Bertrand Duperrin's personal annotations on this page
Ceci est le dernier billet avant la pause de mi-année. Je reviens sur une interview accordé au McKinsey Quarterly par John Chambers le CEO de Cisco, , qui pour moi est l'exemple même de l'entreprise 2.0. J'avais déjà parlé de cette entreprise ici. Si John Chambers aborde différents sujets (la crise, les partenariats public-privé, la question du leadership, les technologies web), c'est surtout la partie sur l'entreprise collaborative qui m'intéresse dans ce cas.
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Ainsi Chambers s'investit dans seulement deux ou trois
communautés, les autres directeurs aussi (malgré leur penchant pour le
commandement), et ainsi ce n'est plus 10 personnes qui font tourner
l'entreprise, mais 500. -
Il ne s'agit plus pour les directeurs d'attendre les "reportings" des
collaborateurs et vérifier le budget. Le directeur doit devenir le porte-parole
de sa communauté et la représenter efficacement. Surtout que les décisions sont
transversales et impactent toute l'organisation.
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Emmanuel rouxCeci est le dernier billet avant la pause de mi-année. Je reviens sur une interview accordé au McKinsey Quarterly par John Chambers le CEO de Cisco, , qui pour moi est l'exemple même de l'entreprise 2.0...
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Bertrand DuperrinCeci est le dernier billet avant la pause de mi-année. Je reviens sur une interview accordé au McKinsey Quarterly par John Chambers le CEO de Cisco, , qui pour moi est l'exemple même de l'entreprise 2.0. J'avais déjà parlé de cette entreprise ici. Si John Chambers aborde différents sujets (la crise, les partenariats public-privé, la question du leadership, les technologies web), c'est surtout la partie sur l'entreprise collaborative qui m'intéresse dans ce cas.
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Ainsi Chambers s'investit dans seulement deux ou trois
communautés, les autres directeurs aussi (malgré leur penchant pour le
commandement), et ainsi ce n'est plus 10 personnes qui font tourner
l'entreprise, mais 500. -
Il ne s'agit plus pour les directeurs d'attendre les "reportings" des
collaborateurs et vérifier le budget. Le directeur doit devenir le porte-parole
de sa communauté et la représenter efficacement. Surtout que les décisions sont
transversales et impactent toute l'organisation.
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Christophe DeschampsA propos de Cisco
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Cette réorganisation
reposait sur une vision de ce que devait devenir Cisco dans les 5 à 10 ans, sur
ce qui devait donc être réalisé dans les 2 à 4 ans et mis en oeuvre dans les 12
à 18 mois avenir. Ainsi Chambers s'investit dans seulement deux ou trois
communautés, les autres directeurs aussi (malgré leur penchant pour le
commandement), et ainsi ce n'est plus 10 personnes qui font tourner
l'entreprise, mais 500. -
Cela a été compliqué de
dépasser les silos traditionnels mis en place chez Cisco (comme dans la
majorité des entreprises). Au début les directeurs voulaient participer à tous
les conseils, comités, groupes de travail, mais cela était humainement
impossible et ils ont dû déléguer, responsabiliser et former leurs
collaborateurs (cela a aussi modifié le système d'évaluation, d'incitation et
plus largement fait évoluer les modes de management - 1 more annotations...
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