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"En septembre 2011, Jean-Bernard Levy, PDG du groupe français de communication et de divertissement Vivendi, s’est lancé dans l’aventure des réseaux sociaux en ouvrant un blog personnel. Bien qu’il soit oint de la bénédiction corporate de l’entreprise, l’initiative n’en est pas moins intéressante puisqu’aucun de ses homologues du CAC 40 n’a jamais accompli jusqu’à aujourd’hui la moindre incursion dans la blogosphère."
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Révolu le temps d’un patron indéboulonnable que l’on pouvait uniquement contester en comité d’entreprise ou en déployant des banderoles sous les fenêtres de ses bureaux. Aujourd’hui, ce dernier peut se retrouver sous la mitraille numérique à l’instar des élus politiques et des journalistes de renom.
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Je ne sais pas si le blog est le « nouveau mythe du web », comme l’a écrit dans Le Monde Luc Fayard ; mais ce dont je suis certain qu’il ne faut pas lui demander plus qu’il ne peut donner : le blog ne va pas révolutionner la démocratie, pas plus que les sites Internet d’ailleurs ; il constitue simplement un instrument de transmission des informations des opinions en concurrence ou/et en complément avec les autres médias, son avantage compétitif étant la simplicité et l’instantanéité
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"I am very pleased to be back after ten years. The Wednesday morning keynote focused on the “Future of Social Business” Speakers include: Charlie Hill, Distinguished Engineer and CTO, IBM Collaboration Solutions; Kristen Lauria, VP of Marketing and Channels, IBM Collaboration Solutions; Chris Dziekan, Cognos Office of Strategy Executive; Mike O’Rourke, VP of Rational Strategy and Product Delivery; Mike Winter, Arichitect and Development Manager of Enterprise Content Management; and Irene Greif, IBM Fellow and Director, Collaborative User Experience."
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Mike Winter discussed content management challenges providing context to documents. Knowledge workers need agility but only 11% said they have a good case management and 40% have difficulty making adjustments in case based work. So IBM developed Case Manager as a single place to coordinate case associated content and align tasks for better case managemen
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Case Manager is part of the transformation to more social content management. This reminds be of the early work process aligned KM work I was involved with in early 90s using Lotus Notes and adding social aspects to business processes with tools of the day.
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"I do believe that social environments can have a powerful impact on an organization's "lateral connectivity" so to speak (vs. top-down). As background, I've looked at expertise location/automation systems since they emerged in the late nineties with Tacit (recently acquired by Oracle) perhaps being the most well-known."
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In many situations - "the expert" is already very busy and/or there are not enough experts to go around.
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the expert is not visible due to policies that prevent communication between different business units, or for reasons related to security.
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Ce sujet n'est pas neutre, ces managers vont être les principaux relais dans la mise en place de communautés ou de plateforme collaborative dans votre organisation. Les avoir contre vous, c'est la garantie de l'échec de votre projet. Maintenant, il ne faut pas se leurrer, dans une organisation collaborative, le rôle traditionnel de ce management va évoluer, il ne peut pas demeurer le même. Comme le disait Peter Drucker : "90% de ce que nous nommons le management consiste à compliquer le travail des collaborateurs. Dans un nouveau monde de management, je vois l'employé gérer sa charge de travail et demander un soutien à un coach quand il en a besoin". Ce n'est pas sans rappeler le fonctionnement d'une entreprise collaborative.
L’entreprise 2.0, ce n’est pas « une entreprise + du Web 2.0 ». L’objectif n’est pas la création d’une entreprise technophile mais d’une « entreprise intelligente » dont les salariés ont un vouloir coopérer (une culture, des croyances qui favorisent les coopérations intellectuelles), un savoir coopérer (un mode de management adapté à l’entraide sur les activités très intellectuelles) et enfin un pouvoir coopérer (une organisation et un fonctionnement qui favorisent la transversalité et le partage des bonnes pratiques). Les technologies Web 2.0 font partie du pouvoir coopérer, elles viennent en support de la culture, des compétences et du fonctionnement de l’organisation.
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Compte tenu du principe de la dissonance cognitive, si un individu fonctionne dans une logique de réseau et d’entraide pour gérer sa carrière, il est fort probable qu’il finira par fonctionner dans la même logique dans ses activités professionnelles. Bien sûr, la transition se fera progressivement.
En complément de cette vidéo qui est longue mais très intéressante, voici 4 idées qui résument mes positions :
Idée 1 : Le Web 2.0 est relié au comportemental et non au financier
Idée 2 : L’art du management paradoxal
Idée 3 : Le Web 2.0 pour vendre et recruter, pour développer sa notoriété et gérer sa réputation
Idée 4 : Dissoudre un individu dans le collectif nuit gravement… au collectif !
Voici le détail de ces idées :
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