Bertrand Duperrin's Library tagged → View Popular, Search in Google
"La taille d’une organisation influe sur les modes de prise de décision, de transfert d’information ou de coopération, ce qui fait que les « bonnes recettes » à 10 personnes ne fonctionnent pas forcément à 100 ou encore moins à 1000. Plus précisément, un grand nombre de problèmes apparaissent lorsque la taille augmente, et l’efficacité n’est pas proportionnelle à la force de travail disponible. Cette constatation n’est pas sans rappeler ce qu’on observe dans les systèmes parallèles (cf. la loi d’Admdhal) qui montre que la puissance que l’on obtient en multipliant les processeurs est compensée par la tâche croissante de synchronisation. Ce n’est pas une surprise : les petites structures souffrent moins des problèmes de coordination et de synchronisation !"
-
La tentation d’éviter les tares des grandes organisations opérationnelles en les découpant en plus petites est pertinente si le coefficient est faible, et pas forcément efficace dans le cas contraire. Ce qui nous ramène à la thèse initiale : la bonne organisation dépend du contexte et de la taille.
-
Je pense que la taille de 150 est un seuil critique dans la gestion des organisations, et ceci est conforté par 20 ans de discussions avec des managers opérationnels.
- 15 more annotation(s)...
"An IBM Global CEO Study conducted in 2010 concluded that complexity was the primary challenge emerging out of its conversations with 1,500 CEOs and senior government officials. “CEOs told us they operate in a world that is substantially more volatile, uncertain and complex. Many shared the view that incremental changes are no longer sufficient in a world that is operating in fundamentally different ways.” "
-
These same CEOs cited creativity as the most important leadership quality they look for over the next five years.
-
Business and business schools are supposed to be all about applying hard, that is, quantitative, analytical approaches to management. What then do we mean by bringing seemingly soft topics like design and creativity to business and why is it so important in today’s world?
- 14 more annotation(s)...
"Près de trois DSI sur quatre (72%) se disent d’accord ou tout à fait d’accord avec la crainte que leurs directions des entreprises considèrent le Cloud comme un moyen de se passer de leurs services. C’est ce que révèle une enquête réalisée par le cabinet Forrester Research auprès architectes et administrateurs d’infrastructure d’entreprise aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique et commanditée par BMC Software. Pour 81 % des responsables interrogés, l’élaboration d’une stratégie Cloud globale doit être l’une des grandes priorités de l’année à venir "
-
En Europe particulièrement, qui compte pour 34 % du total des réponses :
- 73 % des sondés sont d’accord ou tout à fait d’accord avec le fait que leur entreprise considère le Cloud public comme un moyen de contourner leur service informatique.
- 65 % dans la même région à se dire d’accord ou tout à fait d’accord avec le manque de contrôles de sécurité des services Cloud publics. -
Sans surprise, la réduction des coûts est la priorité numéro 1 des services informatiques pour les douze prochains mois, la simplification étant la stratégie envisagée en premier pour réaliser des économies.
- 5 more annotation(s)...
"es premiers résultats montrent que les modèles d’affaires peuvent aujourd’hui être l’objet d’un certain nombre de ruptures, mais aussi que le modèle de pilotage des processus de gouvernance, voire des formes de leadership dans l’entreprise, peuvent être largement impactées par l’irruption du numérique. Deux dimensions que l’on se propose de traiter, à la fois la stratégie et gouvernance"
-
Pour ceux qui ne se souviennent plus, le management scientifique, c’est « Breakdown and Specialize », « je décompose et je spécialise »
-
La complication peut être attaquée par la réduction. La complexité, ce sont tous les liens qui font que l’on ne peut plus réduire. Dans le monde du 21ème siècle, on va devoir travailler autrement, on va devoir passer du compliqué au complexe.
- 7 more annotation(s)...
-
Since the 1950s, technologists have adopted new approaches that allow them to better address complexity and ongoing change. One, called agile development, is a different way of doing work. The other, called service orientation, is more focused on how bits of work are connected to other bits. Both of these approaches emphasize continuous learning, adaptation, and distributed control, rather than planning, prediction and central control. They are specifically designed for managing work in fast-changing, complex, uncertain environments.
- 16 more annotation(s)...
-
"I have been blogging quite substantially about Lean Management lately and I have noticed a common purpose with Agile methodologies (which get me blogging 4 years ago) and Enterprise 2.0 (which has kept my blogging busy for the last 2 years) : they all address complexity and permanent change, the key characteristics of our business world. This is one of the key ideas of the great book by Yves Caseau Processus & Entrerprise 2.0 [FR]."
