This link has been bookmarked by 18 people . It was first bookmarked on 04 Apr 2008, by Alain Antone.
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25 Aug 10
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Certes, comme il le dit, “le web abaisse le coût de la mobilisation”, mais cette mobilisation électronique est-elle de même teneur que d’autres formes, a-t-elle la même force ?
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La coopération et la conception ouverte qui caractérisent certains projets sur le réseau tiennent-ils d’un mouvement de fond ou l’outil internet les rend-t-il seulement plus visibles ? Certes l’internet permet, comme le dit Leadbeater, “de créer de nouveaux entrepôts de connaissances au bénéfice de tous”, d’innover différemment (pas forcément plus “efficacement” comme il le dit), de développer le débat démocratique (mais peut-être pas de “renforcer la démocratie” comme il l’affirme trop rapidement), “de donner à plus de gens l’opportunité de mieux exploiter leur créativité”. Mais sommes-nous vraiment passé, comme il le clame, de l’individuel “je pense donc je suis”, au social “nous pensons donc nous sommes” ?
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Sur l’internet, nos coopérations sont faibles
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C’est-à-dire qu’elles sont le produit de productions individuelles publiques, sans plan d’action, coopération ou motivation altruiste préalable. “L’espace public est vu comme une opportunité pour se rendre visible, et permet d’élaborer des relations et des coopérations à différents niveaux d’engagements”. Une coopération qui peut fonctionner à très large échelle parce que, précisément, elle n’est pas demandée, construite, consciente. Une coopération qui peut fonctionner car elle mêle des utilisateurs aux pratiques parfois très différentes, ce qui serait certainement plus problématique dans la vie réelle.
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Le problème de nos coopérations faibles est qu’elles restent faibles justement, distantes, lointaines, impalpables. C’est leur agrégation qui leur donne de la force.
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Oui, le réseau permet aussi à des “coopérations fortes” de s’établir (coopérations professionnelles, mobilisations politiques par exemple), de produire de manière efficace, de s’élargir et parfois d’atteindre des échelles inimaginables auparavant. Oui, le réseau permet, par agrégation, à des actes individuels ou des relations à petite échelle, de produire des effets collectifs massifs. Mais y a-t-il une voie de passage entre ces deux constats ?
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22 Aug 10
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Olivier Le DeuffRéflexion sur le fait que les liens dans les réseaux sont surtout faibles et que la dimension coopérative plus poussée et plus complexe se fait plus rare.
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01 Mar 09
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11 Nov 08
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08 Jun 08
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17 May 08
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“Rendre nos productions personnelles publiques créé une nouvelle articulation entre l’individualisme et la solidarité qui révèle la force des coopérations faibles”, détaillent encore Dominique Cardon et Christophe Aguiton. Les coopérations fortes, rappellent-ils, correspondent “aux sociabilités courantes et à un ensemble de fonctions et de modalités d’échanges définies qui donnent aux individus le sentiment qu’ils font partie d’une communauté et qu’ils partagent une vision commune”. Le développement du “”bon vieux web” a été longtemps conduit par un idéal communautaire, construit via des coopérations organisées entre des participants volontaires. La coopération a longtemps été décrite comme forte : socialisation mutuelle et rôles définis donnant aux membres le sentiment d’appartenir à une communauté et de partager un objectif commun.” En revanche, les coopérations faibles, sur le modèle de la théorie des liens faibles, “nous connectent à des territoires éloignés, ce qui est particulièrement intéressant dans les moments de recherche et d’exploration”, mais peut-être beaucoup moins pertinent dans d’autres moments de nos activités comme quand il s’agit de bâtir ensemble l’action collective.
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Oui, le réseau permet aussi à des “coopérations fortes” de s’établir (coopérations professionnelles, mobilisations politiques par exemple), de produire de manière efficace, de s’élargir et parfois d’atteindre des échelles inimaginables auparavant. Oui, le réseau permet, par agrégation, à des actes individuels ou des relations à petite échelle, de produire des effets collectifs massifs. Mais y a-t-il une voie de passage entre ces deux constats ?
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25 Apr 08
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06 Apr 08
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04 Apr 08
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très stimulante dans le Guardian sur la puissance du web 2.0 : “Si d’ingénieux concepteurs de jeux peuvent inspirer des milliers de personnes à collaborer pour résoudre un casse-tête en ligne, pourrions-nous faire quelque chose de similaire pour lutter contre le réchauffement de la planète, soutenir les personnes âgées, aider les victimes de catastrophes, prêter ou emprunter de l’argent, discuter de politique et de décisions publiques, enseigner et apprendre, concevoir et fabriquer des produits ?”
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03 Apr 08
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