J’ai donc fait ma valise à la Kapucinski : plus de livres que de vêtements. D’autant que j’ai la fâcheuse habitude d’en emporter deux fois trop dans la perspective d’un détournement ou d’une prise d’otages (rien n’est angoissant comme l’idée d’être bloqué quelque part sans rien à lire).
saved byAlain Antone on 2008-05-05