Michel Roland's Library tagged → View Popular
Onward and Upward with the Arts: Future Reading: Reporting & Essays: The New Yorker
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Without leaving Manhattan, Kazin read his way into “lonely small towns, prairie villages, isolated colleges, dusty law offices, national magazines, and provincial ‘academies’ where no one suspected that the obedient-looking young reporters, law clerks, librarians, teachers would turn out to be Willa Cather, Robert Frost, Sinclair Lewis, Wallace Stevens, Marianne Moore.”
It’s an old and reassuring story: bookish boy or girl enters the cool, dark library and discovers loneliness and freedom. For the past ten years or so, however, the cities of the book have been anything but quiet. The computer and the Internet have transformed reading more dramatically than any technology since the printing press
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The rush to digitize the written record is one of a number of critical moments in the long saga of our drive to accumulate, store, and retrieve information efficiently. It will result not in the infotopia that the prophets conjure up but in one in a long series of new information ecologies, all of them challenging, in which readers, writers, and producers of text have learned to survive.
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Institut d'histoire du livre
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L'Institut d'histoire du livre organise régulièrement
des conférences, journées d'étude ainsi que des cours de perfectionnement
dans le but d'offrir un lieu de rencontre où peuvent dialoguer l'histoire
(des techniques, de l'économique,
de l'art), la sociologie, l'anthropologie, les sciences du langage et de
l'information.
Le livre comme forme symbolique
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beaucoup de raisons qui pourraient laisser croire que l’invention du codex, dont on a les premiers témoignages à Rome au 1er siècle après J.-C. fut une révolution qui rendit vite obsolète l’usage du rouleau, si malcommode, fragile et encombrant. Or, il n’en est rien. Le codex fut peu utilisé. Son usage, lent et progressif, ne remplaça le rouleau totalement que quatre siècles plus tard. Certes l’usage du papyrus ne favorisait pas l’usage du codex qui suppose de plier la feuille, ce que seul le parchemin pouvait supporter sans risque.
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Deux certitudes pourtant dans ce mystère, mais certitudes contradictoires : le codex a été inventé à Rome pour diffuser des œuvres littéraires, tel que nous le décrit le poète Martial dans les années 80, en revanche, son développement coïncide exactement avec l’essor du christianisme qui l’adopta massivement : 158 des 160 fragments d’écrits chrétiens avant le IVe siècle sont des codex
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Dossiers du NEF - Le livre numérique: chronologie 1971-2007
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Si le livre numérique naît en juillet 1971, il ne prend son essor qu’au
milieu des années 1990, parallèlement à celui du web, avec une accélération
sensible à partir de l’an 2000. Cette chronologie détaille une cinquantaine
d’étapes essentielles, de 1971 à 2007. Par ailleurs, tous les organismes
mentionnés dans cette chronologie font l'objet d'une notice détaillée - avec
tous liens utiles - dans le Dictionnaire du NEF.
Le spectacle du roman
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Le second chapitre de l'ouvrage s'intitule " Le spectacle du roman ". Il oppose le " caractère choral et oral " que Marc Fumaroli avait pointé comme " l'un des principes fondamentaux de La comédie humaine " à la visualité qui domine le roman flaubertien. L'auteur s'appuie sur les travaux de Roger Chartier et sur ceux, non traduits, de Walter J. Ong pour rapporter la visibilité du monde fictionnel à celle de la page imprimée. Lorsque s'éteint la pratique de la lecture à haute voix, la page imprimée abandonne son statut de partition pour devenir une sorte de hublot à la surface duquel s'impriment des fantasmes. Désormais, " Relevant d'une lecture intime, non-orale [...], le roman définit un rapport à l'oeuvre privé et personnel, parfois secret et clandestin si l'on pense à la mauvaise réputation qu'a longtemps connue le genre " (p. 59).
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I. Daunais nous montre, mais sans s'y arrêter, qu'il est possible de rendre compte de certaines composantes essentielles de l'esthétique romanesque à partir de l'avènement de ce que Jack Goody nous a appris à désigner comme " raison graphique ". Sans quitter le XIXe siècle, elle nous aide à concevoir de quelle manière une rupture a pu se produire dans l'histoire de la fiction, analogue et à peu près contemporaine de celle qu'Ivan Illich décrit au passage de la lecture monastique à la lecture scolastique. Mais l'analyse formelle esquissée ici devra être poursuivie, peut-être indépendamment des considérations anthropologiques induites par une problématique du personnage. Que nous ne sachions guère mieux qu'Aristote expliquer (ou justifier ?) le sombre attrait qu'exerce sur nous la mimésis ne doit pas nous empêcher d'en admettre le fait et d'en décrire les mécanismes.
Alain Giffard: hugues de saint victor
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Historiquement, le XII ème siècle est un siècle de transition pour la lecture. Hugues formule un devoir universel d’étudier en s’appuyant sur la lecture, devoir qui s’impose non seulement aux moines, et aux élèves de l’Abbaye, mais à l’ensemble des citadins. Plus précisément, il tourne la page de la lecture monastique (les pieux marmotteurs), et prépare la lecture scolastique, qui s’appuie sur la visibilité de la page.
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Dans le DE GRAMMATICA, Hugues apporte une contribution consistante à l’évolution de la ponctuation.
Il donne l’inventaire des différents signes utilisés depuis Alexandrie : signes de ponctuation et signes diacritiques (accents). Dans la lignée d’Isidore de Séville, il intègre les « notae », signes d’annotation critique dont certains deviendront des signes de ponctuation courante.
Cette préoccupation technique situe bien Hugues de Saint Victor dans le mouvement de développement de la lecture silencieuse, comme Pierre Saenger le souligne (« C’étaient là précisément les procédures largement visuelles que les nouvelles techniques de restructuration du texte écrit facilitaient »).
Le Monde, aujourd'hui - Le Garde-mots
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Les premiers
marins jetaient un rondin par-dessus bord, à la poupe de leur bateau. En
comptant le temps écoulé pour qu'il s'éloigne, ils estimaient ainsi la vitesse
du navire.Plus tard, les navigateurs affinèrent le
système en reliant à une corde des pièces de bois à espaces réguliers. Les
"logs" jetés à la mer permettaient de mesurer plus précisément l'allure du
bateau. Les données collectées étaient soigneusement consignées sur un carnet
de bord, un journal de logs.
UN PEU D'HISTOIRE(S)
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L'origine du Mundaneum remonte à la fin du XIXème siècle. Créé à l’initiative de deux juristes belges, Paul Otlet et Henri La Fontaine, le projet visait à rassembler l’ensemble des connaissances du monde et à les classer selon le système de Classification Décimale Universelle (CDU) qu’ils avaient mis au point.
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