En effet, ne peut-on penser qu’un système éducatif public digne de ce nom devrait non pas chercher coûte que coûte à rattraper son prétendu « retard » sur les évolutions de la société, ce qui revient à s’y adapter plus ou moins passivement, mais à jouer activement un rôle propre et autonome, assurer une mission régulatrice, prescriptive et en quelque sorte « thérapeutique » en matière d’usage des nouvelles technologies ?