-
We use the latest technologies, we mention innovation in every other sentences and yet we lag behind manufacturing in terms of management innovation as they’ve successfully implemented Lean Management.
-
Right now, your company has 21st-century Internet-enabled business processes, mid-20th-century management processes, all built atop 19th-century management principles.
- 8 more annotation(s)...
"l est traditionnel de cataloguer Internet dans la catégorie des médias. Après la radio, la télévision, les journaux, voici maintenant Internet. Même le grand McLuhan a écrit, avec une vision extraordinaire: «Nous allons passer d'une civilisation de médias chauds et de spectateurs froids à une civilisation de médias froids et de spectateurs chauds.» Et ce à une époque où Internet n'existait que sur le papier. L'expression actuelle de «médias sociaux» ne fait que renforcer cette idée."
-
Même le grand McLuhan a écrit, avec une vision extraordinaire: «Nous allons passer d'une civilisation de médias chauds et de spectateurs froids à une civilisation de médias froids et de spectateurs chauds.» Et ce à une époque où Internet n'existait que sur le papier. L'expression actuelle de «médias sociaux» ne fait que renforcer cette idée.
-
Il y a trois niveaux de connaissance: la connaissance individuelle – quelqu'un sait qu'il y a un problème –, puis la connaissance collective – tout le monde sait qu'il y a un problème. Le problème d'Intel était de faire face à des milliers de clients qui, non seulement, savaient le problème, mais savaient que les autres clients savaient. C'est le troisième niveau, la connaissance globale: tout le monde sait que les autres savent qu'il y a un problème.
- 5 more annotation(s)...
"Basically, brands and businesses need, as Brito suggests, to be aligned in order for the enterprise to be successful.
Complicating this need for alignment, unfortunately, is the complexity involved in aligning the processes, technologies, and governance practices associated with communication and collaboration. As Brito points out in his piece, the “siloing” we see in traditional organizations poses a challenge to such alignment."
-
Doing and managing business has always been “social.” Business has always involved people working individually or in groups. Creating a synthetic concept called “social business” to promote technology-enabled processes, collaboration, and information sharing among customers, employees, and business partners might be a valuable short term marketing initiative. But sometimes it smells like it’s just being used to promote software sales and consulting. (I should know!)
-
when two or more “camps” emerge within an enterprise in terms of the collaboration tools they support. As usage of such tools spreads through the organization and people choose “sides” by investing time and energy in building profiles, usage patterns, and relationships via one toolset or another, the possibility emerges that the concept of “siloing” will extend beyond organizational or departmental boundaries to boundaries defined by tool use and loyalty.
- 3 more annotation(s)...
"Le social business ne concerne ni la technologie ni la culture d’entreprise. Il s’agit plutôt d’un changement socio-politique historique plus dense, plus large et bien plus fascinant.
Notre vision de la société, de la politique, des relations humaines, de la science, des gouvernements ainsi que des affaires change sont en train de changer. De nouvelles approches font surface. L’apprentissage et l’expression individuelle sont en plein boom. Les valeurs évoluent. Le leadership et l’économie également. Le changement lui-même se transforme : il s’accélère et devient la norme."
-
Par le passé la valeur entrepreneuriale venait du contrôle foncier, des ressources et des propriétés intellectuelles (procédés, technologies et brevets). Qu’est-ce qu’un social business ? Sa valeur se crée autour du cœur et de l’esprit des personnes qui y travaillent et des personnes qui achètent. La priorité qui prévaut n’est pas la structure ni les procédés mais plutôt l’approche qui lie les cœurs et les esprits.
-
Si l’idée derrière la Révolution industrielle était que tout rôle, tout procédé, toute activité était bien défini et contrôlé par l’encadrement d’une entreprise, le social business concentre l’employé et le client sur un objectif commun.
- 8 more annotation(s)...
"Dans un précédent billet, j'ai décrit quelques caractéristiques des projets complexes. J'aimerais revenir ici sur la question "que doit-on connaître d'un système pour pouvoir l'influencer dans la direction souhaitée", et pour cela je m'oserai à une nouvelle éloge de l'ignorance en management."
-
Qu'en est-il pour une ou un chef de projet, resp. pour toute personne en position de cadre? Le savoir est-il toujours utile pour exercer le métier de décideur? "Savoir, c'est pouvoir" - est-ce toujours vrai en management?
-
Quand nous sommes confrontés à des systèmes complexes - et en fait dans la création tout est complexe car tout est en éternelle interdépendance, mais nous ne le voyons pas ou ne voulons pas le voir - notre entendement, habitué à gérer les systèmes compliqués, est dépassé. Il y a trop: trop de données, trop d'incertitudes, trop d'interactions, bref, trop d'information à traiter par l'entendement qui très vite sera dépassé, ce qui générera un cortège de réactions émotionnelles négatives, de nature anxiogène.
