This link has been bookmarked by 3 people . It was first bookmarked on 25 May 2008, by Stéphane Caillaud.
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26 May 08
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En ce qui me concerne j’ai commencé ma journée avec une intervention de Philippe Boyer sur un modèle d’animation de communautés de pratiques. Ce que j’en retiens : le rôle d’animetaur de communauté est essentiel et c’est le travail d’un professionnel à temps complet. Autre point : l’appartenance à une communauté ne doit pas être systématique : il fait un acte volontaire pour la rejoindre.
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le mode d’évaluation de l’animateur : le service rendu
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25 May 08
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une intervention de Philippe Boyer sur un modèle d’animation de communautés de pratiques.
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Ce que j’en retiens : le rôle d’animetaur de communauté est essentiel et c’est le travail d’un professionnel à temps complet.
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Autre point : l’appartenance à une communauté ne doit pas être systématique : il fait un acte volontaire pour la rejoindre.
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Le modus operandi proposé me semble relativement efficace. Se dire qu’il faut qu’une personne “pousse” les autres, aille à la pêche aux informations pour aller prendre chez les uns ce qui peut aider les autres est finalement relativement conforme à ce que je peux observer au quotidien.
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J’apprécie également le mode d’évaluation de l’animateur : le service rendu. Son intervention a-t-elle permis de solutionner un problème, de fournir à une personne l’information dont elle avait besoin ? Simple mais réaliste.
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Ce qui n’est pas sans susciter une inquiétude exprimée par Xavier Aucompte : il se méfie en effet de ce qu’il nomme l’effet “Aquarium”. Je m’explique : comme dans un aquarium duquel on enlèverait l’oxygène avec pour résultat la mort des poissons, il a du mal d’envisager une communauté qui ne peut vivre d’elle même et a besoin d’un facilitateur.
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si la communauté a du sens, crée de la valeur, mais qu’elle ne s’amorce pas naturellement il est logique d’y mettre un peu de sang extérieur.
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Si l’organisation fait que la participation est contradictoire avec les objectifs quotidiens il faut bien y mettre un paliatif humain.
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Par contre rien ne nous dit que l’évolution à venir des modes d’organisation ne rendra pas les choses plus naturelles
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Par ailleurs je ne crois pas en un modèle exclusif avec ou sans animateur.
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Je pense qu’il y a des sujets stratégiques sur lesquels il faut initier les choses, peut être à marche un peu forcée (si l’intérêt de l’entreprise en dépend) et d’autres qui sont plus naturels pour les collaborateurs.
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Je pense donc que pour les temps à venir on observera la coexistance de communautés “aidées” et d’autres auto-gérées, peut être plus ponctuelles, vivant de leurs seuls participants.
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C’est un mode de fonctionnement dont les bienfaits sont reconnus de tous mais rendu peu aisé par tout un ensemble de faits que je ferai rentrer en vrac dans la catégorie “injonctions paradoxales”.
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le rôle du top management est essentiel, dans l’exemplarité c’est certain mais également parce que psychologiquement il “sécurise” les usages.
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les outils web 2.0 peuvent être des outils fantastiques au service de l’intelligence collective mais, d’un autre coté, c’est un peu “E2.0 et IC : même combat”
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Reste donc à les aligner sur la satisfaction des vrais besoins de l’entreprise et faire en sorte que l’entreprise les utilise.
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Inutile en effet d’accumuler du savoir, de savoir mobiliser un réseau d’expertises…si on ne s’en sert pas
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Et dans ce cas on perd l’adhésion (je m’investis inutilement) et de l’argent tout simplement.
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Bien sur la question de l’évaluation a été abordée. Pour moi les choses sont simples : on se sert des outils au service de l’intelligence et de l’intelligence au service du business, nul besoin donc d’elaborer des indicateurs abracadabrantesques : les indicateurs actuels fonctionnent très bien
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Nombre de nouveaux projets / produits lancés, bénéfice qu’ils ont généré, temps entre l’idée brute et sa prise en compte…voici des éléments mesurables très concrêtement dans le cadre d’un projet orienté innovation par exemple, voici des choses concrêtes et mesurables, avec un impact direct sur le bas de bilan.
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e bénéfice de l’entreprise 2.0 se jugera donc aux bénéfices des fonctions “traditionnelles” qu’elle supporte, avec les bons vieux indicateurs qui vont avec et ne me semblent pas si mauvais que ça
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Je n’emettrai qu’un seul bemol : il concerne les indicateurs qui sont en contradiction avec les objectifs de l’entreprise : par exemple ceux qui font que des collègue soient amenés à se considérer comme concurrents, ceux qui font que se mettre au service de l’autre est un acte hautement improductif…
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“Le management de l’intelligence collective : Vers une nouvelle gouvernance
” collective d’Olivier Zara est sorti en cette fin de semaine. Il m’a laissé, ainsi qu’à d’autres, la possibilité d’y contribuer
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Un autre sujet a été la taille des communautés. A mon avis elles ne sauraient être globales car “orientées besoin” elles n’ont vocation a accueillir que ceux qui désirent s’investir dans sa satisfaction. Ce qui plaide également pour la possibilité, au delà des communautés soutenues par l’entreprise pour répondre à un besoin global, de permettre la formation de communautés “locales”, réduites et peut être éphémères, pour prendre en compte un besoin local, terrain.
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J’ai enfin été écouter Isabelle Brisset qui nous a fait partager sa vision de l’informathèque 2.0. J’en ai déjà longuement parlé ici
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