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Actualité de la philosophie politique de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961)
Les commémorations académiques du centenaire de la naissance du philosophe Maurice Merleau-Ponty viennent de s'achever. On n'a presque pas parlé des (...)
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Karl Marx ou la critique de l'économie classique
Entrée en matière académique, mais où l'essentiel est néanmoins mentionné.
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Dans le dos du pouvoir
Entretien avec James C. Scott réalisé par Gilles Chantraine & Olivier Ruchet : Les conflits ouverts et collectifs, telles les révoltes de novembre 2005 ou plus récemment les grèves de cheminots et de fonctionnaires, font éclater au grand jour l’échec récurrent du pouvoir à naturaliser l’inégalité sociale. Pourtant, nombreuses sont les situations de domination où l’individu ou le groupe subalterne ne peut publiquement exprimer son ressentiment et son désir d’infléchir, ou de renverser, l’ordre social. Dans ces situations, plus banales et plus répandues, la résistance a bien lieu, mais cette fois en coulisse. Ainsi, être dominé, en démocratie comme en tyrannie, c’est moins être aliéné à une idéologie qui cherche à légitimer l’ordre des choses qu’être souvent contraint, en public, de ronger son frein ; tout en résistant dans le dos du pouvoir.
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Philippe Val, à défaut d’idées claires, aura au moins le cul propre
[Critique, et critique de la critique, Harold Bernat] "Philippe Val, Aufklärer des pissotières, nous livre sa décoction d’amalgames grossiers dans le dernier “édito” du Charlie Hebdo en date du 7 janvier 2009. La chose s’intitule, c’est une prémonition : “Gaza : la colombe, le faucon et le vrai con”."
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Armand Mattelart : face à la globalisation de la surveillance, « la résistance est le devoir de tout citoyen.
[Article 11] Entretien avec Armand Mattelart / Ou comment résister au contrôle et au fichage des citoyens (cette "tendance lourde" que Mattelart attribue au progrès technologique et à "l’idéologie organisationnelle de la technocratie").
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(Re)découvrir la théorie critique
[nonfiction] Entretien avec Olivier Voirol qui dirige une nouvelle collection intitulée "Théorie critique". L'occasion pour lui d'encenser les principaux théoriciens de l'école de Francfort qui, pourtant, en reniant l'essentiel du marxisme (le matérialisme notamment), n'ont finalement guère proposé qu'une nouvelle philosophie morale...
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Courants théoriques fondateurs en Sciences de l'information et de la communication
[Jean Baptiste Audras] "Les SIC, c'est un merdier théorique à en pleurer. Pour ceux qui seraient perdus parmi les courants théoriques, voici une petite chronologie des courants fondateurs en Sciences de la com."
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Philippe Val, Lévi-Strauss et les indiens Tupi-Kawahib
[Basta!] "Une matinée de novembre au Quai Branly, en charmante compagnie. Tous les narcisses parisiens sont là, dont le directeur de Charlie-Hebdo. Les Dogons en pleurent encore. A lire et écouter...". A noter la note 1, qui donne une liste presque exhaustive des tartuffes de la pensée médiatisée contemporaine française ;-)
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Zaki Laïdi ou le recentrage médiatique de la pensée politique
[Acrimed] "Idéologue en chaire qui va se répétant de tribune en tribune, idéologue de réseaux au cœur des processus de production de la pensée dominante, idéologue académique légitimant les poncifs éditoriaux, Zaki Laïdi va, fredonnant sa petite musique, toujours la même : « Il faut réformer la gauche », « il faut moderniser le PS ». Cette vieille rengaine qui submerge la presse dite de « gauche » n’est jamais mieux chantée que par des « experts » dont le titre de noblesse n’en honore que plus le périodique qui les accueille. Zaki Laïdi est parmi les mieux reçus. Il cumule en effet les titres, les positions et les relations qui font de lui une sorte d’archétype de l’idéologue pour médias « intelligents »" (...)
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Telos, agence "intellectuelle"
Les tartuffes s'organisent. Telos, une agence intellectuelle d’inspiration réformiste fondée et présidée par Zaki Laïdi (ancien conseiller de Pascal Lamy, prophète de la « refondation » de la gauche).
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Et si cela ne servait plus à rien de mémoriser et d'apprendre par coeur ?
[Framablog] La question se pose.
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Le storytelling
(CourtsCircuits] "L’idée de Roland Barthes, selon laquelle le récit est l’une des grandes catégories de la connaissance que nous utilisons pour comprendre et ordonner le monde, s’est imposé dans la politique, le management et la publicité... Mais les histoires que nous racontent en ce moment les écrivains, les politiques, les patrons d’entreprises, les marketeurs, les publicitaires, les scénaristes d’hollywood, les mères de famille, ne nous font plus rêver alors que la compétition mondialisée nous incite a être hyper performants et que la crise financière et économique dévoile la fragilité des systèmes de contrôle et de protection collectifs" (...)