- 5 more annotation(s)...
"Pods – also known as self-directed work teams – have been around for more than 20 years. Pods are 30% to 50% more effective than their traditional counterparts. A survey of senior line managers offers some of the benefits derived from implementing self-directed teams:
Improved quality, productivity and service.
Greater flexibility.
Reduced operating costs.
Faster response to technological change.
Fewer, simpler job classifications.
Better response to workers’ values.
Increased employee commitment to the organization.
Ability to attract and retain the best people."
-
Modular components are a critical element of a connected company. But to take advantage of pods you also need a business that is designed to support them.
-
Perhaps one of the reasons more companies haven’t organized around small, empowered teams is that their business architectures don’t allow it. It’s not easy to plug modules into a platform that isn’t designed for it.
- 10 more annotation(s)...
"Have you ever noticed that organizations are great at creating controls and policies to prevent incidents that have already happened? Once the proverbial cow escapes the barn, they adeptly make sure it won't happen again by, say, authorizing only certain people to man the exit and constructing barn-door status reports.
While this kind of organizational response does indeed prevent the recurrence of the exact same negative instance (they won't lose the same cow in the same way again), the accumulation of these "reactive" controls often creates complexity, confusion, and unnecessary cost. Even worse, the new controls usually don't prevent future incidents of a different kind from occurring. "
-
Do Your Controls Create Complexity?
-
1. Static controls for dynamic issues.
- 2 more annotation(s)...
"En cela, le mouvement Open Source rejoint le credo déjà partagé par un grand nombre : nous quittons le monde de l’organisation hiérarchique – command and control - pour entrer dans un nouveau monde plus foisonnant, plus créatif, plus riche humainement. En cela aussi, le mouvement Open Source décline à sa manière les mots : participatif, collaboratif, 2 ou 3.0, communautés, crowdsourcing... "
-
La proposition de valeur organisationnelle de l'Open Source est d’avoir su répondre à la croissance du couple complexité-temps (toujours plus complexe, plus rapidement), par une intelligence répartie dans l’organisation.
-
La proposition de valeur d’une organisation collaborative à un dirigeant devient : "dans un monde toujours plus complexe et rapide, pour ne rien perdre en pouvoir, je répartie la responsabilité".
Online work team environments do not and cannot have this level of complexity or work would not get done in the manner that those paying for it would like. The work may be complicated but there are rules, boundaries and processes. Work groups need managers who can direct activities in order to achieve goals. This type of work is collaborative.
Why do some companies succeed at transformation while others fail? Is it the methods they choose, such as lean manufacturing, Six Sigma and business process reengineering? Maybe it's that old bugaboo, a lack of "leadership commitment." If so, then why has no one come up with a way to measure, predict or replicate the critical factors that make transformations succeed?
But simplification is not the norm, and that's a problem. The world is complex enough without human actions making it more so. We have been paying a price for too much complexity, creating -- or allowing -- so much variety that it is hard to sort through it, and adding so many loops to the chain that no one feels personal responsibility for the whole system or even comprehends it fully.
Le mode de management devient du type "do & report", se rapproche de l’hyper-temps-réel des militaires (voir la guerre du Golfe)… définition des missions critiques et des domaines de validité des critères de réussite + autonomie des expertises + échanges multilatéraux engagés…
-
la professionnalisation de tous les métiers conduit à la démultiplication des expertises; prendre la parole n’est plus un droit, c’est un devoir, une urgence absolue.
-
Le mode de management devient du type "do & report", se rapproche de l’hyper-temps-réel des militaires (voir la guerre du Golfe)… définition des missions critiques et des domaines de validité des critères de réussite + autonomie des expertises + échanges multilatéraux engagés…
So, reducing the clutter of unnecessary or overly complicated structures, systems and procedures would certainly make organizations simpler. But the socially complex nature of the underlying dynamics of those organizations would remain
An introduction into why complexity matters for 21st century organizations; some aspects of how we can deal with issues of complexity in organizational change:
Selected Tags
Related Tags
Top Contributors
Groups interested in complexity
-
Theory Of Computation
Theory of computation, compu...
Items: 7 | Visits: 38
Created by: Danny Thorne
-
Complexity theory in management
List of most useful sites fo...
Items: 30 | Visits: 30
Created by: Adrian Raynor
-
WWI
World War I archives, biogra...
Items: 146 | Visits: 18
Created by: Amy Haggstrom
Highlighter, Sticky notes, Tagging, Groups and Network: integrated suite dramatically boosting research productivity. Learn more »
Join Diigo
