de leurs connaissances à la fin du secondaire.
L'élève est noté depuis la seconde jusqu'à la terminale. Ses notes sont consignées dans un livret scolaire qui, au final, donne une bonne image du travail effectué par le lycéen.
Articulo Impreso Problema general
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Durante varios días, Morales, respaldado por su jefe, el ministro del Interior, Carlos Holguín, intentó explicarle al país el vergonzoso episodio de la pérdida de los computadores y las tarjetas SIM de los celulares de los 14 jefes paramilitares que fueron extraditados a Estados Unidos. Tras confusas y contradictorias declaraciones, a finales de la semana pasada el general aceptó que se cometieron errores y Holguín dijo simplemente que "se harán las investigaciones del caso".
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En febrero de este año, en la cárcel de Itagüí se encontró una pistola y varios millones de pesos en efectivo que presumiblemente eran de los jefes paramilitares allí recluidos. De nuevo se anunció una profunda investigación que no encontró responsables del hecho, que fue calificado como "un falso positivo".
La république des livres
actualité littéraire
Tags: livre on 2008-05-27 and saved by4 people -All Annotations (1) -About
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On ne s’ennuie pas au ministère de la Culture. Dernière initiative en date : le lancement d’un appel d’offre afin d’assurer la traduction en huit langues, par système automatique, des sites internet du Ministère. Précision: il s’agit de traduction sans relecture ni révision. C’est moins cher. Or lorsqu’on sait le charabia qui sort généralement de ces procédures, on en rit d’avance. Sauf que là il s’agit de l’image de la culture française.
Le Monde.fr : Imprimez un élément
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enottes aux poings et enchaînés, quatorze anciens chefs des groupes paramilitaires colombiens ont pris l'avion, mardi 13 mai, vers les Etats-Unis. Quelques heures plus tôt, le président Alvaro Uribe avait signé leur ordre d'extradition. Responsables de centaines de massacres et de milliers d'assassinats commis en Colombie par leurs milices d'extrême droite, ils seront jugés à New York, Miami ou Washington pour trafic de cocaïne.
A Bogota, la surprise a rapidement fait place aux interrogations. "L'espoir de connaître toute la vérité sur les atrocités commises par les paramilitaires et les complicités dont ils ont pu bénéficier au sein de la classe politique s'est évanoui", estime Ivan Cepeda, fils d'un sénateur assassiné. Les chefs "paras" risquent toutefois de lourdes peines de prison aux Etats-Unis. Salvatore Mancuso, Rodrigo Tovar dit "Jorge 40", Diego Murillo alias "Don Berna", Ramiro "Cuco" Vanoy et Hernan Giraldo, avaient été emprisonnés après avoir accepté de démobiliser leurs milices en échange des peines légères prévues par la loi "justice et paix".<script language="JavaScript">OAS_AD('Middle1');</script><!-- ceci est un essai --> -
D'aucuns se demandent si M. Uribe n'a pas choisi d'extrader les paramilitaires pour les faire taire. "Le scandale dit de la parapolitique était en train de se resserrer sur l'entourage du président", rappelle l'analyste Mauricio Romero. Soupçonnés d'accointances avec les milices paramilitaires, plus de trente parlementaires de la majorité présidentielle sont en prison, dont Mario Uribe, un cousin du chef de l'Etat. "Les témoins dont la justice avait besoin pour condamner les politiciens coupables se sont envolés aux Etats-Unis", note l'analyste Claudia Lopez.
24 heures Philo: Les rafles ordinaires et l'entre-soi
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Le ministère de l'Identité nationale qui dilue son intitulé nationaliste par d'autres notions telle que l'intégration promeut une conception exclusive de l'appartenance et de la résidence. Intégrer n'a aucun sens si l'on demande à l'autre de s'identifier au même pour être accepté. Avec la chasse aux sans-papiers à l'école, le mensonge de l'intégration est patent. D'autres pays, qui n'érigent pas forcément le modèle de l'intégration, sont fiers que des étrangers convoitent leurs diplômes. Il leur paraît plus important qu'un étranger reparte ou reste en parlant leur langue que de conditionner sa venue à l'exigence de parler comme eux.
Le Monde.fr : Imprimez un élément
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Enfin, je crois que le système de rattrapage qui est proposé pour les élèves en difficulté ne permettra pas efficacement de leur apporter le soutien nécessaire : ils risquent de se sentir punis de venir en classe plus que leurs camarades, et cela pourra parfois être contre-productif.
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Je ne comprends pas pourquoi certains professeurs, parce qu'ils ont passé un concours plus difficile, ont moins d'heures de cours à effectuer, le plus souvent devant des élèves de centre-ville, et en étant plus payés.
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Le manque de reconnaissance sociale et financière des enseignants est effectivement très grave aujourd'hui. C'est l'une des principales raisons du malaise.
Probablement a-t-on profité de la féminisation massive de ce métier pour ne pas trop en augmenter les salaires, ce qui est proprement scandaleux.
Dans l'histoire pourtant, les professeurs n'ont guère été mieux payés qu'aujourd'hui. Mais ils jouissaient d'une estime sociale et d'un statut qui pouvaient compenser ce déficit financier.
Par ailleurs, les difficultés du métier étaient moindres : aujourd'hui, on attend du professeur qu'il assume des fonctions qui ont été progressivement abandonnées par la religion, la collectivité et la famille. On attend de lui qu'il promeuve des valeurs qui sont radicalement contraires à celles de la publicité et des médias.
On exige qu'il fasse réussir tous les élèves... Tout cela est, je crois, une évolution normale, mais qui nécessite de repenser la place de l'enseignant dans la société, la nature de ses missions, sa formation, et, bien évidemment, sa rémunération.
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Pour moi, enseigner, c'est faire de la pédagogie ! Je ne vois pas comment on peut faire de la pédagogie sans enseigner. Enseigner, c'est inventer des moyens pour transmettre des savoirs, et c'est cela la pédagogie.
[RISAL] Les chiffres de la guerre en Colombie
Tags: colombie on 2008-05-05 and saved by2 people -All Annotations (0) -About
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Selon les études de personnalités comme, notamment, Pedro Medellín et l’économiste conservateur Juan Camilo Restrepo, en 2008, des 566 084 postes publics que l’État financent avec le budget central, 459 687 seront occupés par des serviteurs publics assignés à des tâches de défense, de sécurité et de police. Cela représente 81,2% des fonctionnaires publics colombiens.
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A ses débuts, en 2002, le gouvernement d’Alvaro Uribe Vélez publia le chiffre de 20 600 rebelles de toutes les forces présentes en Colombie. Aujourd’hui, les rapports du ministère de la Défense rendent compte de 50 464 guérilleros hors de combat, c’est-à-dire abattus, capturés et démobilisés.
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Le rapport dit que « l’on observe que le nombre de guérilleros hors de combat est supérieur au double du nombre initial de combattants réguliers ». On calcule donc que pour 100 subversifs hors de combat, la guérilla a réussi, au cours de la « période Uribe » à incorporer 84 nouveaux combattants, « ce qui sème le doute sur l’efficacité de la lutte », conclue-t-il.
TF1, entre Le Pen et Sophie Marceau
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C’est sur ce déni, ce refus obstiné de choisir, de prendre parti, c’est sur cette éternelle conception canonique de l’impartialité, cinq minutes pour les Juifs, cinq minutes pour Hitler, que s’est construit au fil des décennies le premier-journal-d’Europe-sur-la-première-chaîne-d’Europe. Et c’est pour cette même raison que cette forme est aujourd’hui condamnée.
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