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Claude Lévi-Strauss, un penseur en liberté
[Le Temps] "Didier Eribon: D'abord à voir comment vivent les autres! A comprendre qu'ils sont différents de nous. Et à essayer de reconstituer ce qui les caractérise: modes de vie, systèmes de pensée, etc. La phrase que vous citez ouvre Tristes Tropiques. Et après cela, le livre nous entraîne dans une longue exploration des cultures amérindiennes. Sans doute l'un des principaux enseignements de ce célèbre ouvrage est-il que la culture européenne n'est qu'une culture parmi les autres. Le voyage signifie alors l'ouverture sur l'altérité.
- Comment Lévi-Strauss a-t-il appliqué les travaux de la linguistique structuraliste, celle de Jakobson notamment, dans le champ anthropologique?
- Lévi-Strauss a rencontré Jakobson en 1941 à New York, où il avait réussi à s'exiler pour fuir la menace nazie. Et les travaux du grand linguiste russe lui ont fourni une sorte de clé pour résoudre les problèmes qu'il se posait dans sa recherche sur les règles d'alliance et de parenté. Ce qu'il retient de Jakobson, c'est qu'il faut analyser la structure des relations dans laquelle les éléments qu'on étudie forment un système, et non les éléments pris séparément. C'est donc à New York que Lévi-Strauss est devenu structuraliste. Il conviendrait cependant d'ajouter un nom qui a été également très important dans la gestation de ce structuralisme «français»: celui de Georges Dumézil. Même si Lévi-Strauss ne l'a lu qu'à son retour d'exil, la démarche du mythologiste qui était de dix ans son aîné l'a durablement inspiré.
- Quel rôle jouent les lectures de Freud et Marx?
- Freud et Marx jouent un rôle identique chez lui: il y trouve l'idée qu'on peut découvrir un ordre sous-jacent qui organise ce qui apparaît au premier abord comme du désordre ou du chaos. On peut ramener à une cohérence rationnelle ce qui se présente comme incohérent.
- Vous avez travaillé sur Derrida, Foucault, Deleuze, Bourdieu. Comment Lévi-Strauss préfigure-t-il la philosophie postmoderne?
- Il est certain que Lévi-Strauss a beaucoup compté pour les auteurs que vous venez -
Comment et pourquoi puis-je penser ce que je pense ? |
[Mediapart, Art Monika] texte consternant, mais qui témoigne assez bien de l'état de la pensée contemporaine : "Quand j'essaie de penser à des problèmes difficiles, qui mettent en jeu le social, l'imaginaire, la symbolique, je procède toujours de la même façon. Je me demande: Pourquoi est-ce que je me pose cette question ? D'où me vient-elle ? Dans quels termes convenus m'impose-t-on d'y penser et dans quels termes nouveaux pourrais-je tenter d'y répondre ?"
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Au travail braves gens !
"Travailler plus pour gagner plus, travailler jusqu’à 70 ans, travailler le dimanche, le lundi, le mardi et tous les autres jours, travailler jour et nuit avec des heures supplémentaires et plus de trente cinq heures par semaine ! Les hommes et les femmes (et bientôt peut-être les enfants) sont ainsi réduits à l’état de machine à produire sans trêve du travail" (...).
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La théorie des crises chez Marx (Mattick, 1974)
« La Bataille socialiste : "C’était pour Marx une évidence que l’économie politique bourgeoise se trouvait en pleine stagnation quant à son contenu. « La période où la lutte des classes, disait-il, n’est pas encore développée est aussi la période classique de l’économie politique. Son dernier grand représentant, Ricardo, est le premier économiste qui fasse délibérément de l’antagonisme des intérêts de classe, de l’opposition entre salaire et profit, profit et rente, le point de départ de ses recherches. Cet antagonisme, en effet inséparable de l’existence même des classes dont la société bourgeoise se compose, il le formule naïvement comme la loi naturelle, immuable, de la société humaine. [...] En France et en Angleterre, la bourgeoisie s’empare du pouvoir politique. Dès lors, dans la théorie comme dans la pratique, la lutte des classes revêt des formes de plus en plus accusées, de plus en plus menaçantes. Elle sonne le glas de l’économie bourgeoise scientifique. Désormais, il ne s’agit plus de savoir si tel ou tel théorème est vrai, mais s’il est bien ou mal sonnant, agréable ou non à la police, utile ou nuisible au capital. La recherche désintéressée fait place au pugilat payé, l’investigation consciencieuse à la mauvaise conscience, aux misérables subterfuges de l’apologétique [1]. »"
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