This link has been bookmarked by 1 people . It was first bookmarked on 01 May 2008, by Yan Thoinet.
-
01 May 08
-
faciliter le financement de la création d’entreprises sur Paris et sa région.
-
ous fonctionnons un peu comme une plate-forme d’intermédiation
-
d’assurer l’efficacité du processus de contact, d’analyse et de qualification des opportunités d’investissement, grâce à un grand travail de formalisation, d’organisation et de mutualisation des outils
-
La collaboration entre les business angels et les porteurs de projet repose aussi bien sur un apport en compétences qu’en capitaux
-
si la contribution peut prendre diverses formes, elle doit respecter une limite : la non-ingérence dans le management direct de l’activité.
-
peu plus de 40 membres que l’on peut répartir en trois catégories. Tout d’abord les entrepreneurs qui, ayant réussi, réinvestissent une partie de leur pécule. Il y a ensuite les séniors qui souhaitent rester au contact de la vie économique en mélangeant leur capacité d’investissement et leur implication personnelle. Enfin, les cadres dirigeants d’entreprise en exercice - catégorie à laquelle j’appartiens- qui voient dans cette activité un complément utile pour faire fructifier leur expertise professionnelle et l’épargne engendrée par leur rémunération.
-
technologies, services, distribution, marketing, internet. Sauf dans le domaine porteur de la santé et des biotechnologies où nous sommes un peu faibles.
-
les projets doivent satisfaire des critères de «bon sens », à savoir une description claire de l’innovation (produit ou service) proposée, la pertinence du modèle économique envisagé, les compétences et la qualité du parcours de l’entrepreneur, ou de l’équipe, et enfin l’existence de besoins de compétence à apporter par les investisseurs recherchés.
-
La conclusion d’un pacte d’actionnaires permet, à travers la définition, et la discussion, des clauses constitutives, d’établir de manière forte l’affectio-societatis qui relie les investisseurs et le, ou les, entrepreneurs dans une même ambition de développer l’entreprise.
-
La question de la durée de présence au capital dépend très directement du rythme de développement de la société
-
C’est pourquoi, l’horizon d’investissement généralement observé est de 3 à 5 ans.
-
Les options de sortie les plus fréquentes sont la cession industrielle, l’accès au marché voire le rachat par les fondateurs. N’oublions pas non plus qu’il y a des sorties moins favorables comme la perte du capital en cas de dépôt de bilan.
-
une émergence plus tardive des business angels comme acteurs du financement, un très net déficit de leur image en vertu du sacro-saint principe du « pour vivre heureux, vivons caché », et des réticences d’ordre fiscal
-
20 à 25 000 business angels actifs à l’horizon 2012, est à la hauteur des enjeux.
-
dizaines de milliers de millionnaires en euros que compterait la France selon l’étude Merrill Lynch Capgemini récemment publiée, ou des 300 000 foyers fiscaux assujettis à l’ISF ou bien encore des salariés des sociétés du CAC 40 dont la partie supérieure des effectifs (les 5% les plus privilégiés) forme un bataillon de 90 000 investisseurs potentiels
-
Would you like to comment?
Join Diigo for a free account, or sign in if you are already a